Chapitre 11. mais qu’on ait la vie éternelle (3)
Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique
afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
On entend parfois parler de la fin du monde. Vous souvenez-vous du passage à l’an 2000 ou en 2012 des prophéties Maya ?
A quoi pensez-vous lorsque vous entendez « fin du monde » ?
Y aura-t-il une fin du monde ?
La fin du monde pourrait-elle arriver au XXIe siècle ?
Pour commencer ce nouveau chapitre, vous allez lire des extraits tirés de l’« Apocalypse », le dernier livre de la Bible.
Apocalypse
Révélation de Jésus-Christ. Dieu l’a donnée pour montrer ce qui doit arriver bientôt et l’a fait connaître à son serviteur Jean. Le voici qui vient. Tout œil le verra, même ceux qui l’ont transpercé.
Moi Jean, j’étais dans l’île appelée Patmos à cause du témoignage de Jésus-Christ. Je fus saisi par l’Esprit et j’entendis derrière moi une voix forte comme le son d’une trompette. Elle disait : « Ce que tu vois, écris-le dans un livre. » Je me retournai pour savoir quelle était la voix qui me parlait. M’étant donc retourné, je vis quelqu’un qui ressemblait à un fils d’homme. Il était habillé d’une longue robe et portait une écharpe en or sur la poitrine. Sa tête et ses cheveux étaient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige. Ses yeux étaient comme une flamme de feu, ses pieds étaient semblables à du bronze ardent, comme s’ils avaient été embrasés dans une fournaise, et sa voix ressemblait au bruit de grandes eaux. Son visage était comme le soleil lorsqu’il brille dans toute sa force. Quand je le vis, je tombai à ses pieds comme mort. Il posa alors sa main droite sur moi en disant : « N’aie pas peur. Je suis le premier et le dernier, le vivant. J’étais mort et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je détiens les clés de la mort et du séjour des morts. Écris donc ce que tu as vu, ce qui est et ce qui doit arriver ensuite. » (Apocalypse 1)
Le diable fut jeté dans l’étang de feu et de soufre. Et il sera tourmenté jour et nuit, aux siècles des siècles.
Je vis alors un grand trône blanc et celui qui y était assis. La terre et le ciel s’enfuirent loin de lui et l’on ne trouva plus de place pour eux. Je vis les morts, les grands et les petits, debout devant le trône. Des livres furent ouverts. Un autre livre fut aussi ouvert : le livre de vie. Les morts furent jugés conformément à leurs œuvres, d’après ce qui était écrit dans ces livres. La mer rendit les morts qu’elle contenait, la mort et le séjour des morts rendirent aussi leurs morts, et chacun fut jugé conformément à sa manière d’agir. Puis la mort et le séjour des morts furent jetés dans l’étang de feu. L’étang de feu, c’est la seconde mort. Tous ceux qui ne furent pas trouvés inscrits dans le livre de vie furent jetés dans l’étang de feu. (Apocalypse 20)
Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre, car le premier ciel et la première terre avaient disparu. Je vis descendre du ciel, d’auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, préparée comme une mariée qui s’est faite belle pour son époux. J’entendis une voix forte venant du ciel qui disait : « Voici le temple de Dieu parmi les hommes ! Il habitera avec eux, ils seront son peuple et Dieu lui-même sera avec eux, il sera leur Dieu. Il essuiera toute larme de leurs yeux, la mort ne sera plus et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car ce qui existait avant a disparu. » Celui qui était assis sur le trône dit : « Voici que je fais toutes choses nouvelles. »
La ville rayonnait de la gloire de Dieu. Son éclat ressemblait à celui d’une pierre précieuse, d’une pierre de jaspe transparente comme du cristal. La ville était en or pur, transparent comme du verre pur. La ville n’a besoin ni du soleil ni de la lune pour l’éclairer, car la gloire de Dieu l’éclaire. Les nations marcheront à sa lumière et les rois de la terre y apporteront leur gloire. Ses portes ne seront pas fermées de toute la journée, car il n’y aura plus de nuit. On y apportera la gloire et l’honneur des nations. Il n’entrera chez elle rien de souillé, ni personne qui se livre à des pratiques abominables et au mensonge ; il n’entrera que ceux qui sont inscrits dans le livre de vie de l’Agneau. (Apocalypse 21)
Puis il me montra le fleuve d’eau de la vie, limpide comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l’Agneau. Au milieu de la place de la ville et entre les deux bras du fleuve se trouvait l’arbre de vie qui produit douze récoltes ; il donne son fruit chaque mois et ses feuilles servent à la guérison des nations. Il n’y aura plus de malédiction. Le trône de Dieu et de l’Agneau sera dans la ville ; ses serviteurs lui rendront un culte. Ils verront son visage et son nom sera sur leur front. Il n’y aura plus de nuit et ils n’auront besoin ni de la lumière d’une lampe ni de celle du soleil, parce que le Seigneur Dieu les éclairera. Et ils régneront aux siècles des siècles. (Apocalypse 22)
La 3ème dimension du remède : complètement et parfaitement
Au vingtième siècle, beaucoup espéraient que la science avec ses découvertes allait résoudre tous les problèmes de l’humanité. La médecine réussirait à guérir les maladies, les psychologues nous délivreraient de nos psychoses, les sociologues nous apprendraient à vivre ensemble, les économistes marxistes ou capitalistes feraient disparaître les inégalités et la pauvreté, la technologie améliorerait notre qualité de vie, de nouvelles semences allaient éviter les famines…
Aujourd’hui, cet optimisme a disparu et a été remplacé par la crainte et la prise de conscience que l’homme est capable de faire disparaître la vie sur terre. Pas un mois ne passe sans que les informations ne parlent du réchauffement climatique, de la menace d’une guerre nucléaire, des déchets radioactifs ou de crises financières et économiques. L’écart entre les riches et les pauvres ne cesse de s’accroître, de nouveaux virus apparaissent, des États se désintègrent, les attentats sèment la terreur. Les hommes politiques semblent naviguer à vue et plus aucune nation n’est capable, seule, d’imposer un ordre dans le monde.
Heureusement, Dieu est aux commandes de l’histoire de l’humanité. Il tient la barre d’une main ferme et conduit le monde vers la réalisation de ses plans. Le monde ne sera pas toujours tel qu’il est. Le mal, la souffrance et l’injustice disparaîtront un jour totalement. A la fin du dernier chapitre, je vous ai dit de vous préparer à être étonné. En fait, vous allez être stupéfait.
Depuis le début de ce livre, vous avez constaté que je ne cherche pas à vous duper, à vous embobiner ou à vous endoctriner. Je vous ai toujours exposé franchement ce qui est écrit dans la Bible même si cela est impopulaire. Vous avez sûrement remarqué également que je disposais de toutes mes facultés mentales. Alors, asseyez-vous tranquillement et lisez ce qui va suivre.
L’évènement le plus important qui va arriver est le retour de Jésus.
Jésus va revenir sur Terre ! Jésus va revenir pour expulser le mal et établir un monde nouveau et parfait !
Il va revenir corporellement, tout le monde le verra et son avènement glorieux sera soudain. Jésus l’a annoncé clairement à ses disciples de la même façon qu’il leur avait dit qu’il serait mis à mort et qu’il reviendrait à la vie.
Jésus appela la foule ainsi que ses disciples et leur dit : « Si un homme parvenait à posséder le monde entier, à quoi cela lui servirait–il, s’il perd sa vie ? Et que peut–on donner pour racheter sa vie ? Si quelqu’un a honte de moi et de mes paroles au milieu des hommes, j’aurai honte de lui quand je viendrai dans la gloire avec les anges. » (Marc 8.34,36-38). En effet, le Messie va venir dans la gloire, avec ses anges, et alors il traitera chacun selon la façon dont il aura agi (Matthieu 16.27).
Lorsque le grand-prêtre l’interrogea lors de son procès et lui demanda : « Es-tu le Messie, le Fils du Dieu béni ? », Jésus répondit : « Je le suis. Et vous verrez le Fils de l’homme assis à la droite du Tout-Puissant et venant sur les nuées du ciel. » (Marc 14.62). « Fils de l’homme » était l’expression couramment utilisée par Jésus pour parler de lui en tant que Messie. Elle était tirée du livre du prophète Daniel dans l’Ancien testament qui annonçait déjà le règne universel à venir du Messie (Daniel 7.13,14).
Tous les peuples de la terre verront le Fils de l’homme venir sur les nuées du ciel avec beaucoup de puissance et de gloire (Matthieu 24.30). Tout comme l’éclair resplendit et brille d’une extrémité du ciel à l’autre, ainsi sera le Fils de l’homme dans son jour (Luc 17.24). Tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas (Matthieu 24.44).
Lors de la dernière soirée passée avec ses disciples, juste avant son arrestation, Jésus leur promit ceci : Je reviendrai et je vous prendrai avec moi afin que, là où je suis, vous y soyez aussi (Jean 14.3). Après les avoir enseignés sur sa mort prochaine et sur sa résurrection qui allait suivre, il leur parla du temps où ils ne le verraient plus physiquement. Mais il leur affirma que ce ne serait que temporaire. C’est pourquoi, lors de l’ascension de Jésus au ciel, quarante jours après sa résurrection, des anges sont apparus aux disciples et leur ont redit encore une fois la même chose : « Hommes de Galilée, pourquoi restez-vous à regarder le ciel ? Ce Jésus qui a été enlevé au ciel du milieu de vous reviendra de la même manière que vous l’avez vu aller au ciel. » (Actes 1.11)
Il y a plus de 300 passages dans le Nouveau Testament qui parlent du retour de Jésus. Christ s’est offert une seule fois pour porter les péchés de beaucoup d’hommes, puis il apparaîtra une seconde fois, sans rapport avec le péché, à ceux qui l’attendent pour leur salut (Hébreux 9.28). Le Seigneur Jésus apparaîtra du ciel avec les anges au milieu d’une flamme de feu (2 Thessaloniciens 1.7,8). Le voici qui vient avec les nuées. Tout œil le verra. (Apocalypse 1.7)
Il y a 2000 ans, le Messie est venu humblement. Il n’a pas occupé le trône d’un des grands empires de l’Antiquité. Il est venu au sein d’un petit peuple, dans une famille modeste, comme un simple homme et il a accompli les prophéties qui annonçaient son sacrifice. Mais, cette fois, il va revenir et se manifester au monde entier dans toute la majesté et la puissance qui sont les siennes. Tous les hommes qui seront sur terre à ce moment-là le verront. Son apparition sera spectaculaire et grandiose. À côté, les films de science-fiction d’Hollywood avec leurs meilleurs effets spéciaux paraitront fades et banals !
Le dernier livre de la Bible, l’Apocalypse, nous rapporte la vision qu’a reçue Jean, un des disciples de Jésus, à la fin de sa vie. Au début du livre, il contemple Jésus ressuscité dans toute sa gloire. Il en est tellement impressionné qu’il s’effondre par terre. Il en sera ainsi pour tous les hommes lors du retour de Jésus. Alors, les autres prophéties de l’Ancien Testament concernant un Messie glorieux se réaliseront.
Il dominera d’une mer à l’autre, depuis l’Euphrate jusqu’aux extrémités de la terre (Zacharie 9.10).
Je continuai de regarder les visions qui m’apparaissaient pendant la nuit : un être semblable à un homme arrivait parmi les nuages du ciel … La souveraineté, la gloire et la royauté lui furent données, afin que les populations de tous pays, de toutes nations et de toutes langues le servent. Sa souveraineté durera éternellement, elle n’aura pas de fin, et son royaume ne sera jamais détruit. (Daniel 7.13-14)
Dieu sera le juge d’un grand nombre de peuples, l’arbitre de nations puissantes, lointaines. Celles-ci mettront en pièces leurs épées pour en faire des socs de charrue, et leurs lances pour en faire des serpes : aucune nation ne prendra plus les armes contre une autre et l’on n’apprendra plus à faire la guerre. (Michée 4.3)
Il fera mourir le méchant. La justice sera comme une ceinture autour de sa taille. (Esaïe 11.4,5)
Le Seigneur de l’univers offrira à tous les peuples un banquet, un festin … C’est là qu’il supprimera le voile de deuil que portaient les peuples, le rideau de tristesse étendu sur toutes les nations. Il supprimera la mort pour toujours. Le Seigneur Dieu essuiera les larmes sur tous les visages. (Esaïe 25.6-8)
Je vais créer un ciel nouveau et une nouvelle terre. On ne se rappellera plus des choses d’autrefois, on n’y pensera plus. Je me réjouirai au sujet de mon peuple. On n’y entendra plus de pleurs ni de cris de détresse. Les loups et les agneaux paîtront ensemble, le lion mangera du fourrage tout comme le bétail ; le serpent mordra la poussière. Il ne se fera plus ni mal, ni destruction, dit l’Éternel ! (Esaïe 65.17,19,25)
Au chapitre 4 de ce livre, j’avais mentionné que les prophéties annonçaient à la fois un Messie puissant qui allait régner et établir la paix et la justice sur la terre, et un Messie humilié, rejeté qui allait souffrir extrêmement. J’avais également dit que les rabbins n’avaient pas su comment concilier ces deux portraits du sauveur. Vous comprenez maintenant que tous ces textes se rapportent à une seule et même personne mais que ce qui a été annoncé doit s’accomplir en deux phases différentes.
Que va-t-il se passer lorsque Jésus reviendra ?
Ce sera un jour de joie pour ceux qui attendent l’établissement de son règne de justice et de paix, mais un jour de détresse et de honte pour ceux qui l’auront rejeté. Ce sera le temps où le mal va être expulsé et l’heure où la justice va être rendue. Tous les êtres humains vont comparaître devant Dieu et chacun devra rendre compte pour lui-même. Dieu va sanctionner tout ce qu’il a laissé impuni. Il va juger tous ceux qui ont échappé à la justice des hommes, tous ceux qui se sont enrichis en exploitant les autres ou sur le dos des pauvres et des plus faibles, tous ceux qui ont commis des crimes en son nom. Tous ceux qui se seront opposés à Lui et auront refusé le pardon offert en Jésus seront condamnés à vivre éternellement privés de son amour et de sa bienveillante protection. Toute capacité de faire du mal leur sera retirée. Le diable sera définitivement mis hors d’état de nuire.
Jean a mis par écrit ce qui arrivera comme Dieu le lui a révélé en vision : Je vis un grand trône blanc et celui qui y était assis. Je vis les morts, les grands et les petits, comparaissant devant le trône. Des livres furent ouverts. On ouvrit aussi un autre livre : le livre de vie. Les morts furent jugés, chacun d’après ses actes, suivant ce qui était inscrit dans ces livres. La mer avait rendu ses naufragés, la mort et le séjour des morts avaient rendu ceux qu’ils détenaient. Et tous furent jugés, chacun conformément à ses actes. (Apocalypse 20.11-13 BS)
Oui, comme l’a annoncé Jésus-Christ, quand le Messie viendra dans sa gloire avec tous les anges, il prendra place sur son trône glorieux. Tous les peuples de la terre seront assemblés devant lui. Alors il les divisera en deux groupes. Après quoi le roi dira à ceux qui seront à sa droite : « Venez, vous qui êtes bénis, et recevez le Royaume qui a été préparé pour vous depuis la création du monde. » Puis il se tournera vers ceux qui sont à sa gauche : « Retirez-vous loin de moi, maudits, et allez dans le feu éternel préparé pour le diable et ses anges ! » Et ils s’en iront au châtiment éternel, tandis que les justes entreront dans la vie éternelle (Matthieu 25.31,32,34,41,46 BS). L’heure vient où tous ceux qui sont dans la tombe entendront ma voix. Alors, ils en sortiront : ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour être condamnés (Jean 5.28,29 BS). J’ai mis en annexe un courte présentation de ce qui est révélé dans la Bible sur cette terrible destinée qu’est l’enfer.
D’après ce que nous lisons dans la Bible, le retour de Jésus se passera à Jérusalem au mont des Oliviers. Il descendra du ciel et posera ses pieds sur la colline en face de Jérusalem. Aujourd’hui, des milliers de tombes sont au bas de cette colline car tous ces gens ont désiré être enterrés à cet endroit pour être ressuscités les premiers au moment de son retour (inutile d’espérer y trouver encore un emplacement pour vous, il n’y plus de place depuis longtemps !).
Le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel et ceux qui sont morts en Christ ressusciteront (1 Thessaloniciens 4.16). Ses pieds se poseront, ce jour-là, sur le mont des Oliviers qui est vis-à-vis de Jérusalem, du côté est (Zacharie 14.4). Ce sera le moment de la résurrection des corps de tous ceux qui sont décédés depuis le début de l’humanité !
La résurrection de notre corps : l’ultime délivrance
Frères, nous ne voulons pas vous laisser dans l’ignorance au sujet de ceux qui sont décédés, afin que vous ne soyez pas tristes de la même manière que le reste des hommes, qui n’ont pas d’espérance. Nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité. De même, nous croyons aussi que Dieu ressuscitera ceux qui seront morts en croyant en Jésus (1 Thessaloniciens 4.13,14). La Bible nous donne cette glorieuse perspective : à la fin des temps, tous ceux qui auront cru en Jésus ressusciteront et recevront un corps immortel et parfait. Lors de sa première venue sur terre, Jésus a guéri toutes sortes de maladies et de malformations. Des aveugles ont retrouvé la vue, des sourds se sont mis à entendre et des muets à parler. Il a redonné vitalité aux membres d’hommes paralysés et a rendu une peau belle et saine à des lépreux. Cette puissance surnaturelle manifestée il y a 2000 ans dans le territoire du peuple d’Israël annonçait ce qui se réalisera à grande échelle au retour de Jésus.
Pourtant, avant que ne vienne ce jour glorieux, des millions d’hommes et de femmes ayant cru en Jésus auront tout de même connu l’humiliation de la mort physique et de la séparation du corps et de l’âme. Notre corps nous rappelle en effet que nous sommes membres d’une race déchue, même si nous sommes réconciliés avec Dieu. Tous les hommes meurent du fait de leur union avec Adam (1 Corinthiens 15.22). A notre mort, notre esprit est accueilli dans la présence du Seigneur mais nous sommes incomplets : il nous manque notre corps. Or nous ne sommes pas créés pour vivre désincarnés. Voilà pourquoi nous retrouverons un corps, mais un corps nouveau, parfait et immortel.
Comment Dieu fera-t-il pour ressusciter nos corps ? Va-t-il réunir les molécules dispersées de notre ancien corps ? Et à quoi ressemblera notre nouveau corps ? La Bible ne nous donne que peu d’informations en ce qui concerne la résurrection. Dieu nous met l’eau à la bouche et il nous faudra patienter pour découvrir ce que sera ce moment extraordinaire. Mais, demandera-t-on, comment les morts ressuscitent-t-ils ? Quelle sorte de corps auront-ils ? Dans la nature, lorsque vous faites vos semailles, vous ne mettez pas en terre le corps que la plante aura quand elle aura poussé, mais une simple graine. Ce que tu sèmes est une simple graine et non la plante elle-même qui va pousser. Il en sera de même lorsque les morts ressusciteront. Quand le corps est mis en terre, il est mortel. Quand il ressuscitera, il sera immortel. Quand il est mis en terre, il est misérable est faible. Quand il ressuscitera, il sera glorieux et fort. En effet, ce qui est périssable, corruptible doit se revêtir de ce qui est impérissable, incorruptible. Ce qui est mortel doit se revêtir de ce qui est immortel. (1 Corinthiens 15.35,37,38,42,43,53)
La Bible nous donne l’image de la semence : il y a une certaine continuité entre la plante et la semence mais également une profonde discontinuité. Il est donc vain d’imaginer le corps glorifié identique au corps mortel. Ce sera bien notre propre corps terrestre qui ressuscitera mais il sera rendu glorieux et parfait.
Il en sera de même que lorsque Jésus est ressuscité. Son corps n’est pas resté dans le tombeau. Ensuite, les disciples purent le toucher et parler avec lui et Jésus a même mangé du poisson avec eux. Saisis de frayeur et d’épouvante, ils croyaient voir un esprit, mais il leur dit : « Pourquoi êtes-vous troublés ? Regardez mes mains et mes pieds : c’est bien moi. Touchez-moi et regardez : un esprit n’a ni chair ni os comme, vous le voyez bien, j’en ai. » (Luc 24.37-39). Pourtant, lorsque nous lisons les récits des apparitions de Jésus à ses disciples dans son corps ressuscité, bien des choses sont différentes, étonnantes et mystérieuses.
En tout cas, à la résurrection, nous serons transformés instantanément et rendus parfaits. Notre nouveau corps ne sera plus sujet à la maladie, ni au handicap, ni au vieillissement, ni à la mort. Le Seigneur Jésus-Christ transformera notre misérable corps terrestre pour le rendre semblable à son corps glorieux (Philippiens 3.20,21). Notre corps sera adapté au nouveau monde que Dieu a préparé pour que nous y vivions et, surtout, il sera adapté pour nous tenir en la glorieuse présence du Dieu Tout-Puissant.
Un monde futur parfait d’où le mal, la mort et le péché seront bannis
Lorsque nous avions parlé de la vie éternelle au chapitre 5, nous avions envisagé de vivre pour toujours. Mais j’avais laissé en suspense les réponses à ces questions : Où allons-nous vivre pour toujours ? Qu’est-ce que le paradis ?
Il y a peu de descriptions du paradis dans la Bible mais plusieurs textes apportent un début de révélation sur le monde heureux et parfait que Dieu tient en réserve pour tous ceux qui auront désiré vivre éternellement auprès de Lui. Être au paradis, ce n’est pas se retrouver dans un état vaporeux au milieu des nuages avec des esprits sans corps qui y flottent. Le paradis, c’est :
– vivre en présence de Dieu,
– avec un nouveau corps,
– dans un univers parfait.
La Bible est sobre sur ce sujet. Il semble que pour l’instant nous ne soyons pas capables de saisir et de comprendre dans toutes ses dimensions ce que sera une vie en présence de Dieu où le mal, le diable, la souffrance et la mort ne seront plus. Mais nous en savons quand même suffisamment pour exulter face à cette bienheureuse destinée.
Le paradis sera à la fois un lieu et un état d’émerveillement et de joie. Tout sera beau et glorieux. Ce sera le meilleur endroit pour y vivre. Les joies les plus profondes et les moments les plus beaux que nous connaissons dans cette vie sur terre ne sont qu’un avant-goût du monde à venir. L’amour entre tous sera permanent, sans rien qui puisse gâcher le plaisir d’être ensemble. C’est ainsi que Dieu en avait parlé dans le livre du prophète Esaïe : Je crée un nouveau ciel et une nouvelle terre. Réjouissez-vous et soyez pour toujours dans l’allégresse à cause de ce que je crée, car je crée Jérusalem pour qu’elle soit une source d’allégresse et son peuple pour qu’il soit une source de joie. On n’y entendra plus le bruit des pleurs ni les cris de détresse (Esaïe 65.17-19). 700 ans plus tard, c’est la même révélation que Dieu donna à Jean en vision : Je vis un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n’existait plus. J’entendis une voix forte qui venait du trône et disait : « Maintenant la demeure de Dieu est parmi les hommes ! Il demeurera avec eux et ils seront son peuple. Dieu lui–même sera avec eux, il sera leur Dieu. Il essuiera toute larme de leurs yeux. Il n’y aura plus de mort, il n’y aura plus ni deuil, ni lamentations, ni douleur. En effet, les choses anciennes auront disparu. » (Apocalypse 21.1,3,4). Le péché sera éradiqué. Nous serons délivrés de sa présence. Ce sera une délivrance parfaite et totale. Nous ne penserons et ne ferons plus rien qui puisse déplaire à Dieu, et il n’y aura plus de tentations car le diable ne sera plus là. Le monde sera enfin tel qu’il devrait être et nous serons transformés pour être ce que nous devrions être. Nous refléterons la gloire de Dieu.
Puis je vis descendre du ciel, d’auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, préparée comme une mariée qui s’est faite belle pour son époux. Elle rayonnait de la gloire de Dieu. Son éclat ressemblait à celui d’une pierre très précieuse, d’une pierre de jaspe transparente comme du cristal. La ville était en or pur, transparent comme du verre pur. Les fondations de la muraille de la ville étaient ornées de pierres précieuses de toutes sortes. On y apportera tout ce qui fait la gloire et l’honneur des nations. Rien d’impur ne pourra y pénétrer. Au milieu de la place se trouve l’arbre de vie. Il n’y aura plus aucune malédiction. Le trône de Dieu sera dans la ville. Ses serviteurs verront sa face. (Apocalypse 21.3,11,18,19,26,27 / 22.2-4)
Le paradis est décrit en des termes et à l’aide d’images qui nous font pressentir que ce sera un monde pur et parfait. Le langage humain et notre faculté d’imagination atteignent ici leurs limites mais nous pouvons pourtant saisir que ce nouveau monde sera d’une beauté qui surpassera tout ce que nous avons connu. La Bible nous donne l’image d’une ville resplendissante où nous retrouvons l’arbre de vie du jardin d’Eden. Le jardin initial s’est agrandi pour accueillir tous les hommes réconciliés avec Dieu. On y apportera tout ce qui fait la gloire et l’honneur des nations. Rien d’impur ne pourra y pénétrer. La culture humaine sous toutes ses formes (économique, scientifique, technologique, artistique…) manifestera la gloire de Dieu. Une nouvelle civilisation s’y épanouira. Cette ville répondra à la vocation que Dieu avait assignée au jardin de la Genèse : être un lieu cultivé où les humains peuvent vivre heureux en sécurité et où l’on est en présence de notre créateur.
Cette ville qui descend du ciel est le même lieu dont Jésus parlait lorsqu’il disait à ses disciples qu’il allait partir pour leur préparer une place afin qu’ils soient toujours avec lui (Jean 14.3). Tout sera pureté et perfection. Dieu y sera présent et nous aurons la capacité de le voir. Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu ! (Matthieu 5.8)
Le ciel et la terre seront unis. Nous avons déjà vu que, dans la Bible, lorsqu’il est parlé du ciel, il peut s’agir de l’atmosphère, de l’univers avec ses milliards d’étoiles ou de la dimension où la présence de Dieu est sensible. Dans le livre de l’Apocalypse, la nouvelle Terre semble être reliée au ciel, le monde spirituel invisible. Le futur mode de vie est présenté comme une union de la dimension spirituelle avec l’univers en trois dimensions que nous connaissons. Ce sera la réalisation du projet initial de Dieu : une communion parfaite entre lui et nous. Nous y connaitrons le bonheur suprême d’être admis dans sa présence. Nous pourrons contempler et admirer la perfection et la beauté de son caractère, de ce qu’il est. Nous aurons une relation intime avec lui. Nous le remercierons sans cesse pour Jésus. Je pense qu’il y aura une atmosphère de fête permanente. La terre sera remplie de la connaissance de la gloire de l’Éternel. (Habakuk 2.14)
Comme l’a écrit Natha dans son ouvrage « Surpris par la crainte » : Dieu et le paradis sont intimement liés car Dieu est l’essence même du ciel. Jésus n’est pas seulement le moyen d’aller au ciel, il est le ciel, c’est lui qui rend le paradis paradisiaque. La Bible parle peu de tout ce qui est dans le ciel car elle nous parle de tout ce qui est le ciel, c’est-à-dire Jésus-Christ.
Qu’allons-nous faire dans ce monde nouveau ? Nous n’allons pas nous ennuyer à ne rien faire et à attendre que le temps passe. Nous ne serons pas non plus allongés au bord d’une piscine en sirotant un soda servi par des anges. En fait, nous n’avons pas la capacité d’imaginer le type d’existence que nous mènerons ni quelles seront les potentialités et les aptitudes de nos nouveaux corps. Dans le jardin d’Eden, Adam et Ève avaient reçu une mission gratifiante, celle de gérer la création et d’en prendre soin. Dieu nous confiera aussi des responsabilités selon nos personnalités diverses et notre service nous procurera satisfaction, fierté et joie en permanence.
La Terre sur laquelle nous vivons va-t-elle être seulement changée et renouvelée, ou être entièrement détruite et remplacée par une nouvelle création ?
Plusieurs textes semblent parler d’une création entièrement nouvelle. Le ciel et la terre disparaîtront (Matthieu 24.35). Le jour du Seigneur viendra comme un voleur. Ce jour-là, le ciel disparaîtra avec fracas, les éléments embrasés se désagrégeront et la terre avec les œuvres qu’elle contient sera brûlée (2 Pierre 3.10). Je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre, car le premier ciel et la première terre avaient disparu et la mer n’existait plus (Apocalypse 21.1).
D’autres passages indiquent plutôt que la création actuelle sera renouvelée. La création attend avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu. En effet, la création a l’espérance d’être elle aussi libérée de l’esclavage de la corruption pour prendre part à la glorieuse liberté des enfants de Dieu (Romains 8.19-21). C’est toi, Seigneur, qui au commencement as fondé la terre, et le ciel est l’œuvre de tes mains. Ils disparaîtront. Ils vieilliront comme un vêtement. Tu les enrouleras comme un manteau, ils seront remplacés (Hébreux 1.10-12). Le terme « remplacés » (allos en grec) peut être traduit par « transformés, échangés ». Dans ce cas, la terre actuelle ne cesserait pas d’exister mais le monde serait transformé à tel point qu’il semblera entièrement nouveau.
Vous souvenez-vous qu’avant d’aborder ce chapitre je vous avais prévenu que vous seriez stupéfait ? Je me demande si, en lisant les lignes précédentes, vous avez essayé d’imaginer à quoi pourrait ressembler notre planète entièrement refaçonnée par Dieu. Depuis le début de l’histoire de l’humanité, la nature a été affectée par la désobéissance dans le jardin en Eden. Rappelez-vous ce que Dieu avait déclaré à Adam : « Puisque tu as écouté ta femme et mangé du fruit au sujet duquel je t’avais donné cet ordre : ‘Tu n’en mangeras pas’, le sol est maudit à cause de toi. C’est avec peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie. Il te produira des ronces et des chardons. » La création qui devait être le lieu parfait pour y vivre a alors commencé à dysfonctionner. Et dès lors, tous les êtres humains n’ont donc jamais connu autre chose qu’un environnement naturel détérioré. Pour chacun d’entre nous, cette situation nous apparaît forcément comme « normale » car c’est celle dans laquelle nous avons toujours vécu et, pour cette raison, il nous est impossible de saisir dans toute sa portée ce que pourrait être une création entièrement restaurée et fonctionnant parfaitement et harmonieusement. Pourtant chaque humain aspire, même si c’est seulement inconsciemment et sans oser l’envisager, à un monde sans tremblement de terre, sans ouragan, sans virus, sans malformation, sans maladie. Nous soupirons tous après la glorieuse délivrance promise dans la Bible.
« Mon pauvre ! Tu as perdu la raison ! C’est de la science-fiction. Arrête de fumer du shit. »
Plusieurs fois, c’est ce que l’on m’a dit après que j’aie exposé ce qui devrait tous nous remplir de joie, d’espérance et de paix. Je suis toujours tellement triste lorsque je rencontre l’indifférence et l’incrédulité chez quelqu’un. Heureusement, je connais beaucoup d’hommes et de femmes qui se sont tournés vers Dieu et dont la vie a été transformée pour devenir belle et joyeuse. Cela m’a toujours poussé et encouragé à partager la merveilleuse nouvelle de « Jean 3.16 ».
Pierre, un autre disciple de Jésus, a lui aussi annoncé cette nouvelle grandiose du monde futur parfait préparé par Dieu. Il a proclamé cela à Jérusalem, dans les autres régions du pays d’Israël et jusqu’en Europe. Plusieurs témoignages anciens rapportent qu’il est mort crucifié à Rome à cause de cette proclamation et de cette espérance. À la fin de sa vie, Pierre a écrit ceci : Sachez que dans les derniers jours, des gens se moqueront de vous et diront : « Jésus a promis de venir, n’est–ce pas ? Eh bien, où est–il ? Nos ancêtres sont morts et depuis que le monde est monde, rien n’a changé ! » Mais il est une chose que vous ne devez pas oublier, mes amis : c’est que, pour le Seigneur, un jour est comme mille ans et mille ans sont comme un jour. Le Seigneur ne tarde pas à accomplir ce qu’il a promis, comme certains le pensent. Mais il est patient envers vous, car il ne veut pas que qui que ce soit meurt pour toujours; au contraire, il veut que tous aient l’occasion de se détourner du mal. Le jour du Seigneur viendra comme un voleur. En ce jour–là, le ciel disparaîtra dans un fracas terrifiant, les astres embrasés se désagrégeront et la terre se trouvera jugée avec tout ce qui a été fait sur elle. Nous, nous attendons, conformément à sa promesse, un nouveau ciel et une nouvelle terre où la justice habitera. (2 Pierre 3.3,4,8-10,13)
En Occident, nous sommes devenus tellement matérialistes que nous ne pouvons envisager que Dieu intervienne surnaturellement. Nous ne pouvons imaginer que ce monde dans lequel nous vivons puisse passer et disparaître. Nous sommes obnubilés par l’achat du dernier Smartphone ou du dernier jeu vidéo, par les résultats du club de foot que nous supportons, par le dernier film qui vient de sortir, par notre apparence puisque rester jeune est devenu une obsession. La Bible parle clairement de nous : Dans la période finale de l’histoire, les hommes aimeront le plaisir plutôt que Dieu (2 Timothée 3.1,4).
Nous consommons toujours davantage et pourtant nous ressentons un vide que le philosophe Pascal avait défini comme le « vide en forme de Dieu » car, comme l’a dit Jésus, l’homme ne vivra pas de pain seulement. Nous ne pouvons pas vivre seulement de jeux vidéo, seulement de shopping, seulement de loisirs, seulement de relations sexuelles.
Plusieurs, pour combler ce vide, se tournent vers toutes sortes de spiritualités creuses et trompeuses. Les livres sur les soi-disant voyages dans un état de mort imminente, sur les anges ou le surnaturel ont un succès considérable. Beaucoup recherchent des expériences spirituelles en invoquant les esprits, dans la méditation ou dans les philosophies orientales mises à la sauce occidentale. Peut-être est-ce votre cas. Sachez qu’aucune de ces pratiques ne vous conduira à Dieu. La vérité ne s’y trouve pas. On est séduit par des expériences mystiques ou surnaturelles, par une explication du monde qui réenchante le quotidien mais, au bout du chemin, il n’y a que désillusion et déception. Dans la Bible, Dieu nous interdit de consulter les esprits, d’aller voir des guérisseurs et toute forme de pratiques occultes. Ce sont des pièges qui nous mettent sous l’influence du diable et nous jettent dans ses griffes même si nous n’en sommes pas conscients. Je n’ai pas la place dans ce livre pour développer ce sujet. L’important est de savoir que la véritable lumière, la source de la sagesse et du bonheur se trouvent en Jésus, Dieu fait homme.
Quand Jésus va-t-il revenir ?
Jésus a enseigné à plusieurs reprises ses disciples au sujet de ce monde parfait qu’il reviendrait établir. Comme vous avez dû le lire, un jour, les disciples lui posèrent cette question qui nous brûle les lèvres à tous : « Dis-nous, quand tout cela arrivera-t-il et quel sera le signe de ton retour et de la fin du monde ? ». Combien nous aurions aimé que le Seigneur fixe une date précise pour son retour ! Mais il ne l’a pas fait. Il leur a explicitement affirmé que personne ne pourrait connaître le jour de son retour car Dieu ne nous le révélerait pas. Cela nous permet au moins de nous défier de quiconque prétendrait avoir percé ce mystère.
Dans le passé, à de nombreuses reprises, plusieurs nous ont annoncé la fin du monde sans que cela se produise : en l’an 1000, en l’an 2000, en 2012 d’après les textes mayas… Les témoins de Jéhovah et de nombreuses sectes se sont fourvoyés à ce sujet. Certains ont cherché des indices dans les écrits de Nostradamus ou dans d’autres textes ésotériques, en vain. Pourtant, il n’est pas nécessaire de se ranger parmi les moqueurs et les cyniques désabusés contre lesquels Pierre nous met en garde. Jésus n’a pas communiqué de date mais il nous a fortement encouragés à attendre avec ferveur son retour. Il n’a cessé d’exhorter ses disciples à rester vigilants et il nous a laissé plusieurs indices assez précis pour nous aider à discerner la bonne direction à suivre dans ce monde qui est en plein désarroi et de plus en plus chaotique.
Sur les routes, nous trouvons des panneaux qui nous indiquent les directions à prendre et les distances restant à parcourir. Dans la Bible, le Seigneur nous a laissé suffisamment de renseignements pour que nous ne soyons pas pris au dépourvu lorsque le temps de son retour approchera. Pour ne pas alourdir la lecture de ce chapitre, j’ai préféré développer ce thème en annexe. Si vous désirez vous y plonger, vous y trouverez les éléments essentiels.
Déjà et pas encore
Nous avons découvert les trois dimensions du remède de Dieu. Il reste encore un point à comprendre : nous vivons dans une période intermédiaire, dans une étape transitoire de l’histoire de l’humanité. Nous pouvons déjà avoir en partie mais nous ne pouvons pas avoir encore tout ce que Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment.
Nous pouvons déjà expérimenter dès maintenant les bénédictions des deux premières dimensions :
– Grâce à la mort de Jésus à ma place, je peux être pardonné et réconcilié avec Dieu. Je peux avoir accès à lui. Je peux m’adresser à lui et expérimenter qu’il répond à mes prières.
– Grâce à la présence de l’Esprit de Dieu en moi, je peux être délivré de la puissance du péché et, ainsi, mener une vie nouvelle qui soit belle et bonne.
– De plus, en annonçant la bonne nouvelle de Jean 3.16, nous pouvons connaître la joie unique de voir d’autres hommes et femmes de notre entourage avoir leur vie transformée par leur rencontre avec Dieu. Depuis 2000 ans, c’est ainsi que le « royaume de Dieu » s’étend sur toute la surface de la Terre et parmi tous les peuples. Par notre proclamation de l’Évangile dans la sphère où nous vivons, nous pouvons avoir un impact profond. La vie éternelle communiquée par Dieu est la seule puissance capable de contrecarrer efficacement le péché et tous les ravages qu’il occasionne dans les familles et dans la société.
Mais nous ne pouvons pas encore goûter à la troisième dimension du remède de Dieu. Il nous faudra attendre le retour de Jésus pour expérimenter une délivrance définitive et complète. Nous sommes encore dans un corps faible, soumis à la fatigue, à la maladie et au vieillissement. Le péché est toujours en nous et, si nous pouvons désormais en être victorieux, il nous faudra tout de même apprendre à combattre ses mauvaises tendances. Croire en Jésus ne garantit pas une existence sans problèmes. Nous vivons toujours dans un monde déchu où beaucoup d’hommes sont en révolte contre Dieu ou indifférents envers lui. Nous en subissons les conséquences qui peuvent être pénibles et douloureuses. De plus, le diable est toujours actif et sa capacité de nuisance ne lui a pas encore été retirée par Dieu. Jusqu’au retour glorieux de Jésus, il s’opposera à la proclamation du message de « Jean 3.16 » qui sonne le glas de son pouvoir sur les humains. Il fera son possible pour nous tenir éloignés de Dieu en nous poussant à lui désobéir. Mais la victoire sur Satan, sur ses mensonges et sur ses tentations est possible dorénavant pour tous ceux qui croient en Jésus. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui dévorer. Résistez-lui avec foi. Dieu vous affermira, vous fortifiera et vous rendra inébranlables (1 Pierre 5.8-10). Enfin, la nature est, elle aussi, toujours affectée par l’effet de la désobéissance d’Adam et Ève : les tremblements de terre, les cyclones, les inondations comme les sécheresses et les canicules nous le rappellent régulièrement.
Nous aurons des difficultés et nous connaîtrons des épreuves. Au cours de notre voyage lors de notre vie terrestre, il nous arrivera de nous retrouver comme dans une barque sur un lac au milieu d’une tempête. Le Seigneur sera avec nous mais nous aurons parfois l’impression qu’il est endormi à l’arrière de l’embarcation. Comme les disciples, il nous arrivera d’être inquiets, craintifs et de nous sentir démunis mais, comme pour les disciples, à chaque fois le Seigneur interviendra pour ordonner au vent et aux flots de s’apaiser et nous traverserons les tempêtes pour arriver à bon port. Ce sera notre privilège d’expérimenter alors l’aide de Dieu dans ce monde chaotique.
Quelles que soient les difficultés pas lesquelles nous pourrons passer, nous savons qu’elles sont temporaires. L’apôtre Paul a été plusieurs fois emprisonné et finalement mis à mort pour avoir proclamé au premier siècle la bonne nouvelle concernant Jésus dans l’empire romain. C’est pourtant lui qui a écrit ces paroles pour nous encourager : Les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous. J’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur (Romains 8.18,38,39).
Déjà : Dieu nous a marqués de son sceau, comme sa propriété, et il a mis dans notre cœur son Esprit comme acompte des biens à venir (1 Corinthiens 1.22).
Pas encore : La création tout entière soupire et souffre les douleurs de l’accouchement. Et ce n’est pas elle seule qui soupire, mais nous aussi, nous soupirons en nous-mêmes en attendant la libération de notre corps (Romains 8.22,23).
Nous sommes presque arrivés à la fin de notre parcours Jean 3.16
Je vous ai conduit dans un voyage qui vous a fait survoler la Bible du début à la fin ainsi que le déroulement de l’Histoire du monde. La Bible regroupe 66 livres mais, en fait, il n’y a qu’un seul ouvrage. Une quarantaine d’écrivains ont été utilisés mais il n’y a qu’un seul auteur : Dieu. Tout le contenu de la Bible est cohérent et le même message parcourt toutes les pages. C’est ce message que l’on trouve condensé en Jean 3.16. Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin qu’on ne périsse pas mais qu’on ait la vie éternelle.
Nous avons vu le constat, le diagnostic et le remède. Dans le dernier chapitre, nous verrons comment prendre le remède. Un médicament ne sert à rien si le malade ne le prend pas. De même, tout ce que j’ai pu vous partager depuis le début de ce parcours ne vous servira à rien si vous ne saisissez pas vous-même le don que Dieu vous offre.
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