Chapitre 12. quiconque croit en lui
Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique
afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle. Que nous est-il demandé de faire ?
La seule chose qui nous soit demandé, c’est de croire en Jésus. Qu’est-ce qui vous vient à l’esprit en entendant cela ?
– C’est trop simple.
– Il doit y avoir quelque chose en plus à faire.
– C’est une folie, c’est incompréhensible.
– C’est trop difficile.
– C’est un soulagement.
– C’est une joie profonde.
– C’est une révélation, je n’avais jamais compris cela auparavant.
Autre chose ?
Qu’est ce qui vous fait avoir confiance en quelqu’un ou, au contraire, ne pas avoir confiance ?
Est-ce que Jésus est digne de confiance ? Pourquoi ?
Vous êtes-vous déjà trouvé dans une situation où vous avez dû dépendre de quelqu’un ? (Durant votre enfance, pendant une période de chômage ou de maladie, pendant un temps où vous avez été hébergé…)
Nous avons vu le constat, le diagnostic et, lors des trois derniers chapitres, le remède. Maintenant, nous allons voir comment prendre le remède. Nous voici face aux derniers mots de Jean 3.16. Nous allons les aborder de droite à gauche.
en lui
Il faut croire en Jésus et non pas se confier en soi, en ses capacités.
Tant que nous gardons l’espoir de réussir à nous en sortir grâce à notre force, notre volonté, notre intelligence, notre argent, ou quoi que ce soit d’autre que Jésus, nous ne prendrons pas le seul remède prévu par Dieu. Les slogans en vogue aujourd’hui sont : « Ayez une bonne image de vous », « Pensez positivement et vous verrez de bonnes choses arriver », « Yes, we can » comme le disait le président Obama. C’est toujours le même fruit du même arbre qu’Adam et Ève ont mangé : se débrouiller sans Dieu.
Il ne s’agit pas non plus de se confier en ses qualités morales ou ses pratiques religieuses pour essayer de faire pencher le plateau de la balance du bon côté. Je le répète, on ne prendra pas le remède si nous n’avons pas conscience de la gravité de notre état. Tant que l’on ne réalise pas que l’on est pécheur et séparé de Dieu, on est encore aveugle. Nous pouvons pratiquer notre religion avec zèle et estimer être en règle à cause de cela, mais nous sommes toujours perdus et nous déplaisons à Dieu. En méconnaissant la manière dont Dieu déclare les hommes justes et en cherchant à être déclarés justes par leurs propres moyens, ils ne se sont pas soumis à Dieu en acceptant le moyen par lequel il nous déclare justes. (Romains 10.3)
Il faut croire en lui et seulement en lui.
Aujourd’hui, au nom de la tolérance, on entend souvent que toutes les religions se valent et qu’elles ont, au fond, toutes le même message. On pense cela lorsqu’on méconnaît les religions, leurs différences et leurs affirmations irréconciliables. Tous les chemins ne mènent pas au ciel. Jésus a affirmé : Je suis le chemin, la vérité, la vie. Personne ne peut aller à Dieu autrement que par moi (Jean 14.6).
« Quelle prétention ! disent certains. Il n’y a pas qu’une vérité. Chacun a sa vérité. » C’est la réaction qu’a eu Ponce Pilate lorsqu’il a été face à Jésus. A ce moment décisif, il a été confronté à la même question qui se pose à chaque être humain : Qui est Jésus pour moi ? Parmi toutes les réponses suivantes que l’on peut entendre aujourd’hui au sujet de Jésus, il nous faut nous positionner et faire notre choix :
– Jésus était un homme sage, un philosophe.
– Jésus n’est pas Dieu. Il est un prophète de Dieu.
– Jésus était un menteur qui a prétendu être le Messie, le sauveur du monde.
– Jésus est une manifestation de la sagesse universelle au même titre que Krishna ou Bouddha.
– Jésus est Dieu venu sur Terre mourir pour moi à cause de mes péchés.
Toutes les réponses ne peuvent être également vraies. Dans la Bible, la vérité est clairement affirmée, sans hésitation et sans tourner autour du pot. Ce dont nous avons le plus besoin n’est pas caché mais exposé au grand jour et proclamé à haute voix.
Le salut ne s’obtient qu’en Jésus. Dans le monde entier, Dieu n’a jamais donné quelqu’un d’autre par lequel nous pourrions être sauvés. (Actes 4.12)
Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui refuse de croire au Fils n’aura pas cette vie, mais il reste exposé à la colère de Dieu. (Jean 3.36)
Ceci a été écrit pour que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu. Et si vous croyez en lui, vous aurez la vie par lui. (Jean 20.31)
croit
Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé (Actes 16.30,31). Si, de ta bouche, tu affirmes devant tous que Jésus est le Seigneur et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ramené de la mort à la vie, tu seras sauvé (Romains 10.9).
Que faut-il faire ? Simplement croire.
Pour être accepté par Dieu, de tout temps, les hommes ont inventé toutes sortes de pratiques. Beaucoup effectuent un pèlerinage dans un lieu qui serait sacré, certains donnent de l’argent, d’autres se sont imposés des temps de solitude dans des monastères ou les déserts, d’autres encore jeûnent, accumulent les heures de prières ou portent des objets censés leur attirer la protection divine. Mais, il n’est pas écrit : celui qui fait des efforts difficiles sera sauvé. Non, il est dit : quiconque croit en lui. Jésus a accompli pour nous tout ce que nous ne pouvions faire nous-mêmes et il n’y a plus rien à ajouter.
Cela vous semble-t-il trop simple ? C’est très simple en effet mais il nous faut bien comprendre ce que signifie « croire ». Croire ne consiste pas seulement à adhérer intellectuellement aux vérités exposées sur ce site. La foi est plus qu’une croyance ; la foi consiste à avoir confiance en une personne : Jésus.
La foi est un élan du cœur, un désir sincère et profond de vivre chaque jour avec Dieu et pour lui. Aussi, pour saisir la vie éternelle, il nous faut les deux mains de la foi : la confiance et l’obéissance.
1. La confiance, c’est confier sa vie à quelqu’un d’autre que nous.
A chaque fois que je dois expliquer en quoi consiste se confier en Dieu, j’utilise comme illustration une expérience qui m’est arrivée une année lors de vacances à l’autre bout du monde en Nouvelle-Calédonie. Mon frère qui habite là-bas m’avait emmené faire une descente en rappel le long d’une paroi verticale au milieu de laquelle coulait une magnifique cascade. Des amis de mon frère avaient monté une association pour faire découvrir la beauté de la Nouvelle-Calédonie à travers des activités sportives comme des descentes de rivière en kayak ou de l’escalade.
Je me trouvais donc en plein milieu d’une forêt tropicale dans la région montagneuse de l’île sur le site aménagé pour cette descente en rappel. J’avais enfilé un baudrier et celui qui devait m’assurer avait passé la corde à travers les anneaux. Il faut vous dire que je n’avais jamais fait ce genre d’activité et qu’en plus j’ai le vertige. J’avais une forte appréhension à descendre dans le vide uniquement accroché à une corde que tenait l’homme qui allait m’assurer.
Ce qui va nous intéresser, ce sont les consignes qui m’ont été données. Il ne fallait surtout pas que je m’accroche à la corde en la serrant contre moi. C’est la réaction que l’on a lorsqu’on a peur. Mais, en s’agrippant à cette corde, automatiquement notre corps se met en position verticale parallèlement à la paroi et nous descendons en nous râpant le visage, les coudes et les genoux contre la roche ! La bonne attitude à adopter est de nous relaxer, de faire confiance à celui qui nous assure en haut et de nous pencher en arrière jusqu’à ce que notre corps fasse un angle droit avec la paroi. Nous descendons alors à l’horizontal et seuls nos pieds sont en contact avec le rocher. En rebondissant avec légèreté sur la paroi, la descente est aisée. Je me suis donc laissé descendre suspendu à cette seule corde et, peu à peu, mon appréhension a disparu. Je suis arrivé en bas sain et sauf et cette expérience fut un vrai plaisir.
La vie avec Jésus, c’est comme cette descente en rappel. Il tient la corde et je peux avoir confiance qu’il gère la situation. Si je m’inquiète et si je doute de son amour pour moi ou de sa capacité à s’occuper de tous les détails de ma vie, je vais stresser, je vais tenter de me débrouiller tout seul et je vais me râper contre la paroi. Par contre, si je m’abandonne entre ses mains, je vais expérimenter que je n’ai rien à craindre et que la vie est bonne quand Dieu s’occupe de nous.
La différence entre notre vie et la descente en rappel, c’est que nous ne voyons pas Dieu. Il nous faut croire qu’il tient la corde. Il nous faut faire confiance au Dieu invisible. Mais Dieu n’est plus un inconnu car, en Jésus, nous avons commencé à le connaître et nous savons qu’il est digne de confiance. Mettez-moi à l’épreuve, dit l’Eternel, le maître de l’univers, et vous verrez si je ne déverse pas sur vous la bénédiction en abondance (Malachie 3.10).
Nous pouvons croire sans tout comprendre. Nous utilisons beaucoup d’appareils sans connaître la mécanique, l’électronique, le fonctionnement des puces et des circuits imprimés. Nous faisons confiance aux concepteurs et nous profitons de chaque appareil.
Il y a beaucoup de points difficiles à saisir dans ce qui nous est révélé dans la Bible. A vrai dire, les plus grandes vérités dépassent nos capacités humaines de compréhension : Comment Dieu a-t-il fait pour créer l’univers ? Comment Dieu fait-il pour connaître mes pensées ? Comment Jésus peut-il être à la fois homme et Dieu ? Comment quelqu’un peut-il souffrir et mourir afin que d’autres soient épargnés ? Nous percevons des bribes de la réalité et nous devons admettre notre petitesse. Heureusement, comme je l’ai déjà dit, Dieu ne nous demande pas de tout comprendre mais de croire. Il nous donne juste assez d’évidences et de raisons pour comprendre ce qui nous est nécessaire et suffisant pour croire.
Aujourd’hui les problèmes sont complexes : les crises économiques ou bancaires, les guerres, la pollution… Dieu nous dit : « Tournez-vous vers moi, faites appel à moi, laissez-moi intervenir et vous apprendre à vivre. Faites-moi confiance. » Chaque domaine de notre vie peut être transformé par l’intervention de Dieu. Il peut nous inspirer pour que nous prenions de bonnes décisions. Il peut transformer notre caractère pour que nos relations avec notre conjoint, notre famille, nos collègues soient bonnes et belles. Il peut intervenir pour changer surnaturellement nos circonstances.
Toute personne qui fera appel au nom du Seigneur sera sauvée (Actes 2.21). Notre désir de nous confier en Jésus se manifeste lorsque nous prions. Peut-être que vous n’avez jamais parlé à Dieu. Il est temps de commencer.
Combien j’aime cette déclaration de Jésus : Jusqu’à maintenant, vous n’avez rien demandé en mon nom. Demandez, et vous recevrez, et ainsi votre joie sera complète (Jean 16.24 BFC). Demander au nom de Jésus, c’est s’adresser à Dieu en croyant à tout ce qui écrit au sujet de Jésus dans la Bible et que nous avons découvert dans tous les chapitres précédents. Qu’il est bon d’expérimenter que lorsque nous prions ainsi, Dieu nous écoute et nous répond.
2. L’obéissance, c’est choisir de vivre dorénavant pour faire plaisir au Seigneur.
Croire en Jésus, c’est lui faire confiance pour qu’il s’occupe de notre vie et c’est donc aussi lui obéir. Dans tous les chapitres précédents, nous avons constaté combien le péché a eu des effets désastreux dans notre propre vie et dans le monde. Tout a débuté avec la première désobéissance dans le jardin d’Eden et, depuis, nous avons tous adopté la même façon de vivre : manger du fruit défendu, c’est-à-dire vivre sans tenir compte de Dieu et de ce qu’il dit.
Croire en Jésus, c’est avoir un désir sincère d’abandonner cette façon de vivre et c’est avoir le désir de se détourner de tout ce qu’on sait être mal. Dans la Bible, ce désir est appelé la repentance. Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés (Actes 3.19). Sans ce désir profond et sincère en nous, le remède de Dieu ne peut avoir aucune efficacité. Il est vain d’imaginer pouvoir être réconcilié avec Dieu si, en réalité, nous souhaitons continuer à vivre comme avant. On ne peut recevoir la vie abondante, la vie éternelle et vouloir continuer à vivre d’une façon qui déplaise à Dieu. Il y a un choix radical à faire.
Tu crois qu’il y a un seul Dieu ? Tu fais bien ; les démons aussi le croient et ils tremblent (Jacques 2.19). Croire en l’existence de Dieu ne suffit pas. Les démons croient et savent qu’il y a un seul Dieu. Ils savent que tout ce qui est expliqué sur ce site est vrai. Mais ils n’ont aucune envie d’obéir à Dieu. Ce que nous devons absolument avoir réalisé, c’est que Dieu est pur et parfait. Les démons le savent et ils tremblent sachant qu’un jour ils seront jugés et condamnés. Nous aussi, nous devons être saisis par la majesté et la pureté de Dieu. Alors, contrairement aux démons, nous ne tremblerons plus par crainte d’être condamnés mais, face à la sainteté de Dieu, nous adorerons, émus et bouleversés, sachant le prix qu’a coûté à Dieu le pardon de nos péchés : la mort de Jésus.
Peut-être que vous vous demandez en quoi consiste l’obéissance de façon concrète. Avant tout, il ne s’agit pas de suivre une liste de règles par crainte superstitieuse : il n’y a pas un nombre de prières à répéter chaque jour ni de vêtements particuliers à porter. L’obéissance consiste à vivre avec une mentalité différente, avec un désir d’aimer Dieu de tout son cœur et d’aimer son prochain comme soi-même. Alors, concrètement, comment pouvons-nous obéir au Seigneur ? Nous lui obéissons quand nous prenons la Bible comme mode d’emploi pour nos vies. Obéir à Dieu, c’est mettre en pratique ce qui est enseigné dans la Bible. Ce ne sera pas une tâche insurmontable car, par son Esprit qui agira en nous, Dieu nous communiquera tout ce dont nous avons besoin pour mener une vie qui soit juste, belle et joyeuse. Nous ne serons jamais abandonnés à nos seules forces car c’est justement de ce style de vie misérable que Jésus est venu nous délivrer. Et ce ne sera pas une contrainte pénible si notre désir profond est de faire plaisir au Seigneur. Notre obéissance sera l’expression de notre amour pour Lui et de notre admiration de Lui.
La confiance et l’obéissance sont comme les deux faces d’une même pièce.
– Nous obéissons à Dieu car nous avons confiance qu’il sait ce qui est bon et juste.
– Et nous nous confions en lui pour qu’il nous rende capable de lui obéir dans tous les domaines de notre vie. Croire en Jésus, c’est croire que Jésus a fait pour moi et qu’il va continuer de faire en moi ce que je suis incapable de faire.
Dieu a pourvu à tout pour être réconcilié avec nous. Il a tout accompli pour que nos péchés soient pardonnés et effacés. Il a tout accompli pour pouvoir nous accepter et nous faire accéder à sa présence. Dieu n’attend pas notre bon vouloir pour pouvoir agir. Comme Jésus l’a déclaré dans ses derniers mots prononcés sur la croix : « Tout est accompli ». Dieu nous invite désormais à répondre à son appel. Il ne vient pas nous offrir ses services mais nous appelle à lui obéir en croyant en Jésus. Le Seigneur nous appelle à placer notre vie entre ses mains et à le suivre.
A chaque fois que Jésus appelait quelqu’un à devenir son disciple, il lui donnait la même feuille de route : « Viens et suis-moi ». Aujourd’hui encore, Jésus cherche des hommes et des femmes qui veulent être ses disciples. Êtes-vous prêt à le suivre ? Dans les récits des Évangiles, les gens suivaient Jésus pour être avec lui. Êtes-vous prêt à passer votre vie avec lui ? Voulez-vous être son disciple ? Voulez-vous qu’il vous apprenne comment vivre ?
Si, après avoir bien considéré tout ce que vous venez de lire, vous voulez sincèrement vous confier en Jésus et le suivre en lui obéissant, alors vous remplissez les conditions pour que le remède de Dieu soit efficace. Vous remplissez les conditions pour avoir la vie éternelle. Passons maintenant au tout dernier mot de Jean 3.16 : quiconque.
quiconque
Noir, blanc, jaune. Européen, Africain, Asiatique….
Homme, femme.
Enfant, adolescent, adulte, vieillard.
Grand de ce monde, star de cinéma, richissime homme d’affaire, smicard, SDF…
Chef d’entreprise, cadre, avocat, artisan, paysan, femme de ménage, chômeur …
Bénévole dans une association humanitaire, condamné en train de purger sa peine en prison…
L’offre de la vie éternelle est pour tout être humain.
Et si elle est pour tout être humain, alors elle est pour vous ! Pour vous, tel que vous êtes.
– Vous qui avez ouvert ce livre au début par simple curiosité. Vous dont la vie est remplie d’activités. Vous qui réalisez qu’un jour vous allez mourir et que tout va s’arrêter.
– Vous qui pensez avoir à peu près bien réussi votre vie jusqu’ici. Vous qui pensez n’avoir pas commis de « graves péchés ». Vous que l’éducation reçue de vos parents a préservé du vol, de la drogue, de l’alcoolisme. Vous qui comprenez maintenant qu’il vous manque l’essentiel : une relation avec Dieu.
– Vous qui avez honte de ce qui pèse sur votre conscience.
– Vous qui aimeriez prendre un nouveau départ. Vous qui aimeriez que votre vie change.
– Vous qui n’y arrivez plus. Vous qui êtes au bout de vos forces. Vous qui avez besoin d’aide.
– Vous qui réalisez que vos pratiques religieuses ne suffisent pas pour Dieu. Vous qui avez pris conscience que vos croyances étaient très différentes de la bonne nouvelle de Jean 3.16.
Dieu vous a donné l’existence, Il vous aime, Il vous connaît et Il a un plan pour votre vie. Relisez Jean 3.16 en mettant votre prénom à la place de « le monde » et « quiconque ».
Dieu a tant aimé …………… qu’il a donné son fils unique afin que ………… croit en lui pour que …………. ne périsse pas mais pour que ……… ait la vie éternelle.
Relisez à nouveau Jean 3.16 tel que c’est écrit maintenant :
Dieu m’a tant aimé qu’il a donné son fils unique afin que je croie en lui pour que je ne périsse pas mais pour que j’aie la vie éternelle.
quiconque croit en lui
Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique afin qu’on ne périsse pas mais qu’on ait la vie éternelle.
Le « on » que j’ai ajouté dans les titres des chapitres précédents ne figure pas dans le texte original. Il nous a permis d’étudier les autres parties du verset et de les relier entre elles avant d’aborder le thème de ce dernier chapitre. Dans la Bible, on trouve : « quiconque croit en lui ».
Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
Le don de la vie éternelle, la délivrance de la mort et l’accès au Dieu tout-puissant ne sont pas automatiques pour tous les êtres humains. Ils sont pour quiconque : l’offre généreuse est pour tout être humain, personne n’est exclu. Mais ils sont pour quiconque croit en lui : chacun a la responsabilité de répondre personnellement.
Il y a la porte : Jésus.
Et il y a la poignée : notre réponse.
Il faut tourner la poignée et franchir la porte. Voulez-vous le faire aujourd’hui ?
Comment ? Chez vous, parlez à Dieu avec vos propres mots et dites-lui que vous croyez sincèrement en tout ce qui a été exposé au cours de ces 12 chapitres. Remerciez Jésus pour sa mort à votre place. Dites à Dieu qu’à partir de maintenant vous voulez vous confier en lui et lui obéir pour vivre une vie qui lui plaise et qui soit une bénédiction pour les autres.