Sept qualités pour réussir sa vie
6. Aimer la vérité
Pourquoi aimer la vérité ?
Il n’y a rien de plus important que de savoir si ce que nous croyons est vrai, si ce sur quoi nous nous appuyons pour faire des choix et prendre des décisions est vrai. Rien n’est plus essentiel si nous voulons réussir notre vie. La vérité ne dépend pas de nos opinions et de nos préférences. Si nous nous basons sur des illusions ou des mensonges, c’est notre vie tout entière que nous aurons gâchée. Nous ne nous en apercevrons peut-être pas mais, à notre mort, nous découvrirons que nous avons fait fausse route depuis le début, que nous avons négligé l’essentiel et que la réalité n’est pas celle que nous avons cru être.
Où trouver la vérité ?
Aujourd’hui une multitude de prétendants affirment savoir ce qu’il nous faut penser, ce qui est vrai : Google, les réseaux sociaux, les sites Internet, les chaînes YouTube et maintenant l’intelligence artificielle… La culture, dans laquelle nous baignons, nous influence et nous impose ses codes, sa vision du monde et ses valeurs. Sans que nous nous en rendions compte, nous sommes façonnés dans notre façon de penser par la pub, les clips vidéo des artistes, la mode, les séries, les films, les romans… L’usage des réseaux sociaux est un véritable défi en ce qui concerne la vérité. Nous avons accès à des sites qui prétendent que la Terre est plate, à des fausses infos et à des fausses images créées par l’intelligence artificielle. Les algorithmes des moteurs de recherche, dont on ne sait pas comment ils sont conçus et organisés, favorisent certains points de vue sur les réseaux sociaux et en éliminent d’autres. Où trouver avec certitude la vérité ?
La vérité ne va pas forcément nous plaire car nous allons être confrontés à nos illusions, nos mensonges, nos échecs. Mais seule la vérité libère, guérit, restaure et rend heureux. Si quelqu’un nous parle avec vérité, c’est une preuve d’amour. L’amour authentique ne consiste pas à tout accepter pour ne pas déranger l’autre. L’amour authentique et inconditionnel consiste à dire la vérité avec franchise, sans orgueil ni dureté et dans l’intérêt de l’autre même si celui-ci nous rejette. Êtes-vous prêt à ce que quelqu’un vous dise la vérité ?
Qu’est-ce que la vérité ?
La vérité est le contraire du mensonge et de l’illusion. La vérité s’oppose à tout ce qui est en contradiction avec la réalité. Hélas, nous préférons souvent l’illusion qui nous flatte à la vérité qui nous dérange, et nous appelons vérité ce que nous aimerions être la réalité. Un mensonge a toujours une part de vérité sinon nous nous apercevrions que c’est un mensonge. Le mensonge est comme un hameçon, un appât qui nous séduit et nous trompe. Nous nous laissons tromper car le mensonge nous dit ce qui nous plaît, ce que nous aimons entendre, ce que nous aimerions être vrai. La vérité, même si elle est désagréable, est le seul chemin vers le véritable bonheur.
Nous aimons la vérité quand nous désespérons des illusions et des faux espoirs. Ce que je dis va être méprisé par ceux qui sont des optimistes béats car pour eux, il y a toujours une solution même si tout le contredit. S’accrocher à un espoir improbable suscite des émotions positives et cela semble leur suffire pour vivre. Mais finalement, quand on comprend que ce que l’on désire ne va pas se réaliser parce qu’on est rattrapé par la réalité, on se réfugie alors dans l’amertume, le cynisme ou l’humour absurde pour éviter la douleur de constater que la réalité n’est définitivement pas celle que l’on attendait. Il vaut donc mieux prendre conscience le plus tôt possible de notre présomption afin de chercher et de trouver l’aide dont nous avons besoin.
Aimer la vérité c’est faire face à la réalité.
La vérité et la réalité sont comme les deux faces d’une pièce de monnaie. Elles sont inséparables. Par peur, par découragement, par désespoir, nous fuyons la réalité dans les jeux vidéo, les loisirs, la drogue, l’alcool. Nous essayons d’oublier nos problèmes et de les mettre de côté ou bien on espère qu’ils vont être résolus sans savoir comment. Beaucoup se réfugient dans un monde virtuel : films, séries, romans, pornographie… On choisit de vivre dans un monde imaginaire, irréel, merveilleux. La fiction nous libère momentanément d’une existence banale ou stressante à laquelle on est confronté. Mais en évitant la confrontation avec la réalité, on n’accède ni au merveilleux véritable, ni à la joie profonde et durable, ni à la protection de Dieu.
Notre plus grand besoin est de découvrir qu’on peut affronter la réalité en s’appuyant sur l’aide de Dieu. Même quand la réalité est difficile, douloureuse et que nos espoirs sont réduits à néant, lorsque tout semble sombre, le soleil peut encore se lever pour nous. Aucune situation n’est trop difficile pour Dieu. L’espérance est inscrite dans la nature : le printemps vient après l’hiver, le jour fait suite à la nuit. Dieu a voulu cela pour que nous y trouvions un encouragement lorsque nous sommes en grande difficulté et désespérés. C’est souvent dans ces situations qu’on expérimente son intervention et qu’on découvre combien il est puissant et bon. C’est dans ces situations que nous prenons enfin au sérieux celui qui a dit : Fais appel à moi quand tu es dans la détresse et je te délivrerai.
Nous aimons la vérité quand nous reconnaissons notre incapacité à nous en sortir. Plus rapidement nous renoncerons à espérer en notre sagesse, notre force, notre argent ou sur quelque chose d’autre que Dieu, plus rapidement viendra notre délivrance et notre guérison. Les difficultés sont l’occasion de rencontrer Dieu car nous sommes dans une situation où nous avons besoin d’aide. À travers les difficultés, Dieu nous arrête et nous dit : Tu as besoin d’aide, tu as besoin de mon aide.
La Bible
L’humanité a rejeté la vérité et tâtonne sans savoir où elle va. Notre vie se déroule comme si nous étions dans un brouillard épais sans pouvoir distinguer à plus de 50 mètres autour de nous. C’est le constat que l’on trouve écrit dans la Bible : Les hommes étouffent malhonnêtement la vérité. En effet, ce qu’on peut connaître de Dieu est clair pour eux. Depuis la création du monde, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité se voient dans ses œuvres quand on y réfléchit. Ils n’ont donc aucune excuse, car ils ont refusé de lui rendre l’honneur que l’on doit à Dieu et de lui exprimer leur reconnaissance. Ils se sont égarés dans des raisonnements absurdes et leur pensée dépourvue d’intelligence s’est trouvée obscurcie. Ils se prétendent intelligents, mais ils sont devenus fous. (Romains 1.18-22) Quelle tristesse ! L’urgence absolue est d’ouvrir à nouveau cette Bible que nous avons critiquée, rejetée et méprisée.
Je me souviens du jour où, pour la première fois de ma vie, j’ai ouvert la Bible et où j’y ai lu la première phrase : Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. Ce fut un choc. A cette époque, je ne croyais pas en l’existence de Dieu et je ne m’étais jamais intéressé à lui. Et là, devant mes yeux, il était proclamé que tout commence avec Dieu ! J’étais déconcerté. J’ai alors refermé la Bible et j’ai pris un moment pour réfléchir à ce que je venais de lire. Je me suis dit que si cette déclaration était fausse, alors tout le reste du livre n’avait aucun intérêt et que je pouvais arrêter ici ma lecture. Par contre, si cela était vrai, alors j’ignorais tout de ce qui est le plus important au monde, j’ignorais tout en ce qui concerne l’élément essentiel et fondamental dans la vie : Dieu ! Heureusement, j’ai rouvert la Bible et j’ai continué ma lecture.
J’ai continué et je suis arrivé aux récits écrits par ceux qui ont côtoyé Jésus et qui ont raconté ce qu’il a fait et ce qu’il a dit. Ce fut un deuxième choc. Je n’avais jamais rencontré quelqu’un comme Jésus. Je n’avais jamais entendu quelqu’un parler avec autant d’autorité : Si vous obéissez à mon enseignement, vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres. Je vous le dis, toute personne qui commet le péché est esclave du péché. Si je vous libère, vous serez réellement libres. (Jean 8.31,32,34,36) Jésus expose ce qui a réduit l’humanité en esclavage : le péché. Le message de la Bible, c’est une bonne nouvelle mais, auparavant, c’est une mauvaise nouvelle : nous sommes pécheurs ! Le monde n’est pas ce qu’il devrait être. Nous ne sommes pas ce que nous devrions être. Et nous ne nous en sortirons pas seuls. Nous avons besoin de quelqu’un d’autre pour nous sauver. Jésus est ce quelqu’un.
Le péché est un terme utilisé dans la Bible qui veut dire « manquer le but ». Nous avons tous manqué le but voulu par Dieu. Jésus nous promet de nous rendre libres pour que nous puissions atteindre le but pour lequel nous existons. Généralement, nous définissons la liberté comme le fait d’être libre de toute contrainte, d’être capable de faire tout ce que nous désirons. La véritable liberté consiste à être capable de faire non seulement ce que nous voulons mais aussi ce que nous devrions faire. Et être libre, c’est également être capable de ne pas faire ce que nous ne devrions pas faire. Obéir à l’enseignement de Jésus ne nous rend pas libres de Dieu, pas libres de faire tout ce que l’on désire, mais nous rend libres du mal, libres des mensonges, libres de nos illusions, libres de nos addictions, libres de notre esclavage.
Voici une autre affirmation de Jésus : Si je suis venu dans le monde, c’est pour rendre témoignage à la vérité. Toute personne qui est de la vérité écoute ma voix. (Jean 18.37) Désirez-vous la vérité ?
Je suis le chemin, la vérité et la vie.
Aujourd’hui, lorsqu’on mentionne le nom de Jésus, beaucoup ne pensent qu’au bébé dans la crèche, le « petit Jésus ». Certains voient en lui un homme charismatique dont le message était de s’aimer les uns les autres. Pour d’autres, il aurait été le premier communiste ou un rêveur utopiste mis à mort par ses opposants. Pour d’autres encore, il est un sage à l’image de Gandhi, de Bouddha ou de Socrate et est le fondateur d’une religion nouvelle. Dans l’Islam, c’est un prophète envoyé par Dieu. Quelle différence avec ce que l’on trouve affirmé dans la Bible au sujet de Jésus ! Voici deux déclarations que Jésus a faites sur lui-même : Je suis le chemin, la vérité et la vie. (Jean 14.6) Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. (Jean 8.12) Comme plusieurs avant moi l’ont fait remarquer, il n’y a que trois possibilités : soit il était fou, soit il mentait, soit il a dit la vérité et a exposé la réalité telle qu’elle est. Jésus affirme être lui-même la vérité qui peut nous rendre libres. Dans notre monde enténébré, au sein de notre humanité aveugle, la lumière est venue et le jour a commencé à poindre. Jésus est venu !
Voici encore ce qui est écrit à son sujet. lI est la véritable lumière, celle qui, en venant dans le monde, éclaire tout être humain. Le monde a été créé par lui, et pourtant, le monde ne l’a pas reconnu. Il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas accueilli. Certains pourtant l’ont accueilli ; ils ont cru en lui. A tous ceux-là, il a accordé le privilège de devenir enfants de Dieu. Il est devenu homme et il a vécu parmi nous. Nous avons contemplé sa gloire, plénitude de grâce et de vérité ! (Jean 1) Les premières lueurs ont commencé à luire et, un jour, le brouillard sera complètement dissipé.
Ce qui est au centre de la Bible et qui concerne Jésus est ce qu’on appelle l’Évangile. Évangile est un mot grec qui se traduit par « bonne nouvelle ». L’Évangile est une bonne nouvelle, meilleure que tout ce que vous pouvez imaginer ou souhaiter.
Le monde dans lequel nous vivons n’a pas toujours été dans l’état où il est, et le monde ne sera pas toujours tel que nous le connaissons. Il y a une solution pour le monde mais le problème n’est pas ce que l’on croit et donc la solution n’est pas celle que l’on imagine. Les remèdes humains sont inefficaces car nos diagnostics sont mauvais.
L’Évangile n’est pas une performance que nous devons accomplir. L’Évangile, c’est l’intervention de Dieu dans notre vie qui accomplit ce que nous sommes incapables de faire. Avec l’Évangile, nous ne nous épuisons plus à tenter de réussir notre vie par nos propres forces, notre sagesse ou nos efforts religieux. Dans toutes les religions humaines, nous essayons de faire quelque chose pour être acceptés par Dieu ou aidés par une divinité. L’Évangile nous parle de ce que Dieu a fait pour nous en Jésus et de ce qu’il veut faire en nous par son Esprit. L’Évangile nous réconcilie avec Dieu et nous transforme intérieurement.
L’Évangile, c’est la joie. Des chants joyeux résonnent sur toute la Terre car le but ultime de l’Évangile est que nous puissions avoir la joie de connaître et d’aimer le vrai Dieu. Pas seulement de connaître des choses sur Dieu, mais de le connaître lui-même et d’être en relation avec lui. Sa gloire dépasse tout ce que nous pouvons avoir vu ou imaginé.
Dieu désire que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. (1 Timothée 2.4) Le rôle d’une boussole, c’est d’indiquer le nord. Le rôle de la Bible, c’est d’enseigner la vérité. La Bible est le manuel pour apprendre à vivre et réussir sa vie. On y trouve le diagnostic et le remède à tous nos problèmes, aux problèmes relationnels, aux problèmes de couple, aux problèmes sociaux, aux problèmes mondiaux… Le remède porte un nom : Jésus.
Le problème est aussi en moi.
Une des vérités les plus simples enseignée dans la Bible est celle-ci : le problème ne vient pas que des autres ou de la société, le problème est aussi en chacun de nous. Aimer la vérité, c’est admettre et reconnaître nos fautes, nos échecs. Aimer la vérité, c’est reconnaitre le mal qu’on a fait et le bien qu’on n’a pas fait. Voici la porte d’entrée de la vérité, c’est une porte basse où il faut se baisser pour passer. C’est celle de l’humilité. De l’autre côté se trouve la paix. Nous passons beaucoup de temps à éviter de nous humilier pour passer cette porte. Par beaucoup de moyens, nous cherchons à donner une meilleure image de ce que nous sommes réellement : nous recherchons le succès professionnel, sexuel, sportif pour être admirés, acceptés, appréciés et en sécurité. Aimer la vérité c’est refuser le mensonge. C’est refuser de mentir, refuser de tromper. Il faut reconnaître nos fautes, cesser d’accuser les autres et cesser de les rendre seuls responsables de nos problèmes.
J’ai été professeur à l’école et je me souviens que, lorsque je surveillais la récréation, il est arrivé plusieurs fois qu’un petit vienne se plaindre qu’un grand l’embêtait ou même le menaçait. Je ne sais plus combien de fois j’ai assisté à la même réaction. L’élève accusé contestait immédiatement ce qui lui était reproché et répliquait : « Je n’ai rien fait ! » Après une petite enquête, l’élève s’avérait bien être coupable des faits qui lui étaient reprochés. Il changeait alors de stratégie et affirmait : « Il n’y a pas que moi ! » Et lorsque la sanction tombait, il s’écriait comme s’il était victime d’une injustice : « C’est toujours moi qui suis puni ! »
C’est une attitude universelle qui ne disparaît pas lorsqu’on devient adulte. Qu’il nous est difficile d’admettre nos fautes. Combien d’efforts faisons-nous pour tenter de les cacher. À l’époque des smartphones, des tablettes, de l’intelligence artificielle, rien de nouveau ! Si ça ne va pas, c’est de la faute des riches, c’est de la faute des pauvres, c’est de la faute des immigrés, c’est de la faute des Blancs, c’est de la faute des juifs, c’est de la faute des parents, c’est de la faute des hommes politiques tous pourris, c’est de la faute de la société. Dans le couple, quand la complicité a disparu, quand il y a un désaccord, c’est de la faute de l’autre. Quand les relations au travail avec les collègues sont difficiles, c’est de la faute de l’autre. C’est toujours de la faute de l’autre. Qui sera assez honnête pour reconnaître et dire : « Ce n’est pas seulement de la faute des autres, c’est aussi de la mienne » ?
Dieu s’oppose aux orgueilleux, mais il accorde sa grâce aux humbles. (1 Pierre 5.5) L’humilité est une qualité qui ne nous est pas naturelle. Nous sommes humbles quand nous reconnaissons notre besoin d’être aidé, quand nous admettons nos échecs, quand nous reconnaissons ce que nous avons fait de mal et que notre conscience nous reproche. Cette attitude porte un nom dans la Bible : la repentance.
Remettre Dieu à la première place.
La repentance est un principe fondamental qui était au cœur du message de Jésus. Jésus prêchait l’Évangile et disait : Le temps est accompli et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous et croyez à la bonne nouvelle.(Marc 1.14,15) Se repentir est un terme qui signifie : revenir. Il nous faut retourner en arrière car nous avons pris un mauvais chemin. C’est un mot qui implique un changement radical dans notre façon de penser et de vivre.
Nous nous repentons quand nous cessons de penser que nous pouvons nous débrouiller seuls pour réussir notre vie. Nous nous repentons quand nous reconnaissons notre besoin de Dieu. Le succès et la richesse peuvent être des pièges mortels pour nous car ils entretiennent en nous l’illusion de notre autosuffisance. Les difficultés sont des opportunités pour nous aider à chercher auprès de Dieu ce dont nous avons besoin. Nous apprendrons alors à le connaître, à l’aimer et à lui être reconnaissant, ce qui est de loin la chose la plus précieuse, la plus étonnante et la plus enthousiasmante. La repentance est une attitude qui plait à Dieu. Dieu aime quand nous changeons radicalement d’attitude et que nous nous tournons vers lui. Il y aura une grande joie dans le ciel pour un pécheur qui se repent. (Luc 15.7) Ce que Dieu désire, ce n’est pas que le méchant meure, c’est qu’il change de conduite et qu’il vive. (Ézéchiel 33.11)
Il faut nous repentir. Il y a des choses et des modes de penser qu’il nous faut quitter, abandonner. Il faut quitter la vision du monde humaniste où la foi est une foi en l’homme. La foi doit être en Dieu, c’est en lui que nous nous confions et à lui que nous décidons d’obéir. Il faut en avoir assez des solutions inefficaces et des illusions, comme des mensonges religieux sur Dieu ou des discours haineux qui nous poussent à trouver des boucs émissaires. Il nous faut aspirer à une véritable délivrance, celle venant de Dieu.
Il nous faut abandonner toutes les idoles vers lesquelles nous nous tournons et en qui nous espérons. L’idolâtrie déplaît à Dieu, l’attriste, lui manifeste du mépris et l’insulte. S’il n’existait pas ou s’il était lointain et ne s’intéressait pas à notre vie, s’il était une énergie impersonnelle, on comprendrait qu’on ne le recherche pas. Mais Dieu est présent et intervient en permanence. Il dirige l’Histoire du monde et il vient en aide à ceux qui l’invoquent.
La repentance c’est se détourner de tout ce que Dieu estime mal. Qu’est-ce qui est mal ? Si votre préoccupation sincère est de plaire à Dieu et de marcher de façon intègre devant lui, commencez à lire la Bible. Vous allez être repris dans votre façon de vivre, dans votre façon de penser, peut-être dans vos projets. Il y a des choses très précises que vous verrez être en contradiction avec la volonté de Dieu, avec le mode d’emploi. Ce sera le test pour vous, pour savoir si vous voulez vous repentir et si vous aimez la vérité. Et finalement si vous aimez Dieu.
La repentance c’est remettre Dieu à sa place, c’est-à-dire à la première place. C’est s’humilier devant lui, c’est l’honorer en décidant de lui obéir. Dieu n’est pas notre serviteur que nous appelons uniquement pour qu’il rende notre vie agréable. Il n’est pas la roue de secours que nous mettons dans notre coffre et dont nous nous souvenons seulement en cas de crevaison. Il est notre créateur, le propriétaire de l’univers, le Seigneur, le Tout-puissant, l’Éternel.