Sept qualités pour réussir sa vie
7. Aspirer au bonheur
Le bonheur, qu’est-ce que c’est ?
Voici quelques remarques de personnalités qui se sont exprimées à ce sujet.
– On n’est jamais heureux. Je suis heureuse quand je chante et puis, dans la journée, peut-être 10 minutes. C’est déjà pas mal ! (Edith Piaf)
– Nous savons que le bonheur existe parce que parfois il n’existe plus. (Françoise Giroud)
– Pour moi cela se réduit à quelque chose de très simple : il faut que les femmes travaillent. C’est à la fois la garantie de leur indépendance, d’avoir un rôle dans la société et de trouver leur bonheur en même temps que leur liberté. (Simone de Beauvoir)
– Je pense que ceux qui ont vécu la guerre, le génocide, il leur est presque impossible d’employer le mot bonheur. (Raymond Aron)
– Je ne me pose pas la question du bonheur. Il faut être bourgeois pour considérer le bonheur comme but de la vie. (Léopold Sédar Senghor)
– Le bonheur est en dehors de toutes ces recherches de gloire, d’argent, d’honneur. C’est par exemple le bruit d’un vent particulier dans les arbres, une fleur qu’on aurait respirée, un oiseau qui aurait tapé à la fenêtre et voudrait chanter. (Jean Giono)
– La dictature du bonheur n’aboutit pas à rendre les gens heureux mais à les rendre coupables. Coupables de ne pas être assez heureux, assez jeunes, assez beaux, assez riches, assez performants sexuellement. (Pascal Bruckner)
– Il est où le bonheur ? (Christophe Maé)
Quand je lis les réflexions de ces personnalités, je ressens que beaucoup d’entre nous passent leur vie à chercher un bonheur qui les fuit toujours. Suite aux déceptions, aux frustrations, aux souffrances dans notre quête du bonheur, on peut même en arriver à devenir amers et cyniques, et finir par ne plus aspirer au bonheur. Combien se trompent sur ce qui peut réellement nous rendre heureux ?
Un dictionnaire donne cette définition du bonheur : État de paix intérieure, de satisfaction intense et durable, distinct du plaisir qui est toujours bref, discontinu et partiel.
Où trouver la source du bonheur ?
Imaginez pendant un moment que vous êtes transporté 2000 ans en arrière et que vous vous trouvez au côté de Jésus. Vous l’écoutez enseigner ceci : Ne vous inquiétez pas de ce que vous mangerez et boirez pour vivre, ni de ce dont vous habillerez votre corps. Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment pas et ne moissonnent pas, ils n’amassent rien dans des greniers, et Dieu les nourrit. Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter un seul jour à la durée de sa vie ? Pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement ? Étudiez comment poussent les plus belles fleurs des champs : elles ne travaillent pas et ne tissent pas, Dieu les habille. Ne vous tourmentez donc pas à chercher continuellement ce que vous allez manger et boire. Dieu sait que vous en avez besoin. Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et toutes ces choses vous seront données en plus. (Matthieu 6.25-33)
– Jésus nous demande de ne pas nous inquiéter. Est-ce qu’il ne connaissait pas la réalité de la vie avec ses difficultés ? Il n’est pas un illuminé ou un rêveur qui nous appelle à vivre sans travailler ni faire de provisions dans le réfrigérateur pour nourrir notre famille. Il ne nous demande pas non plus de nous habiller avec le vêtement le plus moche et le moins cher que l’on puisse trouver. Pour quelle raison alors nous dit-il de ne pas nous inquiéter ?
– Jésus parle de deux besoins fondamentaux : la nourriture et l’habillement. Quels sont les autres domaines dans votre vie pour lesquels vous vous inquiétez ?
– « Dieu sait que vous en avez besoin ». Que pensez-vous de cette déclaration ?
– Le royaume de Dieu, c’est là où Dieu règne, là où sa volonté est faite. La justice de Dieu, c’est ce qui est juste aux yeux de Dieu. A votre avis, que veut dire « Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice » ? Comment faire concrètement ?
– « et toutes ces choses vous seront données en plus ». Tout ce dont nous avons besoin nous sera donné si nous cherchons d’abord le royaume et la justice de Dieu. Comment réagissez-vous à cette affirmation ?
J’espère que ces questions vous ont aidé à ressentir combien l’enseignement de Jésus est différent de ce que l’on peut entendre aux informations à la télévision, sur YouTube ou sur les réseaux sociaux.
Dieu nous parle à travers le sourire d’un bébé, par la beauté d’un coucher de soleil. Il nous fait goûter les délices d’une vie en couple, la chaleur de l’amitié. Tous les bons moments de la vie sont un message venant de lui pour nous dire : « Je suis le créateur de tout cela ». Toutes nos joies sont des panneaux indicateurs pointant vers le divin donateur. Dieu ne cesse de nous pousser à le chercher en nous faisant ressentir sa bonté.
« S’inquiéter », c’est ne pas faire confiance à Dieu. C’est se débrouiller seul dans la vie sans compter sur lui. Jésus parle de vivre en faisant confiance à Dieu. Pas à une énergie, à un concept, à une philosophie mais à notre créateur tout-puissant qui prend soin des animaux et des plantes. Dieu nous connaît entièrement depuis notre naissance. Il connaît notre caractère, nos rêves, nos aspirations, nos besoins, nos souffrances, nos faiblesses, nos échecs. Il sait tout de nous.
« Chercher son royaume et sa justice », c’est choisir de vivre avec et pour Dieu. Choisir cela, c’est mettre Dieu à la première place. C’est s’attendre à être aidé par lui plutôt que de chercher de l’aide ailleurs. C’est le voir intervenir dans nos vies au lieu de nous débrouiller seuls. C’est vouloir vivre d’une façon qui lui plaise et qui reflète son caractère. C’est refuser tout comportement et toute pensée qu’il condamne et déteste.
Choisir de vivre avec Dieu, c’est avoir trouvé la source du bonheur. Prendre ce chemin, c’est vivre la plus belle, la plus noble et la plus excitante des aventures.
La joie
On peut rigoler parce qu’il faut rire pour paraître bien auprès des autres, pour faire comme si nous n’avions pas de problèmes. On peut rire pour cacher notre souffrance. On peut rire de choses honteuses et laides. On peut rire pour se moquer des autres. Tous ces rires n’ont rien à voir avec la joie véritable, celle qu’on éprouve lorsqu’on marche avec Dieu à nos côtés.
Le véritable rire est celui d’Abraham émerveillé devant l’intervention de Dieu et la naissance de son fils. Humainement parlant, il n’avait aucune possibilité d’avoir un enfant avec sa femme Sarah. Celle-ci était stérile et n’était plus en âge de pouvoir enfanter. Mais Dieu est intervenu et Sarah a été enceinte et a accouché. Quel autre prénom qu’Isaac aurait pu porter cet enfant tant désiré et tant attendu ? Isaac signifie « rire » en hébreu.
La joie est le signe du royaume de Dieu. Il n’y a rien de plus fascinant, rien de plus étonnant, rien de plus émouvant, rien de plus bouleversant que d’expérimenter l’intervention de Dieu dans notre vie.
Il existe une joie qui est superficielle, éphémère et qui dépend des circonstances ou des stimuli extérieurs. La joie véritable est incomparable. Elle jaillit dans notre âme lorsque Dieu se révèle à nous, lorsqu’il répond à nos besoins les plus profonds et lorsque nous découvrons combien il est bon, puissant, digne d’être aimé et admiré.
L’absence de joie est le signe de notre éloignement de Dieu. Combien d’artistes, d’intellectuels et de philosophes sont tristes ! Plusieurs sont assez intelligents pour comprendre la situation dans laquelle se trouve le monde et assez lucides pour ne pas se réjouir, mais ne sont pas assez lucides sur eux-mêmes et n’ont ni la foi ni l’espérance pour être sauvés de leur tristesse. Nous découvrons ce qu’est le bonheur lorsque Dieu prend la première place dans notre vie et que nous ne sommes plus au centre à tenter de tout maîtriser pour réussir notre vie. Nous nous confions en Dieu qui est infiniment plus puissant et plus sage que nous, et nous ressentons alors cette paix profonde et cette joie que seuls peuvent expérimenter celles et ceux dont l’objectif est de vivre avec Dieu et pour lui.
Le bonheur éternel
Un thème fondamental est au cœur de l’enseignement de Jésus : l’attente de quelque chose d’extraordinaire, l’espérance d’un bonheur éternel, l’arrivée d’un monde heureux, beau, bon, juste, parfait. Jésus prêchait l’Évangile et disait : Le temps est accompli et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous et croyez à la bonne nouvelle. (Marc 1.14,15)
Aucune des plus grandes joies que nous puissions connaître dans nos relations humaines n’est éternelle. Pourtant, nous aspirons tous au plus profond de nous à un bonheur auquel rien ne mettra fin. Jésus a parlé de ce bonheur éternel dans un autre de ses discours.
Heureux ceux qui sont humbles, car le royaume de Dieu est pour eux.
Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés.
Heureux ceux qui sont doux, car Dieu leur donnera la terre en héritage.
Heureux ceux qui ont faim et soif de justice, car ils seront rassasiés.
Heureux ceux qui sont bons, car Dieu sera bon pour eux.
Heureux ceux dont le cœur est pur, car ils verront Dieu.
Heureux ceux qui répandent autour d’eux la paix, car ils seront appelés fils de Dieu.
Heureux ceux qui sont persécutés parce qu’ils agissent comme Dieu le demande, le royaume de Dieu leur appartient.
Heureux serez-vous quand les hommes vous insulteront et vous persécuteront, lorsqu’ils répandront toutes sortes de calomnies sur votre compte à cause de moi. Oui, réjouissez-vous alors et soyez heureux, car une grande récompense vous attend. (Matthieu 5.3-12)
Je pense que si Jésus avait prononcé ces paroles aujourd’hui, il n’aurait été invité sur aucun plateau de télévision et il n’aurait probablement pas fait la une de Time Magazine, du Monde ou de Libération. Nike et Adidas ne lui auraient pas proposé de contrat pour qu’il soit le représentant de leur marque. On ne lui aurait pas demandé de faire un discours à l’ONU devant les chefs d’État du monde entier.
On lui aurait fait remarquer qu’il avait dû se tromper et qu’il voulait plutôt dire : Heureux celui qui a des milliers d’abonnés sur sa chaîne YouTube, heureuse celle qui a gagné au loto, heureux celui qui a reçu le ballon d’or, heureuse celle qui a une voix magnifique et un corps superbe. Choisir de croire en ce que Jésus a affirmé, c’est choisir de vivre à contre-courant.
Heureux ceux qui sont humbles, car le royaume de Dieu est pour eux.
Dans la Bible, on trouve ce qui caractérise le royaume de Dieu : la justice, la paix et la joie. (Romains 14.17) Quelle bénédiction est réservée pour ceux qui sont humbles !
Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés.
Pour trouver le bonheur, il faut d’abord pleurer. Pleurer sur nous-mêmes, sur nos échecs et nos péchés, pleurer sur l’état du monde. Être consolé, c’est découvrir la grâce. C’est découvrir comment Dieu peut être réconcilié avec quelqu’un qui l’a méprisé pendant de nombreuses années et comment il peut déverser sa bonté sur un misérable. C’est expérimenter d’être guéri par Dieu et d’en finir avec toutes les souffrances que nous avons connues.
Heureux ceux qui sont doux, car Dieu leur donnera la terre en héritage.
En Suisse, les voitures s’arrêtent systématiquement avant les passages-piétons dès que quelqu’un veut traverser la rue. Le plus fort s’arrête pour protéger et prendre soin du plus faible. Cela rend la vie tellement plus agréable. Quel contraste avec les rues de Paris ! C’est ce genre de douceur que l’on goûtera en permanence dans le monde parfait qui vient. Les hommes violents en seront chassés.
Heureux ceux qui ont faim et soif de justice, car ils seront rassasiés. Heureux ceux qui sont bons, car Dieu sera bon pour eux. Heureux ceux qui répandent autour d’eux la paix, car ils seront appelés fils de Dieu.
Dans un monde injuste, dans un monde violent, ceux qui aiment la paix, la bonté et la justice sont connus de Dieu. Le temps viendra où ils serons rassasiés, où leur soif sera étanchée.
Heureux ceux dont le cœur est pur, car ils verront Dieu.
Avez-vous déjà osé envisager de voir Dieu ? Avez-vous déjà espéré que cela soit possible ? Dieu peut rendre pur notre cœur pour que cela se réalise !
Heureux ceux qui sont persécutés parce qu’ils agissent comme Dieu le demande, le royaume de Dieu leur appartient.
On peut souffrir parce qu’on fait le bien. Ceux qui refusent les magouilles, ceux qui refusent de mentir dans les affaires commerciales, ceux qui choisissent d’être intègres et honnêtes peuvent-être détestés parce que leur façon de vivre confronte les autres avec leurs mensonges et leurs tromperies. Quel encouragement et quelle consolation lorsqu’on souffre injustement, sans avoir rien fait de mal, de savoir que Dieu nous voit et approuve notre comportement. Un jour, notre honneur sera établi à la face du monde.
Heureux serez-vous quand les hommes vous insulteront et vous persécuteront, lorsqu’ils répandront toutes sortes de calomnies sur votre compte à cause de moi. Oui, réjouissez-vous alors et soyez heureux, car une grande récompense vous attend.
Les apôtres qui ont vécu aux côtés de Jésus sont tous morts de mort violente parce qu’ils ont annoncé l’Évangile et la venue du royaume de Dieu. Les chrétiens des premiers siècles ont été mis à mort par milliers mais ils ont supporté cela sans renier leur foi et leur espérance. Ils savaient qu’une vie glorieuse les attend. Aujourd’hui encore dans beaucoup de pays, des millions de chrétiens sont persécutés, mis au banc de la société, emprisonnés et assassinés. Eux aussi savent qu’ils connaîtront le royaume de Dieu. Voilà la récompense qui les attend.
Dans notre monde, malheureusement, beaucoup d’hommes et de femmes ne veulent pas du royaume et de la justice de Dieu. Violences, souffrances et injustices en sont les conséquences. La Bible ne nous promet pas une vie sans difficultés, sans épreuves, sans maladies, sans guerres, sans tremblements de terre. Mais la Bible affirme que Dieu n’a pas dit son dernier mot.
Ceux qui seront accueillis, bénis, honorés dans le monde futur, ce sont ceux qui sont humbles, doux, bons, ceux qui ont le cœur pur, ceux qui auront pleuré et qui auront eu faim et soif de justice, ceux qui auront été persécutés mais qui auront malgré cela répandu la paix autour d’eux. Ceux qui sont orgueilleux, violents, méchants, ceux qui n’ont jamais regretté ni demandé pardon pour le mal qu’ils ont fait, ceux qui auront aimé ce monde injuste, ceux qui auront méprisé la grâce offerte en Jésus seront exclus du monde parfait et heureux que Dieu va établir.
À quoi aspirez-vous ?
Dans la société des hommes, nous sommes classés dans des catégories selon nos revenus mais pour entrer dans le royaume de Dieu, notre niveau social n’a aucune importance. Ce qui comptera, c’est de savoir si nous aurons méprisé, négligé, estimé sans valeur le monde parfait qui vient, ou si nous aurons vécu en ayant gardé précieusement comme objectif la venue de cette nouvelle ère dans l’Histoire de l’humanité.
Il n’y a rien de mal à être riche si nous n’avons pas acquis notre fortune en exploitant les autres. La richesse nous donne la possibilité de faire beaucoup de bien autour de nous. Mais elle peut être un piège, nous asservir et nous rendre vaniteux. Combien de gens auront vécu une vie aisée, combien auront connu le luxe et ne pourront entrer dans le royaume de Dieu ? Tout leur argent ne leur servira à rien et il s’apercevront avec effroi qu’ils n’ont pas investi dans le monde glorieux et parfait qui vient.
« Je m’en tire pas mal, il y a bien pire que moi ». Voilà l’analyse et le sentiment de beaucoup de ceux d’entre nous qui font partie de la classe moyenne. On peut s’offrir des voyages exotiques, on peut même parfois se payer une place premium ou en business, on peut aller régulièrement au restaurant et avoir des loisirs, on peut s’acheter le dernier Smartphone. On se compare à ceux qui sont pauvres ou beaucoup plus modestes et qui ne peuvent pas s’offrir cela et on estime que notre vie n’est pas mauvaise. Face aux difficultés et aux risques de la vie, on s’estime finalement assez chanceux et on se contente toute notre vie de ces maigres consolations car, hélas, on n’a aucunement conscience du monde glorieux et extraordinaire que Dieu va établir et qui est incomparable en beauté avec tout ce que nous pouvons connaître.
Ceux d’entre nous qui sont démunis ou qui doivent toute leur vie faire attention à ce qu’ils dépensent ont l’avantage de ressentir plus profondément leur besoin d’aide. Cela devrait nous pousser à nous tourner vers Dieu plus facilement que ceux qui s’estiment satisfaits et qui se confient dans leurs richesses. Malheureusement la pauvreté nous conduit souvent dans l’amertume, la rancune et la jalousie. Les promesses de la Bible devraient pourtant nous aider à traverser avec espérance cette vie qui peut être aride et difficile. L’entrée dans le royaume de Dieu ne peut pas nous être refusée parce que nous aurions connu des périodes de chômage, parce que nous aurions habité dans des logements sociaux ou parce que les fins de mois auraient été difficiles. Jésus a payé pour nous offrir une place dans le magnifique royaume de Dieu.
Un monde parfait arrive
Au vingtième siècle, beaucoup espéraient que la science avec ses découvertes allait résoudre tous les problèmes de l’humanité. La médecine réussirait à guérir les maladies, les psychologues nous délivreraient de nos psychoses, les sociologues nous apprendraient à vivre ensemble, les économistes marxistes ou capitalistes feraient disparaître les inégalités et la pauvreté, la technologie améliorerait notre qualité de vie, de nouvelles semences allaient éviter les famines…
Aujourd’hui, cet optimisme a disparu et a été remplacé par la crainte et la prise de conscience que l’homme est capable de faire disparaître la vie sur terre. Pas un mois ne passe sans que les informations ne parlent du réchauffement climatique, de la menace d’une guerre nucléaire, des déchets radioactifs ou de crises financières et économiques. L’écart entre les riches et les pauvres ne cesse de s’accroître, de nouveaux virus apparaissent, des États se désintègrent, les attentats sèment la terreur. Les hommes politiques semblent naviguer à vue et plus aucune nation n’est capable, seule, d’imposer un ordre dans le monde.
Heureusement, Dieu est aux commandes de l’Histoire de l’humanité. Il tient la barre d’une main ferme et conduit le monde vers la réalisation de ses plans. Le monde ne sera pas toujours tel qu’il est. Le mal, la souffrance et l’injustice disparaîtront un jour totalement.
Depuis le début de votre navigation sur ce site, vous avez constaté que je ne cherche pas à vous duper. J’ai toujours parlé franchement même si cela est impopulaire. Vous avez sûrement remarqué également que je disposais de toutes mes facultés mentales. Alors, préparez-vous maintenant à être stupéfaits. Asseyez-vous tranquillement et lisez ce qui va suivre.
Dieu va intervenir avec puissance et établir un monde où règneront la joie et la paix. Ce sera le temps où le mal va être expulsé et l’heure où la justice va être rendue. Tous les êtres humains vont comparaître devant Dieu et chacun devra rendre compte pour lui-même. Dieu va sanctionner tout ce qu’il a laissé impuni. Il va juger tous ceux qui ont échappé à la justice des hommes, tous ceux qui se sont enrichis en exploitant les autres ou sur le dos des pauvres et des plus faibles, tous ceux qui ont commis des crimes en son nom. Toute capacité de faire du mal sera retirée.
Ce sera le temps de la résurrection annoncé dans la Bible : Nous ne voulons pas vous laisser dans l’ignorance au sujet de ceux qui sont décédés, afin que vous ne soyez pas tristes de la même manière que le reste des hommes, qui n’ont pas d’espérance. Nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité. De même, nous croyons aussi que Dieu ressuscitera ceux qui seront morts en croyant en Jésus. (1 Thessaloniciens 4.13,14) La Bible nous donne cette glorieuse perspective : à la fin des temps, tous ceux qui auront cru en Jésus ressusciteront et recevront un corps immortel et parfait. Lors de sa venue sur terre, Jésus a guéri toutes sortes de maladies et de malformations. Des aveugles ont retrouvé la vue, des sourds se sont mis à entendre et des muets à parler. Il a redonné vitalité aux membres d’hommes paralysés et a rendu une peau belle et saine à des lépreux. Cette puissance surnaturelle manifestée il y a 2000 ans dans le territoire d’Israël annonçait ce qui se réalisera à grande échelle. À la résurrection, notre nouveau corps ne sera plus sujet à la maladie, ni au handicap, ni au vieillissement, ni à la mort. Le Seigneur Jésus-Christ transformera notre misérable corps terrestre pour le rendre semblable à son corps glorieux (Philippiens 3.20,21). Notre corps sera adapté au nouveau monde que Dieu a préparé pour que nous y vivions et, surtout, il sera adapté pour nous tenir en la glorieuse présence du Dieu Tout-Puissant.
Voici ce qu’a écrit l’apôtre Paul, cet homme qui a vu de ses propres yeux Jésus ressuscité : Mes frères, je vous rappelle la Bonne Nouvelle que je vous ai annoncée. Jésus est mort, il a été mis au tombeau et il est ressuscité le troisième jour, comme cela était annoncé dans les Écritures. Il est apparu à Pierre, puis aux apôtres. Après cela, il a été vu par plus de cinq cents frères à la fois, dont la plupart vivent encore aujourd’hui. Or, si nous proclamons que le Christ est ressuscité, comment quelques-uns parmi vous peuvent-ils prétendre qu’il n’y a pas de résurrection des morts ? S’il n’y a pas de résurrection des morts et si le Christ n’est pas ressuscité, notre prédication n’a plus de raison d’être et votre foi est sans objet. Pire, s’il est vrai que les morts ne ressuscitent pas, nous devons être considérés comme de faux témoins à l’égard de Dieu. Si le Christ n’est pas ressuscité, votre foi est une illusion et ceux qui sont morts en croyant au Christ sont à jamais perdus. Si c’est seulement pour la vie présente que nous avons mis notre espérance dans le Christ, nous sommes les plus à plaindre des hommes. Mais, en réalité, le Christ est bien revenu à la vie et sa résurrection annonce notre propre résurrection. (1 Corinthiens 15)
Paul est mort une dizaine d’années après avoir écrit cela. Il a été arrêté, condamné et exécuté à Rome à la fin du règne de l’empereur Néron, n’ayant pas voulu renier sa foi en Jésus-Christ. Meurt-on ainsi pour ce que l’on saurait être un mensonge ?
« Mon pauvre ! Tu as perdu la raison ! C’est de la science-fiction. Arrête de fumer du shit. » Plusieurs fois, c’est ce que l’on m’a dit après que j’aie exposé ce qui devrait tous nous remplir de joie, d’espérance et de paix. Quelle tristesse de rencontrer l’indifférence et l’incrédulité ! En Occident, nous sommes devenus tellement matérialistes que nous ne pouvons envisager que Dieu intervienne surnaturellement. Nous ne pouvons imaginer que ce monde dans lequel nous vivons puisse passer et disparaître. Nous sommes obnubilés par l’achat du dernier Smartphone ou du dernier jeu vidéo, par les résultats du club de foot que nous supportons, par le dernier film qui vient de sortir, par notre apparence puisque rester jeune est devenu une obsession. La Bible parle clairement de nous : Dans la période finale de l’histoire, les hommes aimeront le plaisir plutôt que Dieu. (2 Timothée 3.1,4)
Depuis le début de l’histoire de l’humanité, la nature a été affectée par la désobéissance de nos premiers ancêtres dans le jardin en Eden. La création qui devait être le lieu parfait pour y vivre a alors commencé à dysfonctionner. Et dès lors, tous les êtres humains n’ont donc jamais connu autre chose qu’un environnement naturel détérioré. Pour chacun d’entre nous, cette situation nous apparaît forcément comme « normale » car c’est celle dans laquelle nous avons toujours vécu et, pour cette raison, il nous est impossible de saisir dans toute sa portée ce que pourrait être une planète entièrement restaurée et fonctionnant parfaitement et harmonieusement. Pourtant chaque être humain aspire, même si c’est seulement inconsciemment et sans oser l’envisager, à un monde sans tremblement de terre, sans ouragan, sans virus, sans malformation, sans maladie. Nous soupirons tous après la glorieuse délivrance promise dans la Bible.
Avoir la bonne attitude
Nous avons tous besoin d’espérance c’est-à-dire d’envisager que le futur sera meilleur. Pour cela, nous sommes malheureusement prêts à croire toutes sortes de chimères et d’illusions qui nous décevront. Qu’il est indispensable de savoir faire la différence entre l’optimisme et l’espérance ! L’optimisme compte sur les capacités humaines, l’espérance repose sur l’intervention de Dieu. Le langage de l’optimisme est celui du « peut-être », l’espérance est sûre et certaine car elle est basée sur les promesses de Dieu. L’espérance du royaume de Dieu ne peut devenir nôtre que quand on en a fini avec l’optimisme.
Cette espérance nous fait gérer avec sagesse le présent. Nous investissons dans le futur et nous sommes reconnaissants pour le présent. En attendant la venue de ce monde parfait, nous ne sommes pas appelés à vivre dans une caverne ni à nous priver de tout plaisir et de toute joie. Nous pouvons apprécier tous les bons moments de la vie en étant reconnaissant envers Dieu pour tout ce qu’il nous offre. Mais nous sommes lucides devant l’état du monde, nous ne mettons pas notre espoir dans les organisations humaines et nous n’idolâtrons pas les bonnes choses de cette vie actuelle.
La Bible nous fournit une vision réaliste de la vie, une vision réaliste mais pleine d’espérance. Nous pouvons déjà goûter à ce que sera le bonheur, mais en partie seulement. Une formule illustre parfaitement la situation actuelle dans laquelle se trouvent ceux qui croient en Jésus et ce qu’ils peuvent expérimenter du royaume de Dieu : déjà en partie mais pas encore pleinement.
Le bonheur parfait et éternel est encore à venir. Nous sommes étrangers et voyageurs dans ce monde actuel qui dysfonctionne et qui rejette son créateur. Si le Seigneur a été méprisé, accusé injustement, condamné bien qu’innocent, battu, fouetté et crucifié, nous pourrions nous aussi avoir à subir le rejet, le mépris et même la persécution et la souffrance.
La bonne attitude, en attendant l’établissement du royaume de Dieu, se caractérise par la reconnaissance, le contentement, la lucidité, l’attente, l’espérance et la persévérance. Un monde heureux et parfait va arriver !