2. Où trouver l’aide dont nous avons besoin ?

Où allez-vous chercher de l’aide lorsque vous avez des difficultés ou des problèmes ?

Allez-vous chercher de l’aide sur les réseaux sociaux ? Aujourd’hui, je vois que beaucoup d’entre nous vont demander conseil à ChatGPT. Mais ChatGPT ne peut pas nous venir en aide quand nous en avons réellement besoin. ChatGPT ne peut pas nous donner de réponse pour prendre des décisions importantes dans notre vie.
Espérez-vous trouver du secours auprès d’un psychologue, d’un guérisseur, d’un marabout ?  Ou cherchez-vous une aide venant de l’intérieur de vous ? Pratiquez-vous le yoga ou la méditation ? Comptez-vous sur votre sagesse ? Cette aide risque d’être décevante car on peut être notre propre ennemi. Nos pensées, nos désirs, nos projets, nos émotions ne sont pas forcément justes et bonnes pour nous. On peut se tromper soi-même, s’illusionner et poursuivre des chimères.
Quand nous sommes sans ressources, que nous sommes perdus et incapables de nous en sortir, il nous faut découvrir que Dieu est parfaitement capable de nous venir en aide. Expérimenter que Dieu nous connaît intimement, qu’il nous voit là où nous en sommes et qu’il est tout-puissant pour nous secourir est une expérience unique, essentielle et bouleversante.
Qu’allez-vous faire si vous êtes malade ? Vous allez prendre rendez-vous avec un médecin. Qu’allez-vous faire si votre voiture a un problème ? Vous allez vous rendre chez un garagiste. Si vous avez un problème dans votre vie, allez-vous en parler à Dieu et lui demander d’intervenir pour vous aider ? Nos difficultés sont l’opportunité pour nous de nous arrêter, de nous remettre en question afin de rencontrer Dieu et de découvrir le but de notre existence.

Un frère perdu et retrouvé.
Je me souviens encore de la période de ma vie où j’ai découvert que Dieu répond de façon extraordinaire à la prière. J’avais une vingtaine d’années et je venais juste de comprendre tout ce que je vous partage au sujet de Dieu. Un jour, un de mes amis me confia un sujet douloureux dans sa vie. Son frère ainé avait rompu tout contact avec lui et sa famille depuis plusieurs années. Ils n’avaient aucune idée de l’endroit où il se trouvait car il ne donnait aucune nouvelle. Mon ami savait juste que son frère devait vivre quelque part aux États-Unis. Je lui ai proposé d’en parler à Dieu et nous avons demandé au Seigneur d’intervenir pour que mon ami puisse retrouver son frère. La réponse de Dieu ne s’est pas faite attendre. Quelques jours après, mon ami était dans le métro parisien et, alors qu’il s’apprêtait à descendre à la station et que la porte du wagon venait de s’ouvrir, il se retrouva face à son frère qui, lui, voulait monter. Nez à nez ! Impossible de se louper !!! Stupéfaits, ils s’assirent sur un banc et échangèrent leurs premières paroles après tant d’années. Son frère venait de revenir en France. Il regrettait son attitude et désirait renouer les liens avec sa famille ! Y a-t-il quelque chose d’impossible pour Dieu ?
Qu’il est bon d’expérimenter que nous pouvons nous confier en Dieu et qu’il agit invisiblement. Qu’il est bon d’être délivré d’un mode de vie où nous nous épuisons à résoudre seuls nos problèmes.

Où trouver de l’aide ? Et surtout, où trouver l’aide dont nous avons besoin ?

Même si nous sommes dans une situation désespérée et que nous ne voyons plus aucune solution, il y a un chemin que Dieu peut ouvrir. Il faut nous tourner vers celui qui est la raison de la vie, celui qui nous connaît personnellement. Il nous a vu naître et sait tout ce que nous avons fait depuis notre enfance. Il a accès à nos pensées secrètes et connaît nos projets. C’est ce que le roi David avait déjà réalisé il y a 3000 ans lorsqu’il écrivit ce psaume : Éternel, tu m’examines et tu me connais. Tu sais quand je m’assieds et quand je me lève, tu discernes de loin ma pensée. Tu sais quand je marche et quand je me couche, et toutes mes voies te sont familières. Bien avant qu’un mot vienne sur mes lèvres, Éternel, tu sais déjà tout ce que je vais dire. Tu m’as fait tel que je suis, tu m’as tissé dans le ventre de ma mère. Je n’étais encore qu’une masse informe, mais tes yeux me voyaient, et sur ton livre étaient inscrits tous les jours qui m’étaient destinés avant qu’un seul d’entre eux n’existe. Examine-moi, ô Dieu. Regarde si je suis sur une mauvaise voie et conduis-moi sur la voie de l’éternité ! (Psaume 139)
Lorsque nous sommes en grande difficulté, il y a quelque chose d’extraordinaire à découvrir : Dieu n’est pas lointain, indifférent ou uniquement préoccupé des grands problèmes internationaux. Il s’intéresse aux détails de nos vies. C’est le moment pour nous de découvrir que Dieu répond aux prières humbles, simples, franches.

Un passeport en urgence.
Il y a quelques années, je devais me rendre en voyage à l’étranger. J’avais acheté mon billet d’avion et payé mon hébergement pour un séjour en Israël qui devait durer une dizaine de jours. Moins d’une semaine avant mon départ, je m’aperçus que la date de validité de mon passeport était antérieure aux trois mois requis après la date du voyage de retour ! Je n’y avais pas fait attention et, en instant, j’ai réalisé que j’allais perdre une somme importante mais surtout que ce séjour qui me tenait tellement à cœur et que j’avais organisé depuis déjà un an, allait partir en fumée. Je me suis immédiatement précipité à l’antenne de la préfecture de police de mon quartier pour expliquer ma situation. Je me suis retrouvé face-à-face avec une fonctionnaire qui m’a reçu d’une façon extrêmement désagréable. Après lui avoir demandé s’il était possible que l’on me fournisse un passeport d’ici mon départ dans quelques jours, elle me répondit sèchement : « Impossible dans un délai aussi court, vous n’aviez qu’à faire attention ! ». Je ne sais pas s’il vous est déjà arrivé d’avoir envie d’étrangler quelqu’un, mais je dois avouer que c’est ce genre de pensées qui m’ont traversé l’esprit à cet instant. Si au moins elle avait manifesté un tout petit peu de compassion devant ma déception et mon désarroi.
Je me suis vite ressaisi. J’ai choisi de ne pas lui en vouloir et je lui ai demandé si je pouvais quand même faire une demande de renouvellement de passeport. Toujours aussi « charmante », elle m’a répliqué que je pouvais remplir le formulaire mais que ma demande n’avait aucune chance d’aboutir d’ici le jour prévu de mon départ. J’ai donc rempli ce formulaire et je suis sorti de la préfecture de police.
Dans la rue, je me suis adressé à Dieu. Je lui ai dit combien j’avais été stupide de ne pas avoir vérifié la date de validité de mon passeport et je lui aussi exprimé combien ce voyage était important pour moi. J’ai fini ma prière en lui demandant d’intervenir pour que mon passeport soit fabriqué en quelques jours.
Je suis allé ensuite prendre le métro et, en montant dans le wagon, je me suis retrouvé assis juste à côté d’un juif orthodoxe habillé en noir et blanc avec son chapeau en train de lire la Bible. J’ai trouvé cela étonnant, et j’ai ressenti que c’était un signe que Dieu me donnait. Il avait entendu ma prière et allait s’occuper de mon cas.
Vous pouvez imaginer le bonheur et le soulagement que j’ai ressentis lorsque trois jours après, la veille de mon départ, j’ai reçu un SMS sur mon téléphone pour me dire que mon passeport m’attendait à l’antenne de la préfecture de police. J’ai sauté de joie sur place et des paroles de reconnaissance ont jailli de ma bouche vers Dieu.
A l’antenne de la préfecture de police où j’avais déposé mon dossier, j’aurais aimé que ce soit la même fonctionnaire qui me reçoive à nouveau pour me remettre mon fameux passeport. Mais ce fut quelqu’un d’autre, de très agréable cette fois, et qui m’a même souhaité bon voyage.
Dieu est donc capable de prendre les commandes même dans l’administration française !

Célébrez l’Éternel car il est bon et son amour dure à toujours. Du fond de ma détresse, j’ai fait appel à l’Éternel et il m’a répondu, il m’a délivré. Il vaut mieux se réfugier auprès de l’Éternel que de compter sur les humains. Il vaut mieux se réfugier auprès de l’Éternel que de compter sur les grands de ce monde. (La Bible. Psaume 118.1,5,8-9)

Quand tout espoir semble envolé, quand tout semble perdu.

Quand tout a échoué et que nous ne trouvons aucune solution, il y a encore un espoir pour nous mais le secours viendra d’une manière que nous n’avons jamais envisagée. Comme moi, vous avez peut-être vécu sans jamais vous intéresser à Dieu, sans même savoir qu’il existait. Alors, il se peut que vous en soyez là où Dieu a été obligé de vous emmener. Là où vous ne pouvez plus compter sur quiconque ou quoi que ce soit : vous-mêmes, vos forces, votre richesse, votre sagesse, l’État… Dieu nous amène là où nous sommes obligés de chercher de l’aide auprès de lui, celui que nous avons toujours négligé, méconnu ou mis à la deuxième, troisième, quatrième place. Nous sommes là où nous devons expérimenter qui il est : le Tout-Puissant qui intervient, le Seigneur qui sauve. Il n’est pas la roue de secours au fond du coffre de la voiture mais le conducteur de notre vie. Ce que Dieu a dit, il y a 2600 ans, à des hommes et des femmes découragés et ayant perdu tout espoir, est toujours valable aujourd’hui pour nous : Vous me prierez et je vous exaucerai. Vous me chercherez et vous me trouverez quand vous me chercherez de tout votre cœur. (Jérémie 29.12,13)

Un nouveau départ pour repartir sur de bonnes bases.
Un jour, dans le métro, un jeune homme a entamé une conversation avec moi, ayant remarqué que je transportais ma guitare. Il voulait savoir quel style de musique je jouais. Après lui avoir expliqué que je jouais tous les dimanches matin dans mon église lors du culte, il s’est montré curieux et il m’a demandé s’il pouvait venir un jour dans mon église.
Après sa première visite, il m’a dit qu’il aimerait me poser quelques questions d’ordre spirituel et il m’a proposé de venir chez lui. Nous avons passé la soirée ensemble à discuter au sujet de Dieu, de la vie, de la mort. Il m’a aussi partagé sa passion pour l’écriture de poèmes et son admiration pour Jacques Brel. Cela m’a étonné que quelqu’un d’aussi jeune ait pour modèle cet ancien chanteur et compositeur belge.
Pendant plusieurs heures, je lui ai exposé ce que Dieu a fait pour nous en Jésus et ce qu’il attend de nous. Mais il ne semblait pas saisir la portée de ce que je lui disais et je commençais à être découragé de lui expliquer l’Évangile. Comme il m’avait plusieurs fois reparlé de Jacques Brel au cours de la soirée, j’ai réalisé que son idéal était de pouvoir devenir un écrivain aussi talentueux que cet homme célèbre. Je commençais à douter de son intérêt à vouloir connaître Dieu. Minuit approchant, j’allais lui dire que je rentrais chez moi car le lendemain je devais me lever tôt pour aller au travail quand, tout à coup, il me regarda fixement et me dit qu’il venait d’entendre une voix dans sa tête qui lui avait dit : « Maintenant tais-toi et écoute-le ! »
Je me suis demandé si j’étais en face d’un fou ou d’un illuminé. Mais comme il était devenu silencieux et très sérieux, je me suis dit que peut-être Dieu venait d’intervenir. Fatigué et ayant envie d’aller dormir, je lui ai alors simplement dit que Jacques Brel était quelqu’un de triste et que seul Dieu pouvait être notre raison de vivre. Puis je suis rentré chez moi.
Le lendemain soir, cet homme qui est devenu par la suite un très bon ami, m’a téléphoné. Il était surexcité et voulait me raconter ce qui lui était arrivé. Dès qu’il fut en face de moi, il m’a expliqué ce qui s’était passé après mon départ la veille à minuit. Lorsque je lui avais dit que Jacques Brel malgré tout son talent avait été un homme triste, cela lui a fait l’effet d’une épée transperçant son âme. En instant, il réalisa que cet artiste était pour lui une idole qui prenait la place de Dieu. Le projet de toute sa vie s’est alors effondré comme un château de cartes car il venait de réaliser que Dieu nous demande de le mettre lui à la première place.
Mais le plus étonnant restait à venir. Lors de nos échanges, ce jeune homme ne m’avait pas parlé de ses problèmes financiers. Il avait en effet un important découvert à la banque et n’avait plus droit ni à un chéquier ni à une carte bleue. Sa situation l’angoissait et il ne voyait pas comment s’en sortir.
Prenant très au sérieux tout ce qu’il avait découvert après notre soirée passée ensemble, il s’est mis à prier et a dit à Dieu qui ne voulait plus idolâtrer qui que ce soit et que le désir de son cœur était de voir sa vie être transformée pour pouvoir plaire désormais au Seigneur. Il a ensuite exposé à Dieu sa situation financière et s’est engagé à aller, dès le lendemain, à sa banque pour essayer de trouver une façon de régler ses dettes.
Le lendemain, en se présentant au guichet de sa banque, il a demandé à voir un conseiller pour traiter de sa situation. Il a commencé par dire qu’il était prêt à faire tous les efforts qui lui seraient possibles pour pouvoir éventuellement échelonner des payements sur plusieurs années. Mais le conseiller, en regardant son compte et son dossier, lui a alors répondu qu’il ne comprenait pas ses propos ni la raison pour laquelle il venait le voir. Son compte ne présentait aucune dette envers la banque et tout était parfaitement en ordre. Celui qui allait devenir un ami a bien sûr insisté en répétant qu’il était débiteur d’une importante somme. Mais le conseiller lui réaffirma à nouveau qu’il n’y avait aucune trace d’une quelconque dette envers la banque et que tout était en règle. Mon ami pouvait à nouveau se servir de son chéquier et de sa carte bleue.
Les semaines et les mois ont passé et, effectivement, le compte bancaire de mon ami avait bien été remis à zéro. Il n’y avait plus aucune trace d’un quelconque problème. Il n’a jamais compris comment cela avait pu se réaliser. La seule explication qu’il a pu trouver, c’est que Dieu était intervenu d’une façon mystérieuse. La bonté de Dieu l’a bouleversé profondément. Il pouvait maintenant sortir la tête de l’eau, respirer à nouveau et prendre un nouveau départ.
J’avoue que lorsqu’il m’a raconté cela, je me suis à nouveau demandé si cet homme était fou, illuminé ou le plus grand menteur que la terre ait connu. Mais dans les mois qui ont suivi, j’ai vu combien sa vie et son caractère avaient été transformés par cette expérience et sa rencontre avec Dieu. Et ce que je peux témoigner, c’est que cette transformation a été puissante, positive et belle.

Les solutions simplistes et éphémères.

Les solutions sont simplistes quand elles reposent sur un mauvais diagnostic ou un diagnostic superficiel. Nous cherchons à traiter l’effet et non la cause. Le remède proposé est donc inefficace ou temporaire. Les solutions sont éphémères car elles agissent superficiellement. Face à la réalité, elles s’avèrent décevantes.
La douleur révèle qu’il y a un problème. L’aspirine ou le paracétamol atténuent la douleur mais ne traitent pas le problème. Nous prenons toutes sortes « d’antalgiques » pour oublier temporairement nos douleurs : jeux vidéo, cinéma et séries, matchs de football télévisés, fêtes chez des amis, soirées en boîte, voyages à l’autre bout du monde, après-midi dans des magasins pour acheter des vêtements ou des chaussures, jeux dans les casinos, consommation excessive d’alcool… Le remède de Dieu est une guérison en profondeur. Il va jusqu’à la racine de nos problèmes. Il est efficace, complet, durable et parfait.
Si les aides dans lesquelles nous espérons sont inefficaces, c’est parce qu’elles reposent  sur une vision parcellaire de notre situation. Nous ressemblons souvent à quelqu’un qui se tiendrait à 50 centimètres d’un immense tableau et qui regarderait au travers d’un cylindre devant ses yeux. La personne ne verrait qu’un détail et serait bien incapable de dire ce que représente l’ensemble du tableau. Nous n’avons que des solutions inefficaces quand nous ne prenons pas en compte la réalité globale où Dieu est l’élément central. Les solutions superficielles ne nous aident en rien. Pire, elles nous empêchent de rechercher la véritable solution et nous en éloignent.
L’une de nos plus grandes erreurs est de désigner des boucs émissaires comme seuls responsables de nos problèmes. Le bouc émissaire est une personne ou un groupe à qui l’on attribue la responsabilité de tous nos malheurs, à qui l’on impute tous les torts. Cela peut être les étrangers, les Blancs, les juifs, les Noirs, les riches ou les pauvres, les politiciens, le gouvernement, la police, les vieux… Dans le couple, quand la complicité a disparu, quand il y a un désaccord, c’est de la faute de l’autre. Quand les relations au travail avec les collègues sont difficiles, c’est de la faute de l’autre. C’est toujours de la faute de l’autre. On désigne un bouc émissaire lorsqu’on n’a pas conscience ou que l’on n’admet pas que le problème est aussi en nous. Lorsqu’on pense que le problème vient de la société, des hommes politiques, des autres, nous n’avons pas compris un point fondamental : nous faisons  aussi partie du problème. Nous pouvons nous révolter contre la société, cela ne résoudra pas notre problème personnel.  On se plaint de nos dirigeants mais nos dirigeants ne sont pas responsables de nos choix quotidiens. Nous ne devons pas attendre de l’État qu’il nous fournisse tout ce qui nous est nécessaire : un travail, un logement, l’assurance d’être en bonne santé, une protection contre les canicules… L’État doit être certes au service des citoyens, mais nous devons avant tout dépendre personnellement de Dieu. Cela est valable quel que soit notre niveau social, que nous soyons chef d’entreprise, artisan, fonctionnaire, mère au foyer, retraité, étudiant, sans emploi, migrant sans-papiers… Si nous attendons tout de l’État comme un dû, c’est que notre besoin principal et profond est de découvrir Dieu.
Désirez-vous des solutions éphémères et superficielles ? Ou voulez-vous le bon diagnostic, l’aide en profondeur, durable et efficace ? Voulez-vous savoir quel est votre véritable problème et d’où viennent tous vos autres problèmes ?

S’empêcher, se priver de recevoir l’aide dont nous avons besoin.

L’aide de Dieu est disponible, réelle et efficace. Elle est parfaite, adaptée, suffisante et étonnante. Plusieurs obstacles peuvent cependant nous empêcher de recevoir l’aide de Dieu.

– Le plus souvent, nous nous privons de son aide parce que nous nous trompons entièrement en ce qui concerne Dieu. Combien d’entre nous sont persuadés qu’il n’existe pas ! Si Dieu n’existait pas, alors effectivement notre seul secours serait dans la science, les psychologues, les médecins, les hommes politiques, notre propre force, notre sagesse… Mais Dieu est le Dieu de la Bible, le Tout-puissant qui intervient même surnaturellement.

– Beaucoup d’autres parmi nous ont une mauvaise image du Seigneur. On pense qu’il est lointain, qu’il ne porte aucun intérêt à notre vie et qu’il est occupé à des tâches plus vastes. Voici ce qui est écrit dans la Bible : Sans la foi, il est impossible d’être agréable à Dieu. Celui qui s’approche de Dieu doit croire qu’il existe et qu’il récompense ceux qui le cherchent. (Hébreux 11.6) Ne vous inquiétez de rien, mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications. (Philippiens 4.6)

– Ou bien, par incrédulité, nous pensons qu’il est impuissant pour nous venir en aide.Vous n’avez pas ce que vous désirez parce que vous ne demandez pas à Dieu. (Jacques 4.2) Au lieu de nous tourner vers lui pour qu’il vienne à notre secours, nous nous réfugions dans un monde virtuel pour ne plus avoir à nous confronter aux difficultés, aux souffrances, aux déceptions ou aux échecs. Nous passons alors beaucoup de notre temps dans l’imaginaire : les films, les romans, les mangas, les jeux vidéo, la fiction… Nous ne pouvons donc pas expérimenter l’intervention de Dieu et son aide. Or, goûter à cette intervention est l’expérience la plus étonnante, la plus exaltante et la plus merveilleuse que l’on puisse connaître. Le roi David avait déjà découvert cela il y a plus de 2000 ans : J’ai cherché l’Éternel et il m’a répondu. Il m’a délivré de toutes mes frayeurs. Quand on tourne les regards vers lui, on est rayonnant de joie. Quand un malheureux crie, l’Éternel entend et il le sauve de toutes ses détresses. Goûtez et voyez combien l’Éternel est bon ! Heureux l’homme qui cherche refuge en lui ! (Psaume 34.5-9)
Nous sommes inquiets et stressés quand nous ressentons que nous ne maîtrisons pas les évènements. La Bible nous dit de ne pas nous inquiéter mais de nous confier en Dieu et de lui demander de prendre notre situation en main. Qu’est-ce qui nous empêche de le faire ?
On m’a souvent dit : je n’ai pas la foi. C’est une mauvaise compréhension de ce qu’est la foi. La foi n’est pas un vague sentiment mystique, mais c’est choisir d’obéir à ce que Dieu nous dit dans la Bible. Quand Dieu nous dit de nous confier en lui et de remettre entre ses mains nos difficultés ou nos situations, si nous ne le faisons pas, c’est parce que nous refusons son aide, sa présence, sa toute-puissance. Nous ne voulons pas dépendre de quelqu’un d’autre que nous. C’est simplement de la désobéissance. Ce qui compte ce n’est pas ce que nous ressentons ou si nous ne voyons pas Dieu, ce qui compte c’est de faire ce qu’il nous demande. Nous expérimenterons alors qu’il est présent et qu’il est bon. Nous découvrirons qu’il est tout puissant et qu’il contrôle les détails de notre vie. Il récompense ceux qui le cherchent. (Hébreux 11.6)

– On peut néanmoins prier mais d’une mauvaise façon. Quand vous demandez, vous ne recevez pas, car vous demandez avec de mauvais motifs. (Jacques 4.3) On estime que Dieu est à notre service et qu’il nous doit de nous bénir. C’est toute notre mentalité qui doit changer. Dieu sait que ce dont vous avez besoin. Recherchez d’abord le royaume et la justice de Dieu, et tout vous sera donné.  (Matthieu 6.31-33)

– Un autre obstacle qui empêche Dieu de nous venir en aide peut être quelque chose de mal que nous faisons ou avons fait. Le bras de l’Éternel n’est pas devenu trop court pour sauver, ni son oreille trop dure pour entendre, mais ce sont vos fautes qui ont fait séparation entre vous et votre Dieu, ce sont vos péchés qui vous l’ont caché et l’ont empêché de vous écouter. (Esaïe 59.1,2)

– L’orgueil nous prive aussi de façon automatique de l’intervention de Dieu. Dieu s’oppose aux orgueilleux, mais il accorde sa grâce aux humbles. (Jacques 4.6)

– Il en est de même avec l’idolâtrie. La Bible parle souvent de notre tendance à mettre notre espoir dans des idoles. Nous attendons d’une idole qu’elle nous apporte le bonheur et comble nos besoins les plus profonds. Une idole prend la place de Dieu. Nous attendons d’elle qu’elle remplisse le rôle que Lui seul peut tenir. Tout peut devenir une idole : l’argent, une carrière professionnelle, la philosophie, l’État, la technologie, nos capacités physiques ou intellectuelles, le sport, un artiste, un leader politique, la beauté physique, les relations sexuelles, notre conjoint, nos enfants, la réussite sociale… Une idole n’est pas nécessairement une chose mauvaise en soi mais c’est quelque chose qui est plus importante pour nous que Dieu. Prenez vingt minutes pour approfondir ce sujet si vous voulez mieux comprendre ce qu’est une idole : L’idolâtrie ->

– « Aide-toi et le ciel t’aidera ! » J’ai rencontré de nombreuses personnes qui étaient persuadées que ce conseil se trouvait quelque part dans la Bible. Pourtant, ce n’est pas le cas. Cette maxime est tirée d’une fable de Jean de La Fontaine, « Le charretier embourbé ». Cette exhortation très connue n’est pas enseignée dans la Bible car elle nous oriente dans une mauvaise direction. Certes, il est vrai que Dieu n’encourage pas la paresse et que celui qui s’apitoie sur son sort doit se retrousser les manches et se mettre à l’œuvre si sa paresse est la source de ses problèmes. Si la foi nous pousse à nous confier en Dieu, sa bénédiction n’exclut pas automatiquement nos efforts et nos initiatives. Mais le danger de ce slogan, c’est de nous faire croire qu’il nous faut avant tout compter sur nous-mêmes pour nous en sortir. Nous vivons et avons été formatés dans une société qui nous pousse à cela. Certains comptent sur leurs forces, d’autres sur leur intelligence, d’autres sur leurs relations, leur richesse, leur beauté ou que sais-je, mais à chaque fois cette attitude est le contraire de ce à quoi la Bible nous exhorte : dépendre de Dieu. On peut même être religieux et appliquer ce slogan pour réussir dans notre vie. Nous pensons qu’il nous faut donner un coup de main à Dieu et pour cela, nous devons prendre les choses en main. Nous n’utilisons la prière qu’en tout dernier recours.
Naturellement, nous n’aimons pas avoir besoin d’être aidé. Instinctivement, nous préférons compter sur nous-mêmes. Ce n’est que lorsque nous avons compris notre incapacité à nous en sortir seuls que nous pouvons recevoir enfin l’aide que Dieu accorde à ceux qui se confient totalement en lui. Il nous faut abandonner nos idoles pour prendre Dieu comme notre seul appui, notre seul secours.

Le voyage en classe business.
Une année, pour les vacances d’été, j’ai été invité par des amis américains à venir passer trois semaines chez eux au Texas. Quelques jours avant mon départ, j’ai dû effectuer un déménagement pour rendre service et j’en ai récolté un horrible mal de dos. C’était très douloureux et je redoutais les dix heures de voyage en avion. J’en ai fait part à Dieu.
Arrivé à l’aéroport, au guichet d’embarquement, en regardant mon billet, l’hôtesse m’a orienté vers la file des passagers de la classe business. Je lui ai alors dit que j’avais pris un billet en classe économique et qu’elle avait dû commettre une erreur. Mais avec un large sourire, elle m’a répondu : «  Monsieur vous avez été surclassé. Bienvenue en business. » N’étant pas au courant de ce qu’est un surclassement, j’ai insisté auprès d’elle croyant que je devrais payer beaucoup plus cher mon billet. Elle s’est mise à rire et m’a expliqué qu’il n’y aurait aucun supplément mais que la compagnie aérienne m’avait choisi parce qu’il restait une place de libre en classe business et que cela permettait de donner ma place en classe économique à quelqu’un qui était sur la liste d’attente.
Je me suis installé dans la fameuse classe business que je découvrais pour la première fois de ma vie. Tout était extrêmement confortable et luxueux et je me suis amusé à appuyer sur tous les boutons pour régler l’inclinaison du siège ou d’autres fonctionnalités. Cela a dû beaucoup intriguer mon voisin qui s’est mis à entamer la conversation avec moi en anglais. C’était un Américain, un homme d’affaires dans le pétrole qui voyageait régulièrement en classe business. Pour lui, cette cabine n’avait plus rien d’étonnant. Je pense qu’à son retour chez lui aux USA, il a dû dire à sa femme qu’il avait rencontré un drôle de type, un Français bizarre, ravi et émerveillé d’être allongé pour un voyage en avion.
Ce que cet homme ne pouvait pas comprendre, c’est que mon siège en classe business avait une fonction particulière : en appuyant sur un bouton, cela déclenchait un mécanisme de massage de tout le dos. J’ai passé une grande partie du voyage entièrement allongé à utiliser ce système qui m’a décontracté tous les muscles qui me procuraient de fortes douleurs. Je suis arrivé à Houston en pleine forme avec un dos « tout neuf » et opérationnel.
Dieu est capable de réorganiser le placement des passagers dans un avion pour nous venir en aide !

Guérison des yeux.
Un de mes amis est chimiste. Un jour, en manipulant des produits, il a fait un mauvais geste et le liquide contenu dans un tube a été projeté dans ses yeux. Il a ressenti une douleur horrible et a dû être immédiatement emmené aux urgences.
Allongé dans une chambre de l’hôpital, avec des pansements autour des yeux, il a entendu les médecins lui expliquer les dégâts causés dans ses yeux et lui dire que malheureusement il ne retrouverait jamais la vue. Je ne me souviens plus si la brûlure avait atteint la rétine ni ce qui avait été détruit exactement.
Mon ami m’a raconté que lorsqu’il s’est retrouvé seul la nuit sur son lit d’hôpital, il s’est mis à pleurer en prenant conscience qu’il serait aveugle le restant de ses jours. Émotionnellement brisé, il a alors décidé de s’adresser à Dieu. Il a dit au Seigneur que malgré ce qui venait de lui arriver, il voulait continuer à lui faire confiance et à vivre d’une façon qui l’honore. Puis il a ajouté : « Mon Dieu, je vivrai pour toi, même en étant aveugle. Mais j’aimerais continuer à voir. Aussi je te demande de guérir mes yeux, s’il te plait. » Puis il s’est endormi, épuisé.
Le lendemain, lorsque les médecins sont venus pour retirer ses pansements et examiner ses yeux, ils ont été stupéfaits et ils l’ont envoyé pour faire des examens approfondis. Les médecins ont ensuite dit à mon ami qu’ils ne pouvaient expliquer ce qui s’était passé mais que tout ce qui avait été détruit et brûlé avait été reconstitué parfaitement et était maintenant en état de fonctionner.
Quelques années plus tard, mon ami était toujours aussi émerveillé, bouleversé et reconnaissant de reparler de cet évènement prodigieux. Nous passions alors une semaine ensemble à la montagne et il pratiquait avec nous toutes sortes d’activités ayant une vue parfaite.
Dieu peut nous venir en aide lorsqu’aucun médecin ne peut le faire. Celui qui peut guérir un œil brûlé, peut restaurer nos vies même si elles sont brisées.

Je louerai l’Éternel tant que je vivrai, je célébrerai mon Dieu tant que j’existerai. Ne placez pas votre confiance dans les grands, dans les hommes qui sont incapables de sauver. Leur souffle s’en va, ils retournent à la terre et leurs projets meurent avec eux. Heureux celui qui a Dieu pour secours, qui met son espoir en l’Éternel ! Il a fait le ciel et la terre, la mer et tout ce qui s’y trouve. Il fait droit aux opprimés, il donne du pain aux affamés. L’Éternel délivre les prisonniers, l’Éternel ouvre les yeux des aveugles, l’Éternel redresse ceux qui sont courbés, L’Éternel protège les étrangers, il soutient l’orphelin et la veuve, mais il fait dévier la voie des méchants. (La Bible. Psaume 146)

Comment avoir accès à Dieu ?

Il n’y a pas de technique, de lieu sacré où aller, de prière à apprendre par cœur et à répéter, de position à adopter ou de vêtements à porter, il n’y a pas besoin de jeûner ou de faire un pèlerinage ni d’apporter de l’argent. Nous avons accès à Dieu grâce à l’Évangile de Jésus, ce même Jésus qui a affirmé : Je suis le chemin, la vérité et la vie. On ne vient à Dieu que par moi. (Jean 14.6)

Avez-vous déjà recherché de l’aide auprès d’un astrologue, d’un médium, d’un guérisseur ?

Dans un mode d’emploi, il y a des pages qui traitent des dangers potentiels, des mauvaises utilisations. Dans la Bible, il est indiqué que certaines pratiques, certaines croyances vont nous faire du mal et nous détruire : l’occultisme, les pratiques spirites, les fausses religions. Il se peut que vous ayez pratiqué une de ces choses et que vous ayez maintenant des problèmes de santé, des pensées suicidaires, des échecs constants dans votre vie. Vous pouvez même être sous l’influence d’esprits mauvais. Sachez que Jésus est venu nous délivrer de la puissance du diable.
Un jour, j’ai trouvé ce tract déposé dans ma boîte aux lettres : « Grand médium, voyant sérieux, efficace et puissant. Paiement après résultat. Amour, chance, travail. Spécialiste du retour de l’être aimé, impuissance sexuelle, maladie inconnue, examens, désenvoûtement, amélioration financière. La malchance vous poursuit ? N’hésitez pas à me rencontrer. Résultats dans tous les domaines, discrétion assurée. 25 ans d’expérience, résultat garanti et efficace à l’aide d’une voyance claire et approfondie. »
Ce que votre horoscope ne vous a pas dit et ne vous dira jamais, ce qui n’est jamais spécifié sur le genre de tract qu’il y avait dans ma boîte aux lettres, c’est ce qui est écrit dans la Bible : Qu’on ne trouve chez toi personne qui se livre à la divination, qui tire des présages, qui ait recours à l’occultisme ou à la sorcellerie, personne qui jette des sorts, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou qui interrogent les morts, personne qui prédise l’avenir. En effet, quiconque se livre à ces pratiques est en horreur à l’Éternel. (Deutéronome 18.10-12)
De tout temps, les hommes ont cherché à se protéger pour réussir leur vie et pour avoir du succès dans leurs projets. Pour cela, dans toutes les civilisation, on a fait appel au surnaturel, au monde invisible, à des forces mystérieuses ou à des pratiques occultes et ésotériques. Dans notre Occident matérialiste et saturé de technologie, nous ne faisons pas exception.
Pour connaître l’avenir et éviter de prendre de mauvaises décisions, beaucoup se confient dans l’astrologie et vont dépenser leur argent en allant consulter un spécialiste qui examinera leur thème astral. D’autres, pour en finir avec des douleurs ou des problèmes pour lesquelles ils n’ont trouvé aucune solution, font appel à des guérisseurs qui prennent aujourd’hui des noms à consonnance scientifique comme « praticiens en soins énergétiques ». Même la gendarmerie utilise le paranormal pour retrouver des disparus et des blessés, et il est arrivé que des gendarmes fassent appel à des magnétiseurs pour l’utilisation d’un pendule. Une photo permettrait de capter la radioactivité de la personne photographié et comme chaque personne aurait une empreinte radioactive, les oscillations du pendule permettraient de retrouver le disparu sur une carte. Plusieurs cas on a été rapportés ou le cadavre de la personne disparue avait effectivement été retrouvé à l’endroit indiqué par le pendule.
De nombreux chefs d’État ont fait appel à des médiums, désemparés qu’ils étaient face à la complexité des situations qu’ils avaient à affronter. Le président François Mitterrand consulta pendant plusieurs années Élisabeth Tessier, célèbre astrologue française. C’est pourtant elle qui avait annoncé pour le 11 septembre 2001 : calme dans les transports ! Valéry Giscard d’Estaing confessa le 15 septembre 2001, sur la chaîne Histoire, attacher de l’importance aux signes astrologiques et avoir porté́ un objet fétiche donné par un marabout sénégalais lors de sa victoire aux élections présidentielles de 1974. Le marché des arts divinatoires avec ses astrologues, ses voyants et ses salons, est évalué à 3 milliards d’euros par an en France. Il y aurait 10 000 voyants officiels.
D’autres encore cherchent à établir une communication avec les esprits et notamment avec les esprits des morts. La pratique du spiritisme est vieille comme le monde. Les chamans, les sorciers, les devins, les médiums, tous disent recevoir leurs révélations du monde invisible. Aujourd’hui le spiritisme prend des noms pseudo-scientifiques : on parle de channeling, de recherche sur la mort et l’Au-delà. Les moyens et les supports qui permettent le contact sont multiples : table tournante, déplacement d’un verre, écriture automatique, état de transe, vision …
Beaucoup se moquent de ces pratiques. Dans la vie, seule compterait la matière, le reste ne serait qu’illusions pour stupides ! Pourtant, même parmi les tenants d’une pensée rationnelle et scientifique, de plus en plus sont tentés d’explorer le monde de l’invisible. En fait, une fois qu’on a rejeté les charlatans qui abusent de la crédulité de leurs clients, on ne peut que constater la réalité de nombreux phénomènes paranormaux.
Lors de séances où un esprit est invoqué, des choses secrètes sont exposées, des réponses étonnantes sont données. Pourquoi certains médiums peuvent-ils connaître des détails précis de la vie de ceux qui les consultent ? Beaucoup d’utilisateurs essayent de rationaliser la voyance en disant que cela vient d’une source que nous ne comprenons pas encore. Nous aurions une partie de notre esprit qui fonctionne dans une autre dimension et le voyant serait un canal entre le ciel et la terre, entre l’invisible et le visible. Les guérisseurs et les magnétiseurs parlent d’un mystérieux magnétisme, d’un fluide auquel ils seraient sensibles et sur lequel ils pourraient agir. Mais que se passe-t-il vraiment ? Que dit la Bible à ce sujet ?
Dans la Bible, ces diverses pratiques sont clairement prohibées. Qu’on ne trouve chez toi personne qui se livre à la divination, qui tire des présages, qui ait recours à l’occultisme ou à la sorcellerie, personne qui jette des sorts, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou qui interrogent les morts, personne qui prédise l’avenir. En effet, quiconque se livre à ces pratiques est en horreur à l’Éternel. (Deutéronome 18.10-12)Ne cherchez d’aucune manière à entrer en contact avec les esprits des morts, car cela vous rendrait impur. Je suis le Seigneur votre Dieu. (Lévitique 19.31).
Les relations régulières que les médiums ont avec le monde invisible sont toujours des contacts avec les démons, des esprits non humains. Dans la Bible, il nous est parlé sobrement mais clairement de l’existence de ces esprits mauvais. Profitant de notre ignorance des réalités spirituelles, ils jouent sur notre attrait pour le surnaturel et une fois que nous avons mordu à l’hameçon, nous nous retrouvons sous leur influence néfaste ou pire, en leur pouvoir. Ils n’hésitent pas même à se faire passer pour des morts afin de nous tromper. Dieu n’a pas permis qu’il y ait de relation ni de communication entre les vivants et les morts.
Le « magnétisme » dont se revendiquent les guérisseurs, sourciers ou coupeurs de feu est selon eux un fluide, une énergie qui traverserait tout être humain et qui aurait besoin d’être rééquilibré lors de certaines maladies physiques ou psychiques. C’est une version occidentale de la philosophie à la base du yoga et de l’acupuncture. En réalité, les clients et les magnétiseurs constatent les effets produits sans pouvoir en expliquer scientifiquement le fonctionnement. J’ai lu plusieurs témoignages d’anciens guérisseurs qui ont réalisé que le pouvoir qu’ils pensaient détenir et utiliser pour le bien des malades ou comme source de revenus, n’avait aucun rapport avec ce soi-disant magnétisme invoqué comme explication. Ils ont découvert qu’en pratiquant l’imposition des mains, en utilisant un pendule ou un bâton de sourcier, ils se retrouvaient sous l’influence d’esprits, ce dont ils n’avaient aucunement conscience au départ. Les esprits à l’œuvre derrière ces pratiques ont des capacités réelles pour agir dans le monde matériel, sur notre corps ou notre environnement, et même dans nos pensées.
Sachez que le contact avec ces esprits méchants est interdit par Dieu pour notre protection. Même s’il semble au début d’une de ces pratiques que l’on en tire un intérêt, on récoltera immanquablement des effets secondaires destructeurs. On connaîtra des dommages physiques et psychiques : peurs, pensées suicidaires, hallucinations… Tous les médiums célèbres sont morts solitaires, désespérés, dans la démence ou malades. Beaucoup de guérisseurs ont eu de graves problèmes de santé.
Si nous avons participé à des pratiques occultes comme l’invocation d’esprits, si nous avons consulté des médiums ou des guérisseurs, si nous avons recherché une puissance surnaturelle dans la méditation, il est possible que nous connaissions une opposition spirituelle et une forte oppression. Nous pouvons avoir de grandes difficultés à nous tourner vers Dieu pour le prier et lui demander de nous venir en aide. Des pensées suicidaires ou destructrices peuvent nous envahir et nous pouvons même avoir des problèmes physiques. Le monde invisible des esprits est une réalité, la dimension physique et matérielle n’est pas la seule. Jésus a chassé les esprits mauvais lorsqu’il était sur Terre et aujourd’hui encore, Dieu, par sa puissance, peut nous délivrer des conséquences de ces pratiques interdites et des liens d’asservissement et d’oppression qui en résultent.
Si l’on vous dit : « Consultez ceux qui invoquent les esprits et ceux qui prédisent l’avenir », répondez : « Il faut revenir à l’enseignement de la Bible ! » Sans cela, il n’y aura pas d’aurore pour le peuple. (Esaïe 8.19,20) Tu t’es épuisé à force de consulter les devins. Qu’ils se présentent donc, qu’ils te viennent en aide et te sauvent, les spécialistes du ciel, ceux qui observent les astres et qui sont censés annoncer ce qui doit t’arriver ! (Esaïe 47.13) Voici ce que Jésus a dit : Je suis la lumière du monde. Je suis venu dans le monde afin que quiconque croit en moi ne reste pas dans les ténèbres. (Jean 8.12 / 12.46)

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