Chapitre 4. Dieu a tant aimé le monde (3)
Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique
afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
Au cours de votre lecture des textes tirés des 4 évangiles, comment avez-vous réagi ?
Avez-vous été étonné et surpris ? Avez-vous ressenti de la méfiance ou de la fascination, de la joie ? Avez- vous été scandalisé ?
Qu’est-ce qui vous a le plus touché, enthousiasmé ou réjoui ?
Qu’est-ce qui vous a le plus étonné, dérangé ou troublé ?
Personnellement, ce qui m’a touché quand, pour la première fois, j’ai lu la vie de Jésus, c’est son caractère. J’aimais ce qu’il dégageait ! J’aurais eu envie d’être à ses côtés. Il était chaleureux, on voyait d’ailleurs combien les gens appréciaient d’être avec lui. J’aimais aussi sa franchise. Il ne faisait pas de compromis et il pouvait dire ses quatre vérités à n’importe qui. Et pourtant, je ne sentais jamais de haine ou de mépris lorsqu’il faisait des reproches à quelqu’un. Enfin, j’ai été marqué par l’autorité et l’assurance qui émanaient de lui sans orgueil ni dureté.
Aux côtés de Jésus
Imaginez pendant un moment que vous êtes au côté de Jésus. Vous l’écoutez enseigner ceci :
Ne vous inquiétez pas de ce que vous mangerez et boirez pour vivre, ni de ce dont vous habillerez votre corps. Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment pas et ne moissonnent pas, ils n’amassent rien dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter un instant à la durée de sa vie ?
Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement ? Étudiez comment poussent les plus belles fleurs des champs : elles ne travaillent pas et ne tissent pas. Si Dieu habille ainsi l’herbe des champs, qui existe aujourd’hui et qui demain sera jetée au feu, ne le fera-t-il pas bien plus volontiers pour vous, gens de peu de foi ?
Ne vous inquiétez donc pas et ne dites pas : ‘Que mangerons-nous ? Que boirons-nous ? Avec quoi nous habillerons-nous ?’ Votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Recherchez d’abord le royaume et la justice de Dieu, et tout cela vous sera donné en plus. (Matthieu 6.25-33)
Prenez le temps de réfléchir aux questions suivantes à propos de ces paroles.
– Jésus parle de deux besoins fondamentaux : la nourriture et l’habillement. Quels sont les autres domaines dans votre vie pour lesquels vous vous inquiétez ?
– Jésus nous demande de ne pas nous inquiéter. Est-ce qu’il ne connaissait pas la réalité de la vie avec ses difficultés ?
– Jésus n’est pas un illuminé ou un rêveur qui nous appelle à vivre sans travailler ni faire de provisions dans le réfrigérateur pour nourrir notre famille. Il ne nous demande pas non plus de nous habiller avec le vêtement le plus moche et le moins cher que l’on puisse trouver. Pour quelle raison alors nous dit-il de ne pas nous inquiéter ?
– « Votre Père céleste sait que vous en avez besoin ». Que pensez-vous de cette déclaration ?
– Le royaume de Dieu, c’est là où Dieu règne, là où sa volonté est faite. La justice de Dieu, c’est ce qui est juste aux yeux de Dieu. A votre avis, que veut dire « cherchez d’abord le royaume et la justice de Dieu » ?
– Comment faire concrètement ?
– « et tout cela vous sera donné en plus ». Tout ce dont nous avons besoin nous sera donné si nous cherchons d’abord le royaume et la justice de Dieu. Comment réagissez-vous à cette affirmation ?
J’espère que mes questions vous ont aidé à ressentir combien l’enseignement de Jésus est différent de ce que l’on peut entendre aux informations à la télévision, sur Youtube ou sur les réseaux sociaux. Est-ce que vous commencez à réaliser l’impact que pourrait avoir dans votre vie la mise en pratique de cet enseignement ?
En relisant ces paroles, nous pouvons faire un lien avec ce qui s’est passé dans le jardin d’Eden. « S’inquiéter », c’est ne pas faire confiance à Dieu. C’est se débrouiller seul dans la vie sans compter sur lui. C’est manger du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. « Chercher d’abord le royaume et la justice de Dieu », c’est se nourrir de l’arbre de la vie.
Le sauveur promis
De nombreuses allusions au Messie qui devait venir se trouvent disséminées partout dans l’Ancien Testament. Nous en avons lues quelques-unes au chapitre précédent. Ainsi, le Messie devait être un descendant d’Abraham et du roi David. Les évangiles donnent deux généalogies de Jésus : une par sa mère (Luc 3.23-38) et une par son père légal mais adoptif (Matthieu 1.1-16). Les deux font remonter les ancêtres de Joseph et de Marie au roi David et à Abraham.
De même, le Messie devait naître à Bethlehem et c’est effectivement ce qui se passa sous la conduite providentielle de Dieu : A cette époque-là parut un édit de l’empereur Auguste qui ordonnait le recensement de tout l’Empire. Tous allaient se faire inscrire, chacun dans sa ville d’origine. Les ancêtres de Joseph étant originaires de Bethlehem à côté de Jérusalem, voilà pourquoi Joseph y alla pour se faire inscrire avec sa femme Marie qui était enceinte. Pendant qu’ils étaient à Bethlehem, le jour de la naissance arriva (Luc 2.1-6). Le recensement décidé par l’empereur romain avait pour but d’enregistrer chaque habitant des provinces et des territoires soumis à la domination romaine afin de pouvoir récolter les impôts auxquels étaient assujetties les populations. A première vue, aucun rapport avec le Messie. Pourtant, cette décision de l’empereur mit en place les circonstances qui amenèrent Joseph et Marie à devoir se déplacer et parcourir les 150 kilomètres entre Nazareth en Galilée et Bethlehem, au temps où Jésus allait naitre. Ainsi, ce recensement participa à l’accomplissement de la prophétie. Dieu contrôle tous les événements de l’Histoire : même l’homme le plus puissant de cette époque, Auguste, fut un instrument qu’il utilisa pour la réalisation de son plan.
Vous allez maintenant découvrir d’autres textes de la Bible au sujet du Messie qui se sont révélés eux aussi être prophétiques car leur accomplissement s’est réalisé de façon très précise dans la vie de Jésus. Ils ont pourtant été écrits des centaines d’années avant sa venue ! Les citations de l’Ancien Testament sont en italiques.
La conception du Messie sera surnaturelle.
Le Seigneur vous donnera lui-même un signe : voici, la jeune fille sera enceinte. Elle mettra au monde un fils (Esaïe 7.14).
Le mot hébreu pour « jeune fille » est « almah » et désigne une jeune femme vierge.
Le Messie accomplira des miracles.
Prenez courage, n’ayez aucune crainte, votre Dieu va venir. Il viendra lui-même et vous sauvera. Ce jour-là s’ouvriront les oreilles des sourds et les yeux des aveugles. Et alors le boiteux bondira comme un cerf, et le muet criera de joie (Esaïe 35.4-6).
Mais on s’opposera à lui et on le rejettera.
Les rois de la terre se soulèvent et les chefs se liguent ensemble contre l’Éternel et contre le Messie (Psaume 2.2). Méprisé et abandonné des hommes … nous n’avons fait aucun cas de sa valeur (Esaïe 53.3).
Assis sur un âne, il fera une entrée triomphale à Jérusalem.
Réjouis-toi, lance des acclamations, Jérusalem! Voici ton roi qui vient à toi; il est juste et victorieux, il est humble et monté sur un âne, sur un ânon, le petit d’une ânesse (Zacharie 9.9).
C’est ainsi que Jésus est entré à Jérusalem acclamé par la foule (Jean 12.12-14).
Il sera trahi par un de ses disciples pour la somme de 30 pièces d’argent.
« Si vous le trouvez bon, donnez-moi mon salaire.» Alors ils ont pesé pour mon salaire 30 pièces d’argent (Zacharie 11.12).
Les chefs des prêtres payèrent 30 pièces d’argent à Judas pour qu’il leur livre Jésus (Matthieu 26.14-16).
Ses vêtements seront partagés lors de sa crucifixion.
Ils se partagent mes habits, Ils tirent au sort ma tunique (Psaume 22.18).
Lorsque les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses vêtements et en firent quatre parts, une pour chacun d’eux. Quant à la tunique qui était sans couture et tissée tout d’une seule pièce, les soldats tirèrent au sort pour savoir qui l’aurait (Jean 19.23-24).
On se moquera du Messie et on l’insultera.
Tous ceux qui me voient se moquent de moi, ils ricanent, ils hochent la tête : « Recommande ton sort à l’Éternel ! L’Éternel le sauvera, il le délivrera, puisqu’il l’aime ! » (Psaume 22.8,9).
Les évangiles rapportent les insultes proférées envers Jésus alors qu’il était cloué sur la croix : « Si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix ! S’il est roi d’Israël, qu’il descende maintenant de la croix et nous croirons en lui. Il s’est confié en Dieu ; que Dieu le délivre maintenant, s’il l’aime ! » (Matthieu 27.39-44).
Sur la croix, on lui donnera même du vinaigre à boire.
Pour étancher ma soif, ils m’offrent du vinaigre (Psaume 69.22).
L’un de ceux qui étaient devant Jésus crucifié remplit une éponge de vinaigre, la fixa à un roseau et lui donna à boire.Quand il eut goûté le vinaigre, Jésus dit : « Tout est accompli. » Puis il expira. (Marc 15.36 et Jean 19.30).
A sa mort, ses jambes ne seront pas brisées et son flanc sera transpercé.
Le Seigneur veille sur ses os : aucun d’eux n’est brisé (Psaume 34.20). Ils tourneront leurs regards vers moi, celui qu’ils auront transpercé (Zacharie 12.10).
Comme on était à la veille d’un shabbat particulièrement solennel, les chefs des Juifs voulaient éviter que les cadavres restent en croix durant la fête. Ils allèrent trouver Pilate pour lui demander de faire briser les jambes des suppliciés (on le faisait pour hâter leur mort) et pour faire enlever les corps. Les soldats vinrent donc et brisèrent les jambes aux deux criminels crucifiés avec Jésus. Quand ils arrivèrent à Jésus, ils constatèrent qu’il était déjà mort et ils ne lui brisèrent pas les jambes. Mais l’un des soldats lui enfonça sa lance dans le côté (Jean 19.31-34).
Il sera mis dans le tombeau d’un homme riche.
On a mis sa tombe parmi les riches (Esaïe 53.9).
Le soir de la crucifixion, Joseph, un homme riche et disciple de Jésus, alla demander à Pilate le corps de Jésus. Joseph prit le corps, l’enroula dans un drap de lin pur et le déposa dans le tombeau tout neuf qu’il s’était fait tailler pour lui–même dans le roc (Matthieu 27.57-60).
Il reviendra à la vie.
Tu ne m’abandonneras pas dans le séjour des morts, tu ne laisseras pas ton serviteur fidèle se décomposer dans la tombe. Tu me feras connaître le chemin de la vie (Psaume 16.10,11).
Les non-juifs adoreront le Dieu du peuple d’Israël.
Le psaume 22 annonçait la crucifixion du Messie. La fin du psaume prévoyait qu’ensuite les non-juifs croiraient dans le Dieu qui s’était révélé au peuple juif : Tous les peuples de la terre penseront à l’Éternel et se tourneront vers lui; toutes les familles des nations se prosterneront.
C’est ce qui s’est réalisé puisqu’aujourd’hui des millions et des millions d’hommes et de femmes sur tous les continents croient dans le Dieu de la Bible et en Jésus, le Messie promis.
Le but, l’objectif, le centre de gravité de la Bible
Une boussole indique le Nord ; toute la première partie de la Bible pointe vers Jésus. En plus de ces prophéties, on trouve dans tous les livres de l’Ancien Testament, sous différentes formes, des renseignements sur le sauveur qui devait venir.
Une multitude d’illustrations et d’images de la mission que le Messie allait accomplir ont en effet été données par Dieu aux Juifs au travers des cérémonies religieuses, des rites ou des fêtes qu’il leur avait demandé d’observer et qui étaient devenus leur patrimoine. Chacun de ces événements portaient en lui comme une analogie, une préfiguration du Messie et du rôle qu’il allait jouer. C’est comme si Dieu leur disait : « Le Messie ressemblera à… Ce qui arrivera au Messie sera semblable à… Ce que le Messie vous apportera sera comme… ». Ainsi, le jour hebdomadaire de repos du shabbat annonce le repos futur, parfait et véritable, celui de la paix et de la communion retrouvée avec Dieu. La fête de la Pâque qui commémore la délivrance du peuple hébreu réduit en esclavage en Égypte, parle d’une délivrance encore meilleure, une délivrance des conséquences de la désobéissance d’Adam et Ève, une délivrance de tout ce qui peut nous asservir, nous avilir et nous faire souffrir.
De plus, et de façon étonnante, beaucoup d’expériences vécues par le peuple d’Israël ou par des personnages de l’Ancien Testament allaient se reproduire d’une façon similaire dans la vie du Messie. Comme vous l’avez lu, certains sentiments ressentis par le roi David et exprimés dans le livre des Psaumes correspondent exactement à ce qu’allait vivre Jésus, 1000 ans plus tard. La victoire de ce David sur le géant Goliath annonçait le triomphe du Messie sur un géant plus puissant et un ennemi bien plus dangereux : le diable. Jésus, lui-même, a utilisé les personnages de l’Ancien Testament comme des images de sa mission. Il annonça par exemple qu’il resterait trois jours dans le tombeau tout comme Jonas était resté trois jours dans le ventre d’un poisson. Si vous n’avez jamais entendu parler du roi David, de Goliath ou de Jonas, ouvrez une Bible pour y découvrir les aventures extraordinaires de ces hommes et constater à votre tour que les écrivains de la Bible ont été divinement inspirés pour sélectionner ces événements particuliers et les rapporter dans leurs écrits ; ils devaient servir à illustrer les caractéristiques du sauveur.
En fait, dans toute la culture, dans l’ADN même de ce peuple, Dieu avait placé les pièces du puzzle qui, rassemblées, devaient reconstituer d’une certaine manière le portrait du Messie. Jésus est le sauveur annoncé. Tout ce qui a été prédit à son sujet s’est réalisé dans les moindres détails. Nous y reviendrons dans un prochain chapitre.
Mais, si les écrits concernant le sauveur étaient si nombreux, pourquoi tant d’enseignants juifs n’ont-ils pas reconnu en Jésus le Messie ? Les rabbins passaient pourtant une grande partie de leur temps à étudier la Bible.
Aujourd’hui, nous pouvons discerner rétrospectivement que de nombreux rituels, cérémonies, événements et personnages de l’Ancien Testament nous parlent du Messie. Pour les Juifs, avant la venue de Jésus, la dimension messianique de ces éléments n’était pas toujours évidente. Même les disciples ne firent le lien entre les textes bibliques et ce qui se passa devant leurs yeux qu’après l’accomplissement par Jésus de tous les textes prophétiques. Ce n’est qu’après sa mort et sa résurrection qu’ils réalisèrent et comprirent que les pièces du puzzle concernant le Messie s’assemblaient dans la personne et la vie de Jésus.
Mais ce manque de discernement n’est pas la seule explication. Plusieurs chefs religieux rejetèrent Jésus par orgueil et par refus de s’humilier devant lui. A plusieurs reprises, Jésus leur reprocha de ne pas comprendre le sens des pratiques qu’ils respectaient scrupuleusement comme le shabbat par exemple. Ouvertement, il leur a dit qu’ils se fourvoyaient en s’attachant aux moindres détails pour paraître juste alors qu’ils passaient à côté de la signification profonde des commandements donnés par Dieu. Et cela leur a déplu ! Jésus a accompli des miracles que personne d’autre n’a jamais faits mais, en même temps, il a dénoncé et condamné publiquement l’orgueil et l’hypocrisie de nombreux dirigeants religieux. Hors de question de reconnaitre qu’ils avaient le Messie devant eux.
Beaucoup d’autres, par contre, furent impressionnés par Jésus, par ses paroles et par ses actes, mais ils étaient déconcertés par son refus d’endosser le rôle d’un libérateur politique. Les Juifs connaissaient les prophéties mais le Messie était si différent de celui qu’ils attendaient, qu’ils ont été incapables de le reconnaître et que beaucoup ne crurent pas en lui. Certes, quand Jésus accomplissait miracles et guérisons, les foules accouraient et le suivaient. Mais au moment de sa crucifixion, tous les espoirs en un sauveur qui allait enfin libérer le peuple juif de la domination romaine furent réduits à néant. Même les disciples se sont enfuis et se sont cachés, accablés et désemparés.
Enfin, la crucifixion était la pire des humiliations, la mort la plus honteuse qui soit. On attachait les bras du supplicié sur une poutre horizontale et l’on clouait ses talons dans une poutre verticale. Sur cette structure en forme de croix ou plus probablement de T, le condamné mourrait lentement par asphyxie dans des atroces souffrances. Or, cette exécution horrible disqualifiait Jésus. Un crucifié ne pouvait être le Messie car, dans la Torah, il est écrit : « Maudit soit quiconque est pendu au bois » (Deutéronome 21.22,23). Un crucifié ne pouvait qu’avoir été rejeté par Dieu ! Si au moins Jésus était mort sur un champ de bataille…
Il est vrai qu’un Messie humilié et mis à mort ne correspondait pas à toutes les prophéties le concernant. En effet, de nombreux textes parlent d’un sauveur glorieux, triomphant de tous ses ennemis et établissant la justice et la paix sur la Terre. Les prophéties dans la Bible étaient lues parmi les Juifs mais semblaient difficiles à déchiffrer car elles annonçaient à la fois un Messie puissant qui allait régner sur la terre et un Messie rejeté qui allait souffrir extrêmement. Les rabbins ne surent pas comment concilier ces deux portraits du sauveur. Nous verrons par la suite que ces différentes révélations ne sont pas contradictoires mais complémentaires. Si vous voulez bien patienter, vous aurez la solution plus tard.
En tout cas, lorsque Jésus s’est entretenu avec ses disciples quelques jours après sa résurrection, il leur a rappelé ceci : « Que vous êtes lents à croire tout ce que les prophètes ont annoncé. Le Christ ne devait-il pas souffrir toutes ces choses avant d’entrer dans sa gloire ? » Alors, commençant par les livres de Moïse et parcourant tous ceux des prophètes, Jésus leur expliqua ce qui se rapportait à lui dans toutes les Écritures (Luc 24.25-27). « C’est ce que je vous ai dit quand j’étais encore avec vous. Il faut que s’accomplisse tout ce qui est écrit de moi dans la Loi de Moïse, dans les prophètes, et dans les Psaumes. » Là–dessus, il leur ouvrit l’intelligence pour qu’ils comprennent les Écritures. « Vous voyez, leur dit–il, les Écritures enseignent que le Messie doit souffrir et qu’il ressuscitera le troisième jour. » (Luc 24. 44-46).
Ce sont ces mêmes disciples qui ont ensuite proclamé publiquement à Jérusalem que les promesses de Dieu s’étaient réalisées. Dans la Bible, le livre faisant suite aux quatre évangiles (le livre des Actes) raconte comment des milliers de Juifs ont alors réalisé et cru que Jésus était bien le Messie attendu depuis tant de générations et comment cette bonne nouvelle s’est répandue rapidement en Afrique du Nord, en Grèce ou à Rome. Trois siècles plus tard, dans tout le bassin méditerranéen, depuis les îles anglo-saxonnes jusqu’en Inde, le nom de Jésus-Christ rassemblait des centaines de milliers d’hommes et de femmes qui avaient découvert que la promesse de Dieu faite à Adam et Ève s’était accomplie, tout comme la promesse faite à Abraham d’une bénédiction pour tous les peuples de la Terre.
Connaissez-vous un autre être humain dont la venue a été annoncée et dont la vie, de sa naissance à sa mort, a été décrite avec autant de détails et de précision des centaines d’années à l’avance ? Ce n’est le cas d’aucun président de la République, d’aucun empereur. Ce n’est le cas d’aucun grand philosophe grec ou chinois. Aucun artiste mondialement connu n’a eu cet honneur, aucun inventeur génial, aucun leader politique. Personne n’a jamais écrit à propos des meilleurs joueurs de football avant leur naissance. Jésus est unique.