Chapitre 8. afin qu’on ne périsse pas (2)

Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique 
afin que
quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.

« Je fais ce que je peux pour bien me conduire dans la vie et j’espère donc qu’à  ma mort, Dieu me fera entrer au paradis. » Que pensez-vous de cette remarque ?

Que font les hommes pour être acceptés par Dieu ?

Nous avons parlé du paradis lors d’une séance précédente. Quelles sont vos pensées au sujet de l’enfer 
– C’est un mythe, une invention pour les ignorants.
– Je n’ai jamais réfléchi à ce sujet.
– L’enfer n’est pas à prendre au sens propre mais au sens figuré.
– L’enfer, c’est ici-bas !
– Je ne sais vraiment pas ce qu’il convient de croire au sujet de l’enfer.
– Je ne peux pas croire qu’un dieu d’amour puisse envoyer qui que ce soit en enfer.
– L’enfer existe, mais seuls les hommes très mauvais y iront.
– C’est un endroit où le diable torture ceux qui s’y trouvent. 
– Je crois à l’existence de l’enfer tel qu’il est décrit dans la Bible.
Pensez-vous à autre chose ?

Jésus a beaucoup parlé d’un jugement après la mort et du danger d’être condamné et jeté dans un lieu de souffrance et de regrets. Il a solennellement mis en garde ses auditeurs. A votre avis, pourquoi l’a-t-il fait si franchement et aussi souvent ?

Pensez-vous que vous pourriez aller en enfer ? Pourquoi ?

Dans le chapitre précédent, j’ai parlé d’une mauvaise nouvelle : nous sommes pécheurs.

Il y a une autre mauvaise nouvelle : nous ne pouvons pas avoir accès au paradis.

De tout temps, les hommes ont senti intuitivement que l’existence continuait au-delà de la mort. Certaines conceptions de cette existence sont très éloignées de ce qui nous est révélé dans la Bible, mais on retrouve toujours une aspiration à un monde futur heureux et bon, sans souffrances ni mal.  C’est ce paradis inconnu que les hommes et les femmes espèrent pouvoir connaître. 
Malheureusement, il y a une fausse croyance répandue dans toute l’humanité en ce qui concerne l’accès au paradis. Cette croyance est celle de la balance et elle se résume ainsi. Après notre mort, notre vie sera évaluée. Si le plateau de nos bonnes actions pèse plus lourd que celui de nos fautes, alors nous serons acceptés au paradis. Bien sûr, on espère que le verdict de la balance nous sera favorable grâce à nos mérites, nos efforts ou nos pratiques religieuses. 
Nous nous attachons à cette croyance sans réaliser ce qu’elle a d’incohérent : le paradis ne sera pas un paradis si ce que contient l’autre plateau de la balance y est aussi admis. 

Est-ce que vous avez déjà acheté un appareil mal fabriqué et qui vous a lâché après quelques jours ? Avez-vous déjà constaté avec dépit que les travaux effectués chez vous avaient été mal faits ? Avez-vous déjà été trahi par quelqu’un qui s’était engagé envers vous ? Pensez à ce qui vous irrite ou vous blesse. Pensez à ce qui vous gâche la vie. Voulez-vous retrouver cela au paradis ?
Maintenant, pensez à toutes les fois où c’est vous qui avez été une déception pour les autres. Nous sommes tous capables, un jour ou l’autre, de bâcler notre travail, de ne pas tenir parole, de ne penser qu’à nous. Nous pouvons tous à un moment être une cause d’irritation et de souffrance pour les autres. Alors, qu’est-ce qui empêchera que cela continue au paradis si nous y sommes ? Il ne s’agit pas seulement d’interdire l’entrée du paradis à ceux qui nous rendent la vie pénible ou à ceux qui n’ont pas la même religion que nous. Le paradis ne sera plus le paradis au moment même où j’y entrerai, au moment où vous y entrerez.

Le paradis, pour y être accepté par Dieu, il faut être sans reproche, il faut être parfait. Dieu désire un monde parfaitementbon et il refuse tout ce qui ne l’est pas. Dans le premier chapitre de la Genèse, nous avons vu que tout ce que Dieu avait fait était bon. Tout était parfait. Il n’y avait pas de place pour le moindre défaut de fabrication, pour le travail mal fait, pour le travail bâclé. Au paradis, il n’y aura pas de place pour le mensonge, pas de place pour le vol, pas de place pour les paroles méchantes, pas de place pour les promesses non tenues, pas de place pour le péché. Comme il est écrit dans le dernier livre de la Bible : Rien d’impur ne pourra y pénétrer (Apocalypse 21.27).
Aucun d’entre nous n’est digne d’entrer dans le monde futur parfait de Dieu. Des pratiques religieuses ou superstitieuses ne suffisent pas pour y entrer. Des prières récitées par cœur, des jeûnes, des pèlerinages ne suffisent pas. Un plateau d’une balance qui penche un peu plus, ou nettement plus, du bon côté ne suffira pas non plus. Être bon à 51% ne suffit pas, il faut l’être à 100%. Et il n’y a pas de purgatoire pour nous permettre d’accéder tout de même au paradis. C’est encore une invention humaine. Enfin, l’accès au monde divin parfait ne s’obtient pas, comme certaines spiritualités l’enseignent faussement, au travers de nombreuses réincarnations censées chacune nous améliorer. Il n’y aura personne qui entrera au paradis par la voie de la balance parce qu’aucun être humain ne peut être digne d’y entrer. 

Dans un aéroport, pour pouvoir monter dans l’avion, il nous faut passer à travers le détecteur de métaux. Si nous avons un objet métallique sur nous, même un seul, un signal retentit et nous ne pouvons passer. Après notre vie sur Terre, nous devrons passer à travers le détecteur de péché, le détecteur de mauvaises paroles, le détecteur de mauvaises pensées, le détecteur du bien que nous n’avons pas fait. Le signal retentira et nous ne pourrons pas embarquer pour le paradis.
Pour entrer dans un monde parfait, il faut être parfait. Il faut être parfait et pouvoir en fournir la preuve : avoir mené une vie parfaite. Si l’on transposait notre vie au football, il faudrait avoir joué le match parfait. Qu’est-ce qu’un match parfait ? C’est lorsqu’un footballeur n’a pas raté un seul contrôle de balle. C’est lorsqu’il a réussi toutes ses passes sans exception en faisant, à chaque fois, le meilleur choix possible. A chaque fois qu’il a tenté un dribble, il a éliminé son adversaire. A chaque tir, il a marqué un but. Il n’a effectué aucune faute, il n’a pris aucun carton jaune. Il a réussi tous ses tacles et à chaque fois qu’il était au duel avec un joueur adverse, il a récupéré le ballon. Enfin, il était toujours placé au meilleur endroit sur le terrain pour colmater les brèches et recevoir les passes de ses partenaires. Évidemment, aucun joueur n’a jamais réussi le match parfait.

Heureusement, il y a une autre voie pour entrer au paradis, c’est celle que Dieu offre aux êtres humains grâce à Jésus. Oui, heureusement, il y a Jésus ! Nous allons voir plus loin pourquoi Jésus permet d’entrer au paradis. C’est l’unique chemin pour y avoir accès. Reprenez espoir, Jésus a joué le match parfait. Il a mené une vie parfaite. Il y a un sauveur…

Enfin, il y a une troisième et dernière mauvaise nouvelle : nous sommes coupables.

Beaucoup se moquent lorsqu’on dit que nous sommes coupables et que nous avons besoin du pardon de Dieu. Pourtant, nous devrons rendre compte de nos péchés. Avez-vous déjà téléchargé quelque chose sans le payer alors que ce n’était pas gratuit ? Vous avez volé quelqu’un. Avez-vous déjà exagéré en racontant un événement de votre vie qui vous mettait en valeur ? Vous avez menti. Avez-vous déjà regardé des images pornographiques sur Internet ? Vous avez souillé vos pensées. D’autres ont peut-être fait pire que vous, mais cela ne change rien : vous êtes coupables de ces actes et de ces pensées.
À chaque fois que j’ai mal agi, mal parlé, mal pensé, à chaque fois que je n’ai pas fait le bien que je devais faire, à chaque fois que j’ai méprisé ou ignoré Dieu, à chaque fois cela a été enregistré sur le disque dur de ma conscience. Et, à ma mort, je devrai comparaître devant le juge, le Dieu parfait qui a expulsé Adam et Ève du jardin… Commencez-vous à comprendre pourquoi nous avons besoin d’un sauveur ? Si je pouvais m’en sortir par moi-même, Jésus n’aurait pas eu besoin de venir pour donner sa vie en rançon. 
Aujourd’hui, en Occident, nous ne supportons plus d’entendre parler d’un Dieu qui juge. Pourtant, c’est une grande consolation de savoir qu’un jour la justice parfaite de Dieu sera rendue. Dieu serait-il digne d’admiration, serait-il digne d’être aimé s’il ne mettait pas fin au mal, à la violence et à l’injustice ? Nous sommes offusqués à l’idée d’un Dieu qui puisse juger alors que nous devrions plutôt être choqués par un Dieu qui ferait comme si le mal commis n’était pas grave. Où serait son amour s’il se désintéressait de nous et nous abandonnait avec indifférence dans l’état dans lequel nous nous trouvons ? D’ailleurs, combien de fois Dieu n’a-t-il pas été accusé de ne pas intervenir ? J’ai si souvent entendu dire : « S’il y avait un dieu, il ferait cesser la violence et l’injustice. » Ne réalisons-nous pas qu’en parlant ainsi, nous réclamons que vienne notre propre condamnation ? Nous montrons par là que nous n’avons jamais pris conscience de notre état réel. Nous estimons que nous n’avons rien fait de grave et il ne nous vient pas à l’esprit que si Dieu laissait éclater sa juste colère, nous serions condamnés avec tous ceux que nous estimons coupables. Le jugement viendra inéluctablement mais, voici la bonne nouvelle, Jésus est venu nous sauver de la condamnation. Pour le moment, le Seigneur est patient envers vous, car il ne veut pas que qui que ce soit périsse. Au contraire, il veut que tous aient l’occasion de se détourner du mal et de se tourner vers lui (2 Pierre 3.9).
Nous allons maintenant parler du sujet que l’on évite d’aborder et qui pourtant nous concerne tous : la mort. C’est quelque chose de si douloureux que personne n’a envie d’entamer une discussion à ce propos ni de plaisanter avec cela. Nous avons la crainte de disparaître pour toujours ou, si nous croyons à un Au-delà, nous ne savons pas avec certitude ce qui nous attend ou alors nous avons peur de nous retrouver face à Dieu.
Dieu n’a pas voulu nous laisser dans l’ignorance en ce qui concerne ce sujet fondamental. En Jésus, nous pouvons avoir de l’espérance et une profonde consolation. Nous avons déjà vu que Jésus a vaincu la mort et qu’il promet à tous ceux qui croiront en lui de les ramener également à la vie. Regardons maintenant ce qui est enseigné dans la Bible.

La mort

Qu’est ce que la mort ? Ce n’est pas la fin de l’existence. A notre mort, la partie immatérielle de notre être (appelée tantôt âme, tantôt esprit dans la Bible) se sépare de notre corps. Mais notre âme existe toujours, même lorsque notre corps est enterré ou brûlé par crémation. Nous continuons de penser et d’être conscient. 
Il n’y a pas de réincarnation, c’est une fausse croyance. Aucune âme ne revient jamais habiter dans un autre être vivant. Le sort de tout homme est de mourir une seule fois après quoi il est jugé par Dieu (Hébreux 9.27). Les morts n’auront plus jamais aucune part à tout ce qui se fait sous le soleil (Ecclésiaste 9.6).

La mort, c’est une séparation.
– la séparation de l’âme et du corps, 
– la séparation d’avec ceux que nous avons côtoyés. Nous ne pouvons plus entrer en contact avec eux.
– Mais c’est aussi la séparation d’avec Dieu. C’est un aspect de la mort auquel on ne pense jamais et qui est pourtant fondamental. Lorsque nous parlons de la mort, nous pensons toujours au moment où l’âme quitte le corps mais il faut réaliser que, en ce qui concerne notre relation avec Dieu, nous sommes déjà morts. Adam et Ève sont morts le jour-même où ils ont désobéi à Dieu. Dieu l’avait annoncé clairement à Adam : Le jour où tu mangeras le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu mourras (Genèse 2.17). Ils ont pourtant vécu de nombreuses années après mais, ce jour-là, leur relation privilégiée, leur communion joyeuse avec leur créateur a été rompue. 
La mort est donc une séparation ayant plusieurs aspects, plusieurs phases espacées dans le temps : nous sommes d’abord séparés d’avec Dieu et, plus tard, notre âme est séparée de notre corps et de ceux que nous quittons.

1. La séparation sur Terre d’avec Dieu.
Dès le premier chapitre, nous avions parlé de connaître Dieu. Mais nous avions dû constater que Dieu semble lointain et qu’il est pour nous comme un inconnu. Cette triste situation est celle de toute l’humanité. La désobéissance d’Adam et Ève nous a tous affectés. Par un seul homme (Adam) le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort (Romains 5.12). Mourir est devenu héréditaire. Depuis la désobéissance de nos ancêtres, nous héritons de cette séparation d’avec Dieu. 
Le péché s’est également transmis, tel un virus, à chaque être humain de génération en génération. Nous naissons tous avec cette infirmité, cette tare. L’homme n’est plus « bon par nature » comme il l’était lors de la création. Nous ne pouvons qu’essayer de minimiser les effets du péché par l’éducation, la morale ou les pratiques religieuses. 
Adam et Ève ne sont pas les seuls responsables ni les seuls à être blâmables. Nous sommes tous affectés par le péché. La mort a atteint tous les hommes parce que tous ont péché (Romains 5.12). Nous mourons tous et nous n’avons pas accès à Dieu car nous sommes tous pécheurs et avons tous commis des péchés. Le constat est triste mais bien réel : Tous ont péché et tous sont privés de la glorieuse présence de Dieu (Romains 3.23). 
Quelle réaction avons-nous avec quelqu’un dont nous détestons la façon de se comporter ? Est-ce que nous aimons nous retrouver en sa présence ? Non, surtout pas ! Nous sommes « privés de la glorieuse présence de Dieu » non parce que Dieu résiderait loin de nous quelque part aux confins de l’univers mais parce qu’il nous refuse l’intimité avec lui. Nous n’avons plus accès au jardin d’Eden. Si on ne peut pas entrer en contact avec Dieu, c’est parce que dans notre façon de vivre il y a des choses qui lui font éprouver de la répulsion, du dégoût, de la tristesse, de la colère. Ce sont vos fautes qui vous séparent de votre Dieu. C’est à cause de vos péchés qu’il s’est détourné loin de vous (Esaïe 59.2). Ainsi, avoir accès à Dieu, ce n’est pas un problème de distance à parcourir, de lieu à découvrir où Dieu demeurerait. Ce n’est pas une question de technique spirituelle qu’il nous faudrait maîtriser comme la méditation ou le yoga. Il n’existe pas de prières particulières qu’il faudrait répéter ni de lieu sacré où se rendre. Dieu est présent partout. Il nous voit et connaît tout de nous. Il dirige l’univers et rien n’échappe à son contrôle. Mais il est invisible et sa présence ne nous est pas perceptible à cause de notre péché. Ce n’est pas une question de distance : il est là. Mais nous sommes morts, séparés de lui, incapables d’avoir accès à lui.
Heureusement, Dieu n’a pas voulu nous abandonner à tout jamais. Après la rupture dans le jardin d’Eden, il a de nouveau pris l’initiative pour communiquer avec nous. Il a parlé à Abraham, à Moïse et à tous les prophètes juifs. Ils ont mis par écrit tout ce Dieu leur avait dit. Puis, Dieu est venu lui-même pour nous parler : il est venu en Jésus. Après avoir autrefois et à de nombreuses reprises parlé à nos ancêtres par les prophètes, Dieu, dans ces jours qui sont les derniers, nous a parlé par le Fils (Hébreux 1.1,2). Personne n’a jamais vu Dieu, le Fils unique l’a fait connaître (Jean 1.18). C’est seulement par Jésus que nous pouvons comprendre qui est Dieu et avoir accès à lui. Et c’est seulement grâce à Jésus que nous pouvons être réconciliés et être délivrés de la mort et du péché. 
Il nous faut maintenant finir par la pire des conséquences de la mort qui puisse nous frapper.

2. La séparation éternelle d’avec Dieu : l’enfer.
Ceux qui refusent de connaître Dieu et qui n’obéissent pas à la Bonne Nouvelle de notre Seigneur Jésus subiront comme châtiment une ruine éternelle, loin de la présence du Seigneur et loin de sa puissance glorieuse (2 Thessaloniciens 1.8-9). C’est la plus terrible des réalités. Jésus en a très souvent parlé franchement et radicalement. 
Dieu nous parle à travers le sourire d’un bébé, par la beauté d’un coucher de soleil. Les bons moments de la vie sont un message venant de lui : « Je suis le créateur de tout cela ». Dieu ne cesse de nous pousser à le chercher en nous faisant ressentir sa bonté. Mais il ne cesse aussi de placer sur notre chemin des panneaux pour nous avertir. Nous sommes effrayés face à la foudre, devant un cyclone ou un tremblement de terre. Il nous parle par la maladie, par la mort de nos proches : « Réfléchis au sens de ta vie ». Dieu se sert d’accidents pour nous alerter. Les échecs dans nos vies nous disent de sa part : « Tu as besoin d’aide ; tu as besoin de mon aide ». Et au plus profond de nous, il a placé notre conscience pour nous révéler nos péchés. 
Ce que Dieu désire, ce n’est pas qu’on se perde, mais c’est qu’on change de conduite et qu’on vive. Je ne prends aucun plaisir à la mort du méchant, je désire qu’il abandonne sa conduite et qu’il vive. Détournez-vous donc de votre mauvaise conduite ! Pourquoi devriez-vous mourir ? (Ezéchiel 33.11). Hélas, beaucoup d’entre nous ne font aucun cas de tous ces avertissements. Je vois tellement de personnes qui détournent les yeux lorsque le voyant de leur conscience s’allume et qui continuent leur chemin malgré les panneaux leur rappelant le danger qui les attend au bout. J’ai eu un comportement semblable de trop nombreuses années. J’ai méprisé le christianisme et tous ceux qui croyaient en Jésus. Il a fallu que Dieu permette des échecs douloureux dans ma vie pour que je choisisse de prendre son chemin. 
Pour le moment, Dieu cherche à vous faire changer d’attitude. Dans son amour et sa patience, il vous interpelle par les circonstances de votre vie. Il a placé des gens comme moi sur votre route. Le Seigneur est patient envers vous, car il ne veut pas que qui que ce soit périsse. Au contraire, il veut que tous aient l’occasion de se détourner du mal et de se tourner vers lui (2 Pierre 3.9). Mais si nous continuons à résister et à refuser sa grâce, un jour Dieu nous abandonnera aux conséquences terribles de notre choix. Si, ici-bas, nous n’avons pas voulu avoir affaire avec lui, nous vivrons éternellement privés de son amour, privés de sa bonté. Nous serons interdits d’entrée dans le monde futur parfait qu’il a préparé.

Le mégaphone de Dieu

Le monde souffre. Les tremblements de terre, les ouragans, les pluies diluviennes, les sécheresses se multiplient et augmentent en intensité ces dernières années. De nouveaux virus apparaissent. Dieu nous parle ! Et il semble qu’il soit obligé d’utiliser un mégaphone.
Certains réfléchissent comme en Nouvelle-Zélande où un Premier Ministre a demandé aux Néo-Zélandais de prier afin de demander à Dieu que la pluie tombe pour mettre fin à une longue et terrible sécheresse. Mais, hélas, beaucoup ne font aucun cas de ces avertissements. L’écart entre les riches et les pauvres ne cesse de s’accroître. Les crises économiques sont la conséquence de l’envie d’avoir toujours plus d’argent. Le gaspillage des ressources naturelles par la surpêche ou la déforestation devient très inquiétant tout comme la disparition d’un grand nombre d’espèces animales. Même les progrès de la science peuvent produire des dégâts et avoir des effets destructeurs à long terme : les bouleversements climatiques, la pollution, les risques liés aux déchets nucléaires, l’intoxication due aux pesticides ou aux substances chimiques dans la nourriture. Les attentats deviennent choses courantes et les terroristes fous tuent au nom de Dieu. Le monde souffre. Partout autour de moi je vois le désespoir, les divorces, la solitude, les suicides. L’art contemporain est l’expression de cette tristesse et de ce désespoir. 
Peut-être que vous même vous passez par un temps très difficile dans votre vie. Si vous faites face à des difficultés qui vous écrasent, si vous n’arrivez pas à vous en sortir, si vous êtes au bout de vos ressources, reprenez espoir. Le secours est en Jésus. 
Si votre conscience vous rappelle maintenant des choses que vous avez faites et dont vous avez honte, persévérez dans cette découverte de Jean 3.16. Nous verrons au prochain chapitre comment nous pouvons être réconciliés avec Dieu et voir notre vie en être transformée. Vous allez comprendre comment Jésus nous sauve de la mort et du péché. Si quelqu’un est en Christ, toutes choses sont devenues nouvelles. En effet, Dieu était en Christ : il réconciliait le monde avec lui-même en ne chargeant pas les hommes de leurs fautes (2 Corinthiens 5.17,19).

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