4. Tous les chemins ne mènent pas au ciel.

Le vrai Dieu

L’élément fondamental et essentiel que nous avons négligé. 
Essayer de comprendre la vie, tenter de trouver des solutions pour réussir sa vie sans tenir compte du paramètre essentiel, c’est comme vouloir faire avancer sa voiture sans mettre la clé de contact et la pousser avec ses forces au lieu d’être assis confortablement et de bénéficier de la puissance du moteur.
Si Dieu n’existe pas alors tout dépend de nous-mêmes. Mais Dieu existe et, non seulement il existe, mais il est actif et il agit. Il est le paramètre qui n’est pas pris en compte, le paramètre pourtant essentiel et fondamental. 
Dans votre vision de la vie, Dieu est-il le paramètre non pris en compte alors qu’il est l’élément fondamental, vital autour duquel tout s’assemble ? Dieu est la raison d’être de notre existence. Il est le créateur, la source de la vie. Tout existe parce qu’il l’a voulu. Il dirige le monde et l’Histoire vers un but car il a un projet pour sa création. Il a déjà agi de façon indubitable et décisive à travers le peuple d’Israël et en Jésus, et il continue d’agir et agira encore de façon décisive pour l’accomplissement de son projet. Que nous le voulions ou non, nous sommes inclus dans cette histoire qui dépasse notre simple existence. 
Vivre sans tenir compte de Dieu est une folie. Nous ne pouvons rien comprendre si nous ne prenons pas en compte l’élément extérieur fondamental et essentiel. Nos diplômes ne nous servent à rien si nous rejetons et ignorons Dieu. Toute notre sagesse ne s’avérera être que folie. Nous existons parce que Dieu maintient l’univers en place et qu’il veille au fonctionnement de toutes les lois physiques qu’il a établies. Le but de la vie est de le connaître, d’être en relation avec lui, de l’aimer et d’être aimé par lui. Il est le but, la finalité de toute chose. 
Dieu est la source de tout ce qui est bon, beau, joyeux et nous profitons de tout ce qu’il a créé. Mais vivons-nous en le rejetant, en le méprisant ou, tout simplement, en l’ignorant ? Apprécions-nous la nature, les joies de la vie, les voyages, l’étonnante diversité du monde sans jamais remercier ou nous intéresser à notre créateur ? Cela a été mon cas jusqu’à mes 23 ans. J’ai agi comme quelqu’un qui entrerait dans un appartement qui n’est pas le sien, se servirait de tout, ouvrirait le réfrigérateur, se ferait cuire un bon plat, prendrait une douche… et repartirait sans même saluer ou remercier le propriétaire. Sans même lui avoir demandé l’autorisation de se servir de ce qui lui appartient. Vivez-vous vous aussi en ignorant notre créateur, le propriétaire de l’univers ?
Lorsque Dieu est un inconnu pour nous, il y a toujours une dimension qui nous manque : celle de la relation avec lui, celle de la reconnaissance qui lui est due, de la joie d’être aimé par lui, de la paix car en sécurité et protégé par lui, de l’admiration et de l’émerveillement devant sa beauté, sa majesté et sa perfection. 
Dieu nous amène à le découvrir en enlevant toutes nos fausses sécurités, en nous faisant passer par des situations et des temps où tout ce en quoi nous nous confions vole en éclats et s’avère être incapable de nous protéger et de nous aider. Quand enfin nous nous tournons vers lui, il se révèle être pleinement capable et suffisant pour nous secourir. Comme il est écrit dans la Bible, Dieu devient notre sécurité, notre forteresse, notre protecteur. La meilleure des choses qui puisse nous arriver et la plus indispensable est de connaître notre créateur et d’expérimenter son aide dans notre vie.
Mais qui  est Dieu ? Quel est son caractère ? Que désire-t-il de nous ? Si quelqu’un me dit que le Japon est un pays où tous les habitants ont la peau noire, sont très grands et ont des cheveux blonds, il y a un problème. En ce qui concerne le Dieu véritable, toutes les affirmations sur lui ne sont pas vraies. 

Dieu n’est pas un despote violent et cruel qui nous demanderait d’assassiner ceux qui ne lui sont pas soumis.
Le vrai Dieu peut-il demander et agréer le meurtre de femmes et d’enfants ? Non, c’est impossible. Comment puis-je le savoir ? Ma conscience me le dit. Notre conscience a été placée en nous par Dieu lui-même et elle reflète son caractère. Celui qui nous a créés, qui a créé la famille, les fleurs, et toute la beauté de ce monde ne peut être cruel. Le vrai Dieu ne peut pas faire entrer au paradis des hommes qui ont été condamnés à de multiples reprises pour vol, violence, trafic, sous prétexte qu’ils ont tué des « mécréants ». Un malfaiteur qui est allé en prison, qui a volé ou commis des meurtres ne peut être pardonné de tout cela parce qu’il a assassiné des gens qui ne lui ont rien fait. Où serait la justice ? 
Comment Dieu pourrait-il permettre et cautionner le viol de femmes et le meurtre d’enfants dans une guerre contre ceux qui refuseraient de se soumettre à lui ? C’est manifestement de la cruauté et notre conscience témoigne contre cela. Dieu doit être digne d’être aimé, adoré, respecté, honoré. Il doit donc être bon et ne peut pas être cruel.

Dieu n’est pas un vieux bonhomme impotent assis sur son nuage chargé de nous distribuer des confiseries.
Beaucoup d’entre nous ont une mauvaise compréhension de l’amour de Dieu. Êtes-vous de ceux qui pensent que Dieu serait à notre service pour réaliser notre bonheur ? Le rôle de Dieu serait de combler tous nos désirs. Son métier serait d’être distributeur de bénédictions tout comme le père Noël. Quelle méconnaissance de qui est Dieu et de ce que nous sommes !
« Dieu est amour. » Certes, mais cela ne veut pas dire que Dieu agrée tout ce que l’on fait sans jamais rien dire ni intervenir pour nous corriger, nous châtier, nous éduquer, nous protéger de nous-mêmes. Si l’un de vos enfants casse le jouet de son frère ou de sa sœur par jalousie, par colère ou par méchanceté, est-ce que vous allez laisser les choses se passer sans rien dire ? Si votre enfant prend un gros feutre et commence à écrire sur les murs de votre appartement, est-ce que par amour vous n’allez rien lui dire et ne pas intervenir ? Où est-ce qu’au contraire, par amour, vous allez l’éduquer et lui apprendre à ne pas détériorer les choses ? Et si, après l’école, votre enfant ne veut pas apprendre les leçons données par son professeur, allez-vous le laisser faire comme il veut ou, par amour allez-vous lui apprendre que dans la vie, il faut fournir des efforts pour en être récompensé ensuite ? 
« Dieu est amour », certes. Mais cela veut-il dire que Dieu n’intervient pas lorsque nous agissons d’une façon mauvaise et méchante ? Est-ce que Dieu serait amour s’il ne s’opposait pas au mal pour protéger le faible ? Est-ce que vous aimeriez votre enfant en ne venant pas à son aide si un adulte le frappait ou le volait ? Est-ce que vous resteriez à regarder la scène les bras croisés au nom de l’amour ?
La chose la plus importante pour Dieu est-elle que nous puissions faire à notre guise ce que nous voulons même si cela va à l’encontre de tout ce que lui a prévu avec sagesse et bonté ? Est-ce qu’il aime voir sa création être abîmée et détruite ? Est-ce qu’il peut aimer qu’on gâche ce qu’il a créé, qu’on méprise son mode d’emploi, qu’on le méprise lui ? On ne peut comprendre l’Évangile si on est choqué que Dieu puisse être en colère contre nous à cause du mal que nous avons fait ou du bien que nous n’avons pas fait. On ne peut comprendre l’Évangile lorsque nous ne reconnaissons pas que nous avons besoin du pardon de Dieu pour les péchés que nous avons commis. Dieu est amour mais Dieu déteste aussi le mal et tout ce qui abîme sa création et provoque de la souffrance à ses créatures. Si l’Évangile est une bonne nouvelle c’est parce que, malgré tout ce que nous avons pu faire pour l’insulter, pour lui déplaire, pour le mettre en colère, Dieu a pourvu à ce qu’il puisse être réconcilié avec nous et nous pardonner. C’est à cause de l’amour de Dieu que Jésus est venu mourir pour nous. Jésus est venu afin qu’on ne périsse pas.
On peut avoir une conception totalement fausse de l’amour de Dieu. Dieu ne nous aime pas en dépit de tout et il ne tolère pas ni n’accepte nos péchés. Oui, Dieu est prêt à pardonner nos fautes et à nous bénir, même si nous le méritons pas, mais c’est parce que Jésus est venu et qu’il est mort. Si Dieu pardonnait, simplement en disant que rien n’est grave, Jésus ne serait jamais venu pour mourir. Si nous n’avons pas compris cela, nous n’avons pas compris l’Évangile, nous ne connaissons pas le vrai Dieu et nos conceptions de lui ne sont qu’illusions.

Dieu n’est pas le dieu lointain des philosophes qui n’intervient pas dans la vie des humains.
– Puisque Dieu est bon, il devrait intervenir pour mettre fin à la méchanceté, à la violence, à l’injustice et à la souffrance. Ne serait-il donc pas assez puissant pour intervenir ? 
– Ce n’est pas ce que témoignent ses interventions rapportées dans les récits bibliques ni l’expérience des réponses à la prière de millions d’êtres humains.
– Alors, s’il est effectivement tout-puissant, pourquoi n’intervient-t-il pas ? Est-il distant, lointain ? Ne s’intéresse-t-il pas à nous ? 
– Encore une fois ce n’est pas ce que la Bible rapporte ni l’expérience des réponses à la prière. Aujourd’hui dans sa patience, Dieu contrôle le monde pour qu’il ne s’autodétruise pas mais il ne sanctionne pas toujours immédiatement le mal commis. Le jour viendra où il interviendra pleinement et parfaitement. S’il intervenait de cette façon aujourd’hui, vous seriez détruit.
Dieu est bon, intrinsèquement bon. Mais Dieu va détruire tout ce qui s’oppose à ce qu’il a créé. Dans sa patience, il retarde son intervention et ses châtiments pour nous laisser le temps de nous repentir. C’est encore un signe de sa bonté.
Dieu déteste la méchanceté et le mal mais il ne prend pas plaisir à nous voir périr. Le Seigneur le déclare : je ne prends aucun plaisir à la mort du méchant, je désire qu’il abandonne sa conduite et qu’il vive. Détournez-vous donc de votre mauvaise conduite ! Pourquoi devriez-vous mourir ? (Ézéchiel 33.11) Au contraire, Dieu se réjouit lorsque nous nous tournons vers lui pour lui faire confiance et lui obéir : Il y a de la joie dans le ciel pour un pécheur qui se repent. (Luc 15.7) C’est pour connaitre cette joie que Jésus est venu. Parce qu’il avait en vue la joie qui lui était réservée, il a enduré la mort sur la croix, en méprisant la honte attachée à un tel supplice. (Hébreux 12.2)
Dieu déteste la méchanceté, le mal et l’injustice. Cela provoque sa colère. Mais sa colère ne dure pas à toujours et Dieu a pourvu à l’apaisement de sa colère à cause de Jésus. Ce qui dure éternellement, c’est sa bonté. Sa bonté fait intrinsèquement partie de son caractère. Elle est l’expression de son être : Dieu est amour. Jésus est venu pour que rien ne puisse faire obstacle au déversement de sa bonté envers nous.

Dieu est souverain : rien n’échappe à son contrôle.
Il ne désire pas tout ce qui arrive. Il ne prend pas plaisir au mal, aux injustices ou à la souffrance mais il permet que cela arrive. C’est un avertissement pour nous, une possibilité de nous arrêter sur notre route folle, une alerte qui retentit à travers le mégaphone de Dieu. Le Seigneur conduit l’Histoire vers le but qu’il a fixé et il conduit les circonstances de nos vies pour nous attirer à lui. Ce que beaucoup d’entre nous ne comprennent pas, c’est que Dieu permet les souffrances, les crises et les fléaux pour nous amener à nous détourner de notre mode de vie où nous l’ignorons, le méprisons et le rejetons. Il nous accorde du temps avant son jugement final et définitif où nous n’aurons plus l’occasion de nous repentir car il sera alors trop tard pour cela.

Dieu est le propriétaire de sa création, du monde et de nos vies.
Dans notre appartement, nous disposons les objets où nous voulons, nous décorons notre intérieur comme nous le désirons et nous jetons à la poubelle ce que nous ne voulons pas, ce qui nous déplaît. Nous sommes les propriétaires. Aucun objet ou meuble ne peut nous dire : je refuse que tu me mettes à cette place. 
Dieu est le propriétaire de sa création, tout lui appartient. Mais, à la différence de notre appartement, nous ne sommes pas des objets sans personnalité ni volonté. Nous pouvons nous opposer à Dieu et lui refuser le droit d’être le propriétaire de notre vie. Dans notre folie, nous pouvons mépriser sa puissance et ne pas craindre de l’avoir offensé.

Comment connaître le vrai Dieu et être en relation avec lui ?

Voilà la question essentielle dont la réponse peut changer radicalement le cours de notre vie. La réponse se trouve dans l’Évangile de Jésus, ce Jésus qui a proclamé : Je suis le chemin, la vérité et la vie. Personne ne peut venir à Dieu autrement que par moi. (Jean 14.6)  Je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité. (Jean 18.37)
Combien de personnes s’imaginent des choses fausses en ce qui concerne Dieu, ce qu’il aime ou ce qu’il attend de nous ! On m’a plusieurs fois reproché d’être idiot, présomptueux ou intolérant en affirmant que la vérité se trouve dans la Bible. Mais j’ai remarqué que, presque tout le temps, ceux qui m’ont reproché cela n’avaient jamais ouvert la Bible ou n’avaient que peu de connaissances de ce qui pouvait y être écrit. Si c’est votre cas, soyez curieux et audacieux et poursuivez avec moi le voyage. Qu’est-il écrit à propos de Dieu dans la Bible ?
1. Dieu est un être personnel. Il n’est pas une énergie impersonnelle, une force cosmique. Il n’est pas un concept abstrait. Il s’intéresse à nous et n’est pas distant. Il n’est ni lointain ni silencieux.
2. Tout a été créé par Lui. 
3. Il voit tout ce qui se passe sur Terre, il dirige l’Histoire du monde et il intervient. Dieu n’est pas un concepteur qui aurait mis l’univers en mouvement pour ensuite l’abandonner et le laisser poursuivre sa route sans plus s’en soucier. 
4. Il est bon, il est juste, il est parfait.
5. Il déteste le mal et toutes les formes de méchanceté.
6. Nous ne pouvons pas connaître pleinement Dieu car il nous dépasse infiniment.
7. Mais il est possible de le connaître personnellement et d’avoir une relation avec lui (pas seulement de connaître des choses sur lui).

Peut-on se fier à ce qui est écrit dans la Bible ?
On vous a peut-être affirmé que les textes bibliques avaient été réécrits, transformés ou, pour le dire autrement, falsifiés. Mais vous a-t-on montré précisément ce qui aurait été modifié ? Et vous a-t-on dit à quel moment, par qui et surtout, pour quelle raison ces modifications auraient-elles été faites ? En réalité, il y a quantité de preuves qui contredisent cette accusation selon laquelle les écrits de la Bible auraient été corrigés et réécrits. Prenez le temps de lire ce dossier et vous trouverez quelques éléments qui vous permettront de le vérifier. LA FIABILITÉ DE LA BIBLE->

Comment Dieu a-t-il communiqué aux écrivains ce qu’il voulait qu’ils écrivent ?
La Bible a été écrite en hébreu, en araméen et en grec par une quarantaine d’écrivains. Certains comme Moïse ont entendu une voix audible et ont mis par écrit les révélations données directement par Dieu. D’autres ont eu des visions ou des rêves et ils ont ensuite rédigé ce qu’ils avaient vu. Mais la plupart des auteurs de la Bible ont été inspirés par Dieu dans leurs pensées et ils avaient conscience de l’être. Ils ont exprimé ce que Dieu leur faisait comprendre avec leurs propres mots et selon leur propre personnalité, et Dieu a veillé à ce que les mots utilisés expriment parfaitement sa pensée. Dieu a rendu ces hommes capables d’accomplir leur tâche en se servant du caractère unique de chaque écrivain. Il s’est servi de personnes avec des tempéraments très différents, de toutes origines sociales (des rois, des hommes d’État, un médecin, des pécheurs, un berger…) et à des époques diverses sur une période de 1500 ans. C’est poussés par l’Esprit de Dieu que des hommes ont parlé de la part de Dieu. (2 Pierre 1.21)

La fausse religion

J’ai souvent entendu dire de quelqu’un : « il est très croyant ». Cela m’a toujours laissé perplexe avec plusieurs interrogations. Peut-on être très croyant, un peu croyant, beaucoup croyant ? Que faut-il croire alors ? Et finalement, comment devient-on un croyant ?
Je me souviens de mon adolescence dans un quartier populaire de Paris et de la période autour de mes 20 ans. Je passais mes journées et mes soirées avec les copains du quartier. Nos origines étaient diverses et chacun avait grandi avec la religion et les croyances familiales. Parmi nous, il y avait des juifs, des musulmans, des bouddhistes, des catholiques et franchement, je n’ai jamais vu aucune différence de comportement entre nous. Nous menions le même genre de vie et commettions les mêmes péchés même si on ne les avouait pas. Aucun d’entre nous n’aurait été diplômé si l’on avait dû passer un examen pour valider que notre vie avait la qualité que l’on attend chez un véritable croyant. Personnellement, je ne croyais pas à l’existence de Dieu à cette époque-là mais j’avais rapidement réalisé que la religion familiale ne suffit pas et qu’il faut une transformation à l’intérieur d’un être humain pour mener une vie bonne et juste. 
Ce n’est pas le nom que l’on se donne (musulman, juif, catholique, protestant, évangélique, témoin de Jéhovah, bouddhiste…) qui peut nous assurer d’être un croyant véritable, d’être quelqu’un qui plaît à Dieu, au vrai Dieu. On peut suivre la religion de sa famille en essayant d’en respecter les règles et pourtant ne pas plaire à Dieu. Beaucoup pensent qu’ils servent Dieu de toute leur force. Dans leur zèle, ils sont même capables de tuer ou d’emprisonner ceux qui n’ont pas la même religion qu’eux. Mais cela prouve qu’ils ne connaissent pas Dieu. Ils croient lui être agréables alors qu’en réalité Dieu a horreur de leur orgueil, de leur violence et de leur méchanceté. On peut être religieux, essayer de suivre les principes d’une religion ou d’une spiritualité et pourtant se tromper sur l’essentiel. Et puisqu’il y a plusieurs religions et spiritualités avec des affirmations différentes et opposées, est-ce que ce que je crois est la vérité en ce qui concerne Dieu ? Est-ce que ma vie plait à Dieu ? Est-ce que je serai accueilli favorablement par lui à ma mort ? 
Il y a deux sortes d’êtres humains sur Terre. Ce ne sont pas les Blancs et les Noirs, les riches et les pauvres, les hommes et les femmes, les jeunes et les vieux, les branchés et les vieux croûtons, ou les démocrates et les fachos. Non, il y a ceux qui connaissent Dieu, qui lui ont demandé pardon, qui ont été pardonnés, qui ont été transformés et qui passeront l’éternité avec lui. Ce sont les vrais croyants. Et il y a ceux qui ne sont pas réconciliés avec Dieu même s’ils ont une religion, une spiritualité, une philosophie, une sagesse aux yeux des hommes, des diplômes universitaires, une position sociale éminente. Il y a ceux qui sont sauvés et ceux qui sont perdus ! De quel côté êtes-vous ?
Il y a deux chemins, celui de la vie et celui de la mort. Jésus se présente comme étant lui-même le chemin de la vie. Il est le seul moyen pour devenir un véritable croyant qui plait à Dieu. Les avertissements qu’il lançait il y a 2000 ans sont toujours d’actualité pour nous. Entrez par la porte étroite ! En effet, large est la porte, spacieux le chemin menant à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par-là, mais étroite est la porte, resserré le chemin menant à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. Méfiez-vous des prétendus prophètes ! Ils viennent à vous comme des agneaux, mais au-dedans ce sont des loups voraces. (Matthieu 7.13-20)
La véritable religion n’est pas essentiellement une liste de tout ce que nous devons faire mais un mode de vie où nous sommes en relation avec Dieu. C’est lui qui nous rend capable de mener une vie juste, belle et bonne. La véritable religion ne se résume pas à une morale. Ce serait comme vouloir faire avancer un train en le poussant par nos propres forces. L’Évangile est l’électricité qui va faire avancer notre train vers la bonne destination.
Combien d’entre nous se confient dans une technique spirituelle en pensant avoir une prise, une influence sur Dieu ? Aucune prière maintes fois répétée, aucun jeûne, aucune visite sur un lieu réputé sacré, aucun objet porté car censé être investi d’une puissance, aucun geste superstitieux, rien de tout cela ne pourra obliger Dieu à nous bénir. On ne peut pas le manipuler. Combien d’entre nous se trompent en pensant que leurs pratiques religieuses, leur spiritualité, leur vernis religieux sont suffisants pour plaire à Dieu ? Il est primordial, indispensable, impératif d’avoir une idée précise et claire de ce qui ne suffit pas pour Dieu. LE VRAI CROYANT->

Le véritable christianisme

Avez-vous déjà acheté une sous-marque de mauvaise qualité ? Avez-vous déjà été déçu par une copie médiocre du produit véritable ? Combien d’entre nous ont une fausse conception du christianisme ! Ce que beaucoup pensent être le christianisme n’est qu’une imitation, une pâle copie. Cela a été mon cas pendant plusieurs années jusqu’à ce que j’ouvre la Bible et que je me mette à la lire sérieusement.
Le christianisme n’est pas seulement et avant tout une morale pour faire de nous des bonnes personnes. Le christianisme a pour objectif de nous faire connaître l’Évangile qui est la bonne nouvelle en lien avec Jésus. Si nous pensons être une assez bonne personne pour pouvoir être agréée par Dieu, nous avons besoin de toute urgence de l’Évangile. 
Le christianisme n’est pas équivalent à l’Occident. Les deux ne désignent pas une même entité, ce ne sont pas deux termes interchangeables. Le christianisme a imprégné la société occidentale pendant plusieurs siècles mais l’Occident s’est développé à partir de plusieurs racines qui l’ont toutes façonné : les croyances païennes des Celtes, puis la philosophie grecque et le droit romain, ensuite est venu le christianisme et enfin la philosophie humaniste des Lumières. Aujourd’hui, la civilisation occidentale tend à s’éloigner de plus en plus des croyances judéo-chrétiennes et les valeurs bibliques sont rejetées par un grand nombre. 
Le christianisme n’est pas une religion européenne inventée par les Blancs. L’Évangile de Jésus nous vient du Moyen-Orient, là où Dieu a choisi de se manifester d’une façon unique, et il s’est répandu jusqu’au bout du monde. La véritable religion qui nous permet de connaître le vrai Dieu a ses racines en Israël, ce pays si particulier à l’intersection de l’Afrique, de l’Asie et de l’Europe. Être chrétien n’implique pas d’abandonner sa culture, de ne plus manger de couscous, de s’habiller obligatoirement à l’européenne, d’écouter uniquement de la musique classique. Dieu a voulu que les hommes soient créatifs et développent toutes sortes de recettes alimentaires, de lignes de vêtements ou de rythmes et de mélodies. Il aime la diversité. Ce qui compte, c’est que, en tout ce que nous faisons, nous l’honorions. 
Le véritable christianisme consiste à vivre selon l’enseignement de Jésus tel que ses premiers disciples l’ont fidèlement transmis et mis par écrit. Ils n’ont pas eu de successeurs pour remplir cette mission. Tout est contenu dans leurs écrits rassemblés dans la Bible et il n’y a aucun besoin d’un philosophe, d’un pape ou d’un prophète ultérieur pour compléter ou modifier l’enseignement de Jésus. 
Le véritable christianisme est celui dont l’expansion se fait comme à son commencement : sans aucune violence et uniquement par la prédication et le témoignage des croyants.

Allah et le Dieu de la Bible sont-ils identiques ?

Pour suivre et obéir à celui qu’on pense être notre créateur, il faut être absolument sûr et certain qu’il est le vrai Dieu. L’islam et le christianisme présentent-ils le même Dieu ? Selon certains, seuls les chemins seraient différents mais les deux spiritualités seraient tout aussi justes. C’est une attitude qui semble tolérante mais est-ce vrai ? Ces deux religions monothéistes amènent-elles toutes les deux à connaître le seul vrai Dieu ? Ce qui est écrit dans la Bible est fondamentalement différent de ce qui est écrit dans le Coran, il est donc difficile de croire que ces deux livres aient le même auteur. 

Que penseriez-vous de quelqu’un qui vous affirmerait que ce sont deux photos d’une même personne ? Comment réagiriez-vous si l’on vous présentait comme argument que ces deux hommes ont chacun deux bras, deux jambes, une tête, des cheveux et qu’il s’agit donc bien du même homme ? Vous ne pourriez qu’être perplexe face aux propos de votre interlocuteur. Les différences étant tellement évidentes, les deux photos ne peuvent évidemment pas être celles d’une même personne. 
Il en est de même pour le dieu du Coran et celui de la Bible. Il y a des points communs entre eux dans les deux livres. Il y est écrit qu’ils ont créé le monde et tout l’univers, qu’ils sont tous les deux tout-puissants et qu’ils connaissent toutes choses. Mais il y a surtout de telles différences entre ce qui est affirmé dans le Coran et dans la Bible qu’ils ne peuvent être la même personne, le même être. Prenons un exemple qui illustre cela.

Un homme peut-il avoir jusqu’à quatre femmes comme épouses ou la volonté de Dieu pour les humains est-elle le couple monogame ? Dans le Coran, nous pouvons lire : Si vous craignez d’être injustes à l’égard de vos épouses, n’épousez que deux, trois ou quatre femmes parmi celles qui vous plaisent (sourate 4, verset 3). Dans la Bible, nous lisons qu’au commencement, Dieu a créé un homme et une femme pour être unis l’un à l’autre de façon exclusive (Genèse 2.18-24). Jésus confirme cela dans son enseignement (Matthieu 19.5). Dieu peut-il avoir donné des consignes totalement différentes et contradictoires ? 
Nous avons déjà vu que la vérité doit être conforme à la réalité. Or, il y a à peu près le même nombre de femmes que d’hommes sur Terre car il nait à peu près le même nombre de garçons que de filles. Il est donc évident que Dieu a prévu et qu’il veille mystérieusement à la régulation des naissances afin qu’il soit possible à chaque femme et à chaque homme de trouver un conjoint et un seul. Le couple « un homme, une femme » est le projet magnifique de Dieu pour l’union intime, belle et exclusive entre un homme et une femme. Il est le cadre dans lequel une famille va pouvoir se développer. Dieu a inventé le couple, le mariage et la sexualité. Ce n’est pas son désir qu’un homme ait plusieurs femmes.
Mais les différences entre la Bible et le Coran sont bien plus profondes que ce sujet et il y a un point fondamental qui devrait nous interpeller.

Normalement la dernière version d’un logiciel est meilleure que les précédentes. Les mises à jour des applications et des systèmes d’exploitation sont censées corriger les erreurs des anciennes versions et les améliorer. L’islam devrait donc être une version meilleure si c’est la dernière révélation donnée par Dieu. Le dernier prophète devrait apporter quelque chose de meilleur que les précédents.
Or, qu’est-ce que Mohamed et la révélation du Coran ont apporté de mieux que ce que Jésus avait déjà apporté ? Étonnamment, on constate au contraire que ce que Allah a révélé à Mohamed est moins bon que l’Évangile de Jésus. Cela saute aux yeux lorsqu’on découvre en quoi consiste la bonne nouvelle concernant Jésus. La mort et la résurrection de Jésus apportent le pardon de nos péchés, une relation directe et intime avec Dieu, la transformation de notre caractère et l’assurance de pouvoir accéder au paradis à notre mort. Pas besoin d’une nouvelle mise à jour : tout est accompli. Ce sont exactement les dernières paroles que Jésus a prononcé avant de mourir (Jean 19.30). Jésus est le remède au problème de l’humanité et il a accompli la mission pour laquelle il est venu. 
Dans toutes les religions humaines, nous essayons de faire quelque chose pour être acceptés  par Dieu ou aidés par une divinité. L’Évangile nous parle de ce que Dieu a fait pour nous en Jésus et de ce qu’il veut faire en nous. L’Évangile nous réconcilie avec Dieu et nous transforme intérieurement. L’Évangile nous apporte la joie, la joie de connaître et d’aimer le vrai Dieu. Pas seulement de connaître des choses sur Dieu, mais de le connaître lui-même et d’être en relation avec lui. Par l’Évangile, nous découvrons l’amour de Dieu pour nous. On ne trouve rien de tout cela dans le Coran.
L’évangile exposé dans la Bible est le remède de Dieu pour nous venir en aide. En fait, constat, diagnostic et remède sont totalement différents de ce que l’on peut lire dans le Coran. Comment les deux livres pourraient-ils avoir le même auteur ? La question de l’accès au paradis en est un autre exemple.

De tout temps, les hommes ont senti intuitivement que l’existence continuait au-delà de la mort et ont aspiré à un monde futur heureux et bon, sans souffrance ni mal. C’est ce paradis que les croyants espèrent pouvoir connaître. Or, pour nous permettre d’y avoir accès, une croyance est répandue dans toute l’humanité. Cette croyance est celle de la balance et elle se résume ainsi. Après notre mort, notre vie sera évaluée. Si le plateau de nos bonnes actions pèse plus lourd que celui de nos fautes, alors nous serons acceptés au paradis. Bien sûr, on espère que le verdict de la balance nous sera favorable grâce à nos mérites, nos efforts ou nos pratiques religieuses. En lisant le Coran, nous y trouvons la même voie d’accès : Voici le paradis que vous avez gagné par vos œuvres, qui vous a été donné en héritage pour ce que vous avez fait. (Sourate 7, verset 43)
Malheureusement, nous adhérons à cette croyance sans réaliser ce qu’elle a d’incohérent : le paradis ne sera pas un paradis si ce que contient l’autre plateau de la balance y est aussi admis. Est-ce que vous avez déjà acheté un appareil mal fabriqué et qui vous a lâché après quelques jours ? Avez-vous déjà constaté avec dépit que les travaux effectués chez vous avaient été mal faits ? Avez-vous déjà été trahi par quelqu’un qui s’était engagé envers vous ? Pensez à ce qui vous irrite ou vous blesse. Pensez à ce qui vous gâche la vie. Voulez-vous retrouver cela au paradis ?
Maintenant, pensez à toutes les fois où c’est vous qui avez été une déception pour les autres. Nous sommes tous capables, un jour ou l’autre, de bâcler notre travail, de ne pas tenir parole, de ne penser qu’à nous. Nous pouvons tous à un moment être une cause d’irritation et de souffrance pour les autres. Alors, qu’est-ce qui empêchera que cela continue au paradis si nous y sommes ? Il ne s’agit pas seulement d’interdire l’entrée du paradis à ceux qui nous rendent la vie pénible ou à ceux qui n’ont pas la même religion que nous. Le paradis ne sera plus le paradis au moment même où vous y entrerez.
Le paradis, pour y être accepté par Dieu, il faut être sans reproche, il faut être parfait. Dieu désire un monde parfaitement bon et il refuse tout ce qui ne l’est pas. Il n’y aura pas de place pour le moindre défaut de fabrication, pour le travail mal fait, pour le travail bâclé. Au paradis, il n’y aura pas de place pour le mensonge, pas de place pour le vol, pas de place pour les paroles méchantes, pas de place pour les promesses non tenues, pas de place pour le péché. Comme il est écrit dans le dernier livre de la Bible : Rien d’impur ne pourra y pénétrer (Apocalypse 21.27).
Aucun d’entre nous n’est digne d’entrer dans le monde futur parfait de Dieu. Des pratiques religieuses ou superstitieuses ne suffisent pas pour y entrer. Des prières récitées par cœur, des ablutions, des jeûnes, des pèlerinages ne suffisent pas. Un plateau d’une balance qui penche un peu plus, ou nettement plus, du bon côté ne suffira pas non plus. Être bon à 51% ne suffit pas, il faut l’être à 100%. Voilà pourquoi il n’y aura personne qui entrera au paradis par la voie de la balance parce qu’aucun être humain ne peut être digne d’y entrer. 
Dans un aéroport, pour pouvoir monter dans l’avion, il nous faut passer à travers le détecteur de métaux. Si nous avons un objet métallique sur nous, même un seul, un signal retentit et nous ne pouvons passer. Après notre vie sur Terre, nous devrons passer à travers le détecteur de péché, le détecteur de mauvaises paroles, le détecteur de mauvaises pensées, le détecteur du bien que nous n’avons pas fait. Le signal retentira et nous ne pourrons pas embarquer pour le paradis.
Heureusement, il y a une autre voie pour entrer au paradis, c’est celle que Dieu offre aux êtres humains grâce à Jésus. C’est l’unique chemin pour y avoir accès. Oui, heureusement, il y a Jésus ! Reprenez espoir, il y a un sauveur. C’est cela la bonne nouvelle, l’Évangile de Jésus.

Retour en haut