2. Les mensonges que nous croyons
La vérité s’oppose à tout ce qui est en contradiction avec la réalité. Les mensonges et les illusions entrent toujours, tôt ou tard, en conflit avec la réalité. Hélas, nous préférons souvent l’illusion qui nous flatte à la vérité qui nous dérange, et nous appelons vérité ce que nous aimerions être la réalité. La vérité est le contraire du mensonge et de l’illusion. Le mensonge est comme un hameçon, un appât qui nous séduit et nous trompe. Nous nous laissons tromper car le mensonge nous dit ce qui nous plaît, ce que nous aimons entendre, ce que nous aimerions être vrai. De plus, un mensonge a toujours une part de vérité sinon nous nous apercevrions immédiatement que c’est un mensonge. La vérité, même si elle est désagréable, est le seul chemin vers le véritable bonheur. Nous aimons la vérité quand nous désespérons des illusions et des faux espoirs.
Une définition simple du mensonge est celle-ci : tout ce qui est en contradiction avec le mode d’emploi donné par Dieu, la Bible. Les radios, les I.R.M. et les scanners révèlent les anomalies, les tumeurs, les infections. Pour repérer les mensonges et les illusions, il faut faire passer au scanner de la Bible nos pensées et tout ce que l’on voit, entend ou lit.
Quelques-uns des mensonges que l’on que l’on nous fait croire et que l’on croit
– Soyez vous-même !
Je pense que, comme moi, vous avez déjà lu ce slogan qui s’affiche un peu partout. Être soi-même, c’est le mantra actuel des publicités, des psychologues et de beaucoup d’artistes. Au cœur de cette revendication, il y a la croyance que, pour trouver le bonheur, il faut nous affranchir de tout ce qui nous empêche d’être nous-mêmes. Tout ce qui va à l’encontre de ce que je ressens, pense et suis au plus profond de moi est un ennemi ou tout du moins un frein à mon épanouissement. Ce que je pense et ressens est ce qui est bon pour moi, ce qui est vrai. Réussir notre vie consiste à voir nos désirs se réaliser. Étant seuls capables de savoir ce qui est bon pour nous, nous n’avons besoin de personne. Nous sommes seuls juges au centre de notre univers : nous seuls avons le droit de définir qui nous sommes et d’estimer quelle est notre valeur. Hélas, ce slogan ne nous prévient pas que nous pouvons être notre propre ennemi et que nos pensées et nos sentiments peuvent nous égarer. La véritable liberté est celle où nous sommes affranchis de nos illusions, des mensonges que nous croyons, souvent sans en être conscients. Dans notre société occidentale individualiste, être soi-même est présenté comme le chemin vers la liberté et l’épanouissement. Le fait de décider par nous-mêmes et de n’accorder à personne le droit de nous juger est notre fierté et notre honneur. C’est ce qui nous donne notre valeur ultime. Mais la conséquence de cette attitude, c’est que nous naviguons toute notre existence entre orgueil et dépression. Être véritablement soi-même va automatiquement révéler nos faiblesses, nos échecs, notre vulnérabilité. Nous ne pourrons plus dissimuler ce que nous ne voulons pas montrer aux autres.
– Le « progrès » et « l’évolution » vont nous conduire inévitablement vers le bonheur.
Certains nous promettent que nous allons voir surgir un être humain nouveau, libre de toute limite. La technologie et les moyens de communication nous donnent l’illusion de vivre comme si tout était possible surtout quand on est jeune et prêt à s’enflammer sans avoir de recul ni avoir connu de désillusions. Effectivement, les progrès scientifiques offrent et vont offrir des possibilités jamais connues comme nous le voyons à travers les manipulations génétiques ou l’intelligence artificielle. Mais, plus que jamais, il faudra filtrer à travers le mode d’emploi de Dieu ces progrès et ces découvertes pour rejeter ce qui sera néfaste et destructeur.
– Ce qui est nouveau est bon, ce qui est ancien est dépassé, obsolète, erroné, faux.
Tout ce qui est nouveau est meilleur, ce qui est ancien doit être abandonné et mis au rebut. Il faut rompre avec le passé et toutes ses normes, il faut « casser les codes ». Voici l’idéologie qui s’est imposée dans la société occidentale. Les bons sont les progressistes, les méchants sont les conservateurs. Pourtant, on met des conservateurs dans la nourriture pour éviter son pourrissement. Un conservateur n’est donc pas forcément mauvais ! Il y a un problème de définition et c’est ce qui induit confusion et tromperie. Dans la langue française, le progrès implique normalement une amélioration. Qui serait contre cela ? S’opposer au progrès reviendrait à choisir de stagner ou pire de régresser. Le problème vient de l’amalgame fait entre progrès technologique et progrès « sociétal ». La tromperie consiste à mettre progrès technologique et progrès sociétal sur le même plan comme si forcément les deux allaient de pair. Le progrès technologique apporte le plus souvent une amélioration de la vie quotidienne et c’est ainsi que l’on définissait le progrès depuis le XIXe siècle. Le progrès « sociétal » vise à modifier la conception traditionnelle du couple, de la famille et maintenant de l’individu. En voici deux exemples : la GPA et la théorie du genre.
La GPA, la gestation pour autrui, nous est présentée comme une option tout à fait normale pour l’acquisition d’un bébé. Un couple peut bien sûr ressentir de façon très douloureuse son infertilité mais cela rend-t-il légitime l’utilisation de cette méthode de procréation rendue dorénavant possible ? En 2019, dans l’État du Nebraska aux États-Unis, une petite fille est née à la suite d’une GPA pour le compte d’un couple homosexuel. Comme dans toute GPA, il a fallu procéder par fécondation in vitro, et cela a été réalisé avec les spermatozoïdes d’un des hommes du couple et les ovocytes de la sœur de l’autre homme. Mais dans ce cas, la mère porteuse a été la mère d’un des deux hommes. Une femme de 61 ans est donc devenue grand-mère en accouchant de sa petite-fille ! Aujourd’hui, une femme peut louer son utérus pour quelques dizaines de milliers d’euros et ensuite abandonner le bébé qu’elle a porté pendant neuf mois en elle. On peut donc tout acheter et tout vendre, même les bébés. Mais heureusement, répondront certains, on se penche sur la conception d’un utérus artificiel. Il n’y a donc plus qu’à attendre le jour où ce mode de procréation sera opérationnel et il n’y aura même plus besoin de mère porteuse ! En voulant jouer aux apprentis sorciers, nous allons au-devant de conséquences douloureuses.
Un autre sujet risque d’apporter confusion, égarement et souffrances : la théorie du genre. Prenez quelques minutes pour lire ce dossier : LA THÉORIE DU GENRE->
– Les théories du complot.
Aujourd’hui, il y a une défiance envers les élites, une suspicion envers les idéologies politiques traditionnelles et tout ce que l’on assimile au « système », c’est-à-dire toutes les institutions qui ont structuré la société. Aussi, lorsque nous sommes en proie au désarroi, à l’angoisse, au sentiment de ne plus savoir où va le monde, nous n’avons plus les repères sur lesquels nous nous appuyions et qui semblaient offrir une certaine stabilité. Il est alors tentant de croire en des réponses simplistes et faussement rassurantes. On va désigner un coupable responsable de tous nos problèmes, le méchant de l’histoire, le bouc émissaire. Ce pourra être les juifs, les Noirs, les Blancs, les élites, les riches, les multinationales, les partis politiques de droite ou ceux de gauche…
La multiplicité des sources d’information par Internet ajoute à la confusion. Des soi-disant experts développent leurs théories. On vit à une époque où toutes sortes d’affirmations sont relayées sans être vérifiées et où les moyens technologiques permettent à n’importe qui de diffuser n’importe quoi. La Terre serait plate, les astronautes américains ne seraient jamais allés sur la Lune en 1969 lors de la mission Apollo 11 et les images diffusées auraient été enregistrées en studio sur Terre, le monde serait dirigé par des extraterrestres reptiliens à l’allure humaine, la CIA serait à l’origine des attentats du World Trade Center le 11 septembre 2001, les juifs auraient établi une conspiration pour dominer le monde lors d’une réunion secrète comme on peut le lire dans « Les Protocoles des sages de Sion », ce faux compte-rendu antisémite paru au début du XXe siècle en Russie…
Il y a pourtant effectivement un complot, un complot dont nous sommes à la fois les victimes et les complices. Il y a un véritable complot mais ce n’est pas un de ceux que l’on peut trouver sur Internet. Il y a un complot fomenté pour nous éloigner du Dieu véritable, pour nous pousser à rejeter notre créateur et à nous rebeller contre lui. Ce complot vise à empêcher les hommes d’adorer Dieu et de l’aimer. Dans la Bible, ce complot est exposé de façon claire et limpide. Rien n’est dissimulé. Dès le troisième chapitre de la Bible, nous découvrons le premier mensonge à l’origine de tous les mensonges qui nous égarent et à l’origine de toutes les souffrances et de tous les malheurs que l’humanité peut endurer. Nous y trouvons les raisons de la situation dans laquelle notre monde se trouve. Nous y trouvons le diagnostic mais, heureusement, nous y trouvons aussi le remède pour nous sauver de la situation désastreuse dans laquelle nous sommes plongés. Ce remède est en relation avec Jésus, il est l’essence de la bonne nouvelle de Jean 3.16, cette bonne nouvelle que le même complot vise à cacher aux humains. Hélas, bien que nous soyons mis en garde contre les théories complotistes et les fake news afin de ne pas être induits en erreur, nous acceptons pourtant sans aucune méfiance de multiples mensonges en ce qui concerne Dieu. Il n’existerait pas, ou il serait mauvais, il serait violent et nous appellerait à être violents envers ceux qui ne croient pas en lui. Ou bien Dieu n’interviendrait pas, il serait lointain ou encore Dieu serait un papa gâteau à notre service, le « bon dieu ».
– La croyance en Dieu disparaîtra.
Je me souviens d’une émission de télévision où étaient invités Jean-Pierre Obin, ancien inspecteur de L’Éducation Nationale et auteur d’un rapport sur la laïcité et l’école, et Patrick Pelloux, médecin urgentiste et chroniqueur à Charlie Hebdo. D’un commun accord, ils ont affirmé sans aucune gêne que la religion allait finir par disparaître. Selon eux, ce n’est qu’une question de temps et c’est l’évolution normale de l’humanité. On aurait pu pourtant s’attendre à une certaine retenue au nom justement de la laïcité de la part d’un inspecteur de l’Éducation Nationale ! À aucun moment, l’animateur de l’émission n’est intervenu pour modérer les propos de ces deux hommes. L’athéisme est donc une opinion tout à fait honorable parce qu’en fin de compte, cette position philosophique est considérée par un grand nombre de nos élites comme l’expression de la réalité et de la vérité. Il n’y a pas de Dieu et toutes les croyances superstitieuses des hommes en une divinité et un créateur tomberont dans l’oubli à plus ou moins brève échéance. La croyance en Dieu n’était qu’une tentative d’expliquer ce que nous ne comprenions pas encore. Le monothéisme a été inventé il y a 4000 ans. L’humanité a évolué du polythéisme au monothéisme et maintenant nous en avons fini avec l’ignorance. Nous savons qu’il n’y a pas de créateur. Seule la matière existe, il n’y a pas de monde invisible spirituel. Nous sommes dorénavant passés à l’ère de la science et de la rationalité. Nous en avons fini avec la superstition.
Mais une autre perspective correspond bien mieux à la réalité historique. Le monothéisme n’est pas une invention au temps d’Abraham. Il n’y a pas une évolution dans la connaissance humaine qui va du polythéisme jusqu’à l’athéisme. De tout temps et dans toutes les civilisations, les hommes ont cru en un Dieu créateur unique et tout-puissant. Cette intuition d’un créateur se retrouve dans toutes les religions anciennes. Malheureusement, il y a eu une perte de la connaissance de Dieu car la relation avec Dieu s’est rompue dès le début de l’humanité. Alors, les hommes se sont tournés vers le monde invisible pour rechercher de l’aide auprès des esprits et ils ont adoré des idoles. Au XXIe siècle, rien de bien différent. Nous avons aussi des idoles, mais d’autres idoles. L’IDOLÂTRIE–>
Aujourd’hui, en Occident, à travers le prisme du matérialisme et de l’humanisme, nous avons établi un cadre philosophique qui prétend expliquer la vie. Mais malgré ce que nous affirmons, nous ne sommes pas en route vers le progrès et il n’y a pas d’évolution vers la connaissance. Nous ne sommes pas sur le chemin de la vérité, il nous faut retourner consulter le mode d’emploi divin. La Bible raconte comment les êtres humains se sont égarés au cours de l’histoire et elle expose les interventions de Dieu pour réparer un monde qui s’est mis à dysfonctionner. Combien il est indispensable et vital d’avoir une bonne vision !
– Je ne crois pas en Dieu.
– Que veux-tu dire par-là ?
– Dieu n’existe pas !
– Dieu n’existe pas ? Tu as l’air de t’y connaître sur le sujet. Peux-tu me dire ce qui te permet d’affirmer cela ?
– Je ne l’ai jamais vu !
– Crois-tu que le Japon existe ?
– Oui.
– Y es-tu allé ? As-tu vu ce pays ?
– Non.
– Pourquoi crois-tu alors que le Japon existe ? Tu le crois parce que d’autres te l’ont dit ou parce que tu as lu un livre, regardé un film ou vu une émission sur le Japon. Eh bien, des millions et des millions d’hommes et de femmes affirment être en relation avec Dieu et témoignent des réponses reçues à leurs prières, et la Bible raconte les interventions de Dieu tout au long de l’histoire de l’humanité.
Que penseriez-vous de quelqu’un qui vous dirait « le Japon n’existe pas » ? Dieu existe quoi que l’on en pense. L’existence de Dieu ne dépend pas de notre opinion ou de nos connaissances. Nous pouvons réellement connaître le Japon si nous y allons en prenant un avion. Nous pouvons réellement connaître Dieu si nous prenons le vol Jean 3.16
On vous a menti.
On vous a menti, comme on m’a menti. On vous a menti sur le sens de votre vie en vous disant qu’il n’y a pas de Dieu ou bien en vous présentant un faux dieu.
Si on est trompé si facilement c’est parce qu’on nous séduit en nous promettant avant tout le plaisir et la liberté de faire ce que nous voulons, sans bien sûr nous dire qu’il y aura des conséquences à ces mensonges. Nous sommes des proies faciles car nous désirons tout sauf reconnaître que nous nous trompons et que nous nous illusionnons. Et plutôt que de nous remettre en question et de croire en la vérité biblique, nous défendons becs et ongles nos chimères et nos errements. On a envie de croire à des mensonges et on se vend aux marchands d’illusions. Tous ces mirages ont un point en commun : ils nous font croire que nous pouvons vivre et nous débrouiller sans Dieu. Nous pourrions vivre sans tenir compte de lui, nous pourrions nous en sortir et réussir notre vie sans lui. Et à notre mort, nous n’aurions pas à nous tenir devant lui et à devoir lui rendre des comptes. On voudrait avoir la paix, profiter et jouir de toutes les plaisirs de la vie sans entrave, être ce que l’on appelle libre. On voudrait cela sans Dieu, sans suivre son enseignement, sans la vérité. Mais on ne peut pas connaître la liberté au détriment de la vérité.
Voici ce qui est écrit de façon directe et franche dans la Bible. Le fou dit dans son cœur : « Dieu n’existe pas. » (Psaume 14.1) Le méchant pense avec arrogance : « Il n’y a pas de Dieu ! Il ne punit pas ! » Et il ne va pas chercher plus loin.(Psaume 10.4) J’ai été ce genre de fou jusqu’à ce que la lumière de Jean 3.16 vienne éclairer mon âme.
Il est indispensable d’avoir une bonne vision. Il existe un autre monde que le monde terrestre et physique et cet autre monde spirituel interfère avec le monde physique. Il y a une réalité au-delà de ce que l’on voit. Ce que l’on perçoit par la vue est réel mais n’est que superficiel. Nous voyons en trois dimensions, il nous faut voir en quatre dimensions. Il nous faut rajouter la dimension spirituelle.
Deux fœtus jumeaux discutent dans le ventre de leur mère :
– J’ai entendu de la musique. Est-ce qu’il y a quelque chose hors de cette poche dans laquelle nous flottons ?
– Tu délires. La vie se passe ici dans ce ventre.
– Je me demande pourquoi nous avons des yeux. J’imagine de la lumière avec des couleurs magnifiques.
– Tu en as des drôles d’idées !! Et pourquoi pas marcher et courir pendant que tu y es ?
– Ne serait-ce pas pour cela que nous avons nos petites jambes ? J’ai une de ces envies de me les dégourdir ! Ah comme j’aimerais ne plus être attaché à ce cordon ombilical !
– Arrête de rêver.
– Il parait que nous avons une mère dont nous verrons le visage quand nous sortirons d’ici.
– T’es vraiment un débile. Tu l’as déjà vu cette mère ?
– Parfois quand nous ne bougeons pas, j’entends sa voix. Je peux même la sentir caresser doucement notre monde. Je sens qu’un jour nous allons commencer une nouvelle vie merveilleuse.
– Mon pauvre. La vie dure 9 mois et ensuite nous cessons d’exister.
À votre avis, lequel des deux a raison ? Je pense que vous avez trouvé la réponse et que vous avez compris que ce dialogue illustre les deux visions antagonistes de la réalité dont nous sommes en train de parler.
La vérité bâillonnée, attaquée, tournée en dérision
La vérité a été rejetée, méprisée, calomniée et elle est maintenant ignorée et méconnue. On recherche constamment quelque chose de nouveau et on s’enthousiasme pour toutes sortes de lubies et d’idées extravagantes. Mais, attention, après l’ivresse vient toujours la gueule de bois.
Ceux qui prônent des valeurs « conservatrices » sont tournés en dérision. Ils font face au rouleau compresseur de la modernité où l’on nous assène les mêmes opinions et où nous n’entendons plus jamais d’arguments contraires, et pourtant solides et cohérents. Il y a censure, exclusion et condamnation des voix discordantes. La tolérance prônée devient en réalité une intolérance envers toute position différente de l’idéologie imposée.
La vérité est cachée et les informations que nous devrions avoir ne sont pas diffusées. Les seules opinions mises à notre disposition sont celles qui affirment que Dieu n’existe pas, que la Bible n’est pas un récit historique et qu’il n’y a rien de pertinent dans ce vieux livre. Dans un procès, l’avocat de la défense doit pouvoir s’exprimer. Le site Jean 3.16 remplit ce rôle pour la vérité.
L’humanité a rejeté la vérité et tâtonne sans savoir où elle va. Notre vie se déroule comme si nous étions dans un brouillard épais sans pouvoir distinguer à plus de 50 mètres autour de nous. C’est ce constat que l’on trouve écrit dans la Bible. Les hommes étouffent malhonnêtement la vérité. En effet, ce qu’on peut connaître de Dieu est clair pour eux. Depuis la création du monde, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité se voient dans ses œuvres quand on y réfléchit. Ils n’ont donc aucune excuse, car ils ont refusé de lui rendre l’honneur que l’on doit à Dieu et de lui exprimer leur reconnaissance. Ils se sont égarés dans des raisonnements absurdes et leur pensée dépourvue d’intelligence s’est trouvée obscurcie. Ils se prétendent intelligents, mais ils sont devenus fous. (Romains 1.18-22) Quelle tristesse ! L’urgence absolue est d’ouvrir à nouveau cette Bible que nous avons critiquée, rejetée et méprisée.
Je me souviens du jour où, pour la première fois de ma vie, j’ai ouvert la Bible et où j’y ai lu la première phrase : Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. Ce fut un choc. A cette époque, je ne croyais pas en l’existence de Dieu et je ne m’étais jamais intéressé à lui. Et là, devant mes yeux, il était proclamé que tout commence avec Dieu ! J’étais déconcerté. J’ai alors refermé la Bible et j’ai pris un moment pour réfléchir à ce que je venais de lire. Je me suis dit que si cette déclaration était fausse, alors tout le reste du livre n’avait aucun intérêt et que je pouvais arrêter ici ma lecture. Par contre, si cela était vrai, alors j’ignorais tout de ce qui est le plus important au monde, j’ignorais tout en ce qui concerne l’élément essentiel et fondamental dans la vie : Dieu ! Heureusement, j’ai rouvert la Bible et j’ai continué ma lecture.
J’ai continué et je suis arrivé aux récits écrits par ceux qui ont côtoyé Jésus et qui ont raconté ce qu’il a fait et ce qu’il a dit. Ce fut un deuxième choc. Je n’avais jamais rencontré quelqu’un comme Jésus. Je n’avais jamais entendu quelqu’un parler avec autant d’autorité. Si vous obéissez à mon enseignement, vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres. Je vous le dis, toute personne qui commet le péché est esclave du péché. Si je vous libère, vous serez réellement libres. (Jean 8.31,32,34,36) Jésus expose ce qui a réduit l’humanité en esclavage : le péché. Le message de la Bible, c’est une bonne nouvelle mais, auparavant, c’est une mauvaise nouvelle : nous sommes pécheurs ! Le monde n’est pas ce qu’il devrait être. Nous ne sommes pas ce que nous devrions être. Et nous ne nous en sortirons pas seuls. Nous avons besoin de quelqu’un d’autre pour nous sauver. Jésus est ce quelqu’un.
Le péché est un terme utilisé dans la Bible qui veut dire « manquer le but ». Nous avons tous manqué le but voulu par Dieu. Jésus nous promet de nous rendre libres pour que nous puissions atteindre le but pour lequel nous existons. Généralement, nous définissons la liberté comme le fait d’être libre de toute contrainte, d’être capable de faire tout ce que nous désirons. La véritable liberté consiste à être capable de faire non seulement ce que nous voulons mais aussi ce que nous devrions faire. Et être libre, c’est également être capable de ne pas faire ce que nous ne devrions pas faire. Obéir à l’enseignement de Jésus ne nous rend pas libres de Dieu, pas libres de faire tout ce que l’on désire, mais nous rend libres du mal, libres de notre esclavage du péché. Si vous ne comprenez pas ce qu’est le péché ou si vous êtes choqué par ce que vous venez de lire, prenez absolument quelques minutes pour lire ce dossier : LE PÉCHÉ->
Voici encore une affirmation que Jésus a prononcée : Je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité. Toute personne qui est de la vérité écoute ma voix. (Jean 18.37) Désirez-vous la vérité ?