1. À la recherche de la vérité

Est-ce vrai ?

Ce que l’on me dit, est-ce vrai ? Ce que je crois, est-ce vrai ? Où trouver ce qui est vrai, beau, bon, juste, parfait ? 
Pourquoi prendre du temps pour parler de la vérité ? Il n’y a rien de plus important que de savoir si ce que nous croyons est vrai, si ce sur quoi nous nous appuyons pour faire des choix et prendre des décisions est vrai. Rien n’est plus essentiel si nous voulons réussir notre vie. Si nous nous basons sur des illusions ou des mensonges, c’est notre vie tout entière que nous aurons gâchée. Nous ne nous en apercevrons peut-être pas mais, à notre mort, nous découvrirons que nous avons fait fausse route depuis le début, que nous avons négligé l’essentiel et que la réalité n’est pas celle que nous avons cru être. 
La culture, dans laquelle nous baignons, nous influence et nous impose sa vision du monde et ses valeurs. Sans que nous nous en rendions compte, nous sommes façonnés dans notre façon de penser par la pub, les clips vidéo des artistes, la mode, les séries, les films, les romans… Aujourd’hui de nouveaux prétendants affirment savoir ce qu’il nous faut penser, ce qui est vrai : Google, les réseaux sociaux, les chaînes YouTube et maintenant l’intelligence artificielle… Les influenceurs deviennent de nouveaux modèles, de nouveaux repères. L’usage des réseaux sociaux est un véritable défi en ce qui concerne la vérité. Nous avons accès à des sites qui prétendent que la Terre est plate, à des fausses infos et à des fausses images créées par l’intelligence artificielle. Les algorithmes des moteurs de recherche, dont on ne sait pas comment ils sont conçus et organisés, favorisent certains points de vue et en éliminent d’autres. Où trouver avec certitude ce qui est vrai ?
Nous recevons des messages de partout et constamment. Il y a une quantité exponentielle d’informations et nous y avons un accès illimité et immédiat. Mais quelle est la fiabilité des sources d’où nous proviennent tous ces messages ?  
On vit maintenant dans un monde où on ne sait plus ce qui est vrai. Qui m’appelle ? La personne qui me répond est-elle réelle où est-ce une voix générée par l’intelligence artificielle ? Cet email a-t-il bien été envoyé par ma banque ? La demande d’aide en urgence de la part d’un des membres de ma famille vient-t-elle réellement de cette personne ? Cette information médicale sur Internet est-elle digne de confiance ? Est-ce que je suis en train de regarder une deep fake, une fausse vidéo générée par l’intelligence artificielle ? 
On ne peut plus se fier à ce que l’on voit ni à ce que l’on entend et, dans les prochaines années, cela ira en s’aggravant. Dans le futur, il y aura de plus en plus de difficultés à faire la part entre les mensonges, les semi-vérités et la vérité. L’enjeu sera de savoir si ce qui nous est dit ou ce que nous voyons est fiable. Nous allons être bombardés de toutes sortes de nouvelles venant de toutes sortes de sources. Il y a déjà les sites complotiştes et les fake news, mais il y aura les fausses images créées grâce à l’intelligence artificielle. Images et voix seront utilisées et détournées pour monter des vidéos virtuelles. Les logiciels pour les créer sont déjà à la portée de tous. Nous pourrons même être victimes d’une utilisation de notre propre image. Quelqu’un pourra créer un avatar de nous et l’utiliser sans notre accord.
Nous sommes devenus des proies faciles car nous sommes formatés à ne plus prendre de recul, à ne plus faire aucun effort de réflexion, à ne plus supporter de devoir attendre, à ne plus savoir être patient. L’immédiateté et la brièveté ont remplacé le temps long et nous adoptons le prêt-à-penser fourni sur Internet. Tout y est séduisant et fluide, et tout ce qui est censé nous procurer du plaisir est à disposition. 

Y a-t-il une seule vérité ?

Aujourd’hui, le doute et le rejet de toute vérité absolue sont perçus comme étant un signe de maturité intellectuelle et même comme une qualité morale. Il est convenu qu’on ne peut rien connaître ni rien affirmer de certain et qu’il n’y a pas qu’une seule vérité. Chacun décide par lui-même ce qui lui semble bon et aucune autorité, gouvernement, religion ou famille ne doit dicter nos pensées ou notre comportement. Chacun a sa propre croyance qui doit être respectée. Nous voulons être libres de penser et de vivre comme nous le voulons. Nous appelons cela l’autonomie et l’authenticité, c’est-à-dire la liberté d’être soi-même. La seule chose valable est ce que je désire, ce que je pense pouvoir me faire du bien. Je décide moi-même ce que j’estime être vrai. Personne n’a le droit de me juger et je n’ai le droit de juger personne. Ma vie et mon corps m’appartiennent et je peux en jouir comme je le veux. Nous fabriquons notre propre morale et nos propres croyances avec pour seule règle qu’elles s’harmonisent avec ce que nous pensons être bon pour nous. Chacun est libre de diriger sa vie à sa guise et personne n’a le droit de remettre en question nos choix. 

Pensez-vous que quelqu’un puisse détenir la vérité sur ce qui est bien ou mal, sur ce qui est bon ou mauvais pour réussir notre vie ? Peut-on avoir des réponses aux questions que les humains se sont toujours posés ? D’où vient la vie ? Qu’y a-t-il après la mort ? Quel est le sens, le but de la vie ? 
Aujourd’hui, beaucoup ont renoncé à trouver une réponse à ces questions essentielles. Selon la pensée devenue courante, chacun a son opinion et ses croyances, et personne ne détient la vérité absolue. Tout est relatif. Aussi, il faut être tolérant et surtout éviter toute attitude prétentieuse. En outre, toutes les religions ayant le même message pour l’essentiel, il est inutile et néfaste de vouloir opposer les croyances. Voici quelques remarques pour vous faire examiner cette façon de penser si c’est la vôtre.

Lorsqu’on pose comme certitude qu’on ne peut rien savoir sur ces sujets essentiels, qu’est-ce qui nous permet d’affirmer cela ? Par quelle autorité peut-on certifier que personne sur Terre ne peut rien connaître de sûr ? Sur quelle base solide peut-on soutenir qu’il est impossible de savoir si Dieu existe ? C’est hélas notre propre ignorance qui devient alors la norme et le critère pour évaluer tous ceux qui osent avoir des convictions. En fait, on impose comme vérité qu’il n’y a pas de vérité. C’est contradictoire. De plus, on est présomptueux en prétendant savoir qu’aucune religion particulière ne détient la vérité sur l’existence de Dieu, sur ce qu’il y a après la mort ou sur l’origine de la vie. Encore une fois, n’ayant pas nous-même de réponses sur ces sujets, nous en concluons que personne ne peut en avoir.  
Il en est de même lorsqu’on affirme que les spiritualités se rejoignent toutes sur l’essentiel. Cela semble être une marque d’humilité et de tolérance mais en réalité, en disant cela, nous montrons notre méconnaissance des religions. En effet, quiconque connaît les croyances des différentes religions, spiritualités ou philosophies sait qu’elles diffèrent radicalement sur les points fondamentaux et qu’il est impossible de concilier leurs affirmations opposées. 

Faisons ensemble un petit test. Pour chacune des trois questions, trouvez la bonne réponse parmi les différentes propositions.
1)  Quelle est la capitale du Japon ? 
Le Caire / New York / Tokyo / Paris / On ne peut pas savoir. / Toutes les réponses sont vraies.
2)  6 + 6 = ……
15  /  66  /  12,3  /  12  / On ne peut pas savoir. / Toutes les réponses sont vraies.
3)  Si on mélange du bleu et du jaune, on obtient :
De l’orange. / Du vert. / Du rouge. / Du violet. / On ne peut pas savoir. / Toutes les réponses sont vraies.

Je pense que vous avez trouvé à chaque fois la réponse. Mais que penseriez-vous de quelqu’un qui répondrait « on ne peut pas savoir » ou « toutes les réponses sont vraies » ? La réalité, c’est qu’il y a une réponse et que toutes les réponses ne peuvent être également vraies. 

Il en est de même pour les questions spirituelles. Il est impossible de dire que toutes les croyances sont vraies. Par exemple, à notre mort, comment peut-on à la fois cesser pour toujours d’exister, se réincarner plusieurs fois ou aller directement au paradis ?
Ou bien encore, au sujet de Dieu, comment les affirmations suivantes pourraient-elles être toutes vraies et exprimer la réalité ?
– Dieu n’existe pas.
– Il y a des milliers de dieux ou d’esprits que l’on peut prier selon nos besoins.
– Il n’y a qu’un seul Dieu. Il a créé l’univers et tout ce qui s’y trouve. On peut le connaître. 
– Dieu existe mais on ne peut pas le connaître. 
– Dieu n’est pas une personne mais une énergie cosmique présente en chacun de nous, nous faisons partie de la divinité. 

La tolérance : de quoi parle-t-on ?

Il y a une grande confusion au sujet de la tolérance. Connaissez-vous l’histoire des cinq aveugles qui touchent chacun une partie du corps d’un même éléphant et à qui l’on demande de deviner ce qu’ils palpent ? Chacun tente une réponse en fonction de la zone qu’il touche : la trompe, les défenses, le ventre, la queue, une patte. Évidemment, les cinq réponses sont toutes différentes et aucun des cinq aveugles ne peut comprendre qu’il s’agit d’un éléphant, n’ayant été en contact qu’avec une seule zone de l’animal. Le message véhiculé par cette histoire est qu’en fin de compte, personne ne détient en exclusivité la vérité. Il nous faut donc être modestes et humbles car nos croyances personnelles ne sont qu’un aspect de la vérité globale. Personne n’est dans l’erreur puisque nous ne connaissons tous qu’en partie. Cette histoire semble exprimer une sagesse profonde et peut dans certains cas être pertinente, mais elle est totalement inadaptée et nous induit en erreur lorsqu’il s’agit de confronter les affirmations opposées et incompatibles des différentes religions, spiritualités ou philosophies. Il ne s’agit pas en effet de croyances et d’opinions qui ne reflèteraient chacune qu’une partie de la réalité, mais d’explications globales, totales, complètes et exclusives de la vie et de la mort, et qui ne peuvent être conciliées les unes avec les autres.
Il est alors inévitable que ces différences engendrent des tensions et des désaccords car toutes les religions tout comme l’humanisme athée sont persuadées de posséder la vérité et de la posséder de façon exclusive. S’il nous est demandé d’être tolérants, c’est précisément parce qu’il existe ces différences de croyances et d’opinions. Mais respecter les différentes croyances ne signifie pas être en accord avec toutes les croyances ni de penser que chaque religion, spiritualité ou philosophie n’exprime qu’une partie de la réalité. Le désaccord avec les croyances de quelqu’un n’est pas un manque de respect. 
Beaucoup voudraient vivre paisiblement sur Terre avec tous les êtres humains quelles que soient nos croyances au nom de l’amour et de la tolérance. Mais cela ne peut se réaliser au dépens de la vérité. Il nous faut à la fois l’amour et la vérité. Et quand la vérité nous dérange, il ne faut pas la rejeter et adopter une attitude qu’on désigne faussement comme étant de la tolérance. Une attitude « tolérante et bienveillante » semble toujours noble et porteuse d’espoir mais elle est illusoire si elle s’affranchit de la vérité. 
Il faut aimer la vérité. La vérité ne va pas forcément nous plaire car nous allons être confrontés à nos illusions, nos mensonges, nos échecs. Mais seule la vérité libère, guérit, restaure et rend heureux. Si quelqu’un nous parle avec vérité, c’est une preuve d’amour. L’amour authentique ne consiste pas à tout accepter pour ne pas déranger l’autre. Dire à quelqu’un qu’il se trompe, c’est l’aider et l’aimer. L’amour authentique et inconditionnel consiste à dire la vérité avec franchise, sans orgueil ni dureté et dans l’intérêt de l’autre même si celui-ci nous rejette. Êtes-vous prêt à ce que quelqu’un vous dise la vérité ?
J’ai plusieurs fois entendu cette remarque de la part de quelqu’un à qui un reproche était adressé : « Seul Dieu peut me juger ». Nous devons certes attendre de connaître tous les détails et toutes les circonstances de la situation de quelqu’un avant d’émettre un jugement sur son comportement, mais j’ai souvent remarqué que cette remarque exprimait plutôt le refus de reconnaître ses torts. En réalité, les personnes en question n’étaient absolument pas préoccupées par le jugement de Dieu. Dans la Bible, il est écrit : Celui qui rejette la correction méprise son âme, mais celui qui écoute la réprimande acquiert l’intelligence (Proverbe 15.32). Accepter humblement d’être repris est une marque de sagesse. Refuser une juste réprimande montre que nous n’avons aucune crainte de Dieu et que nous ne tenons aucun compte de lui alors que la remarque franche qui nous a été faite était peut-être le moyen pour nous détourner de notre chemin et nous éclairer. Nous ne sommes pas juges à la place de Dieu pour évaluer un comportement mais si, dans la Bible, un comportement est clairement défini par Dieu comme mauvais, nous pouvons humblement reprendre quelqu’un. Ce sera une marque d’amour à son égard pour l’aider à changer sa façon de vivre. Il se peut d’ailleurs que, quelques jours plus tard, ce sera à notre tour d’être repris par quelqu’un. Lorsqu’on refuse tout jugement des autres sur soi, même si nos pensées et nos désirs sont manifestement stupides et mauvais, on s’enferme dans une prison pour égocentriques. 
La fausse tolérance nous enjoint de tout accepter par amour. Le mal serait justement l’intolérance et c’est cela qui empêcherait d’établir le bonheur sur Terre. Une telle attitude s’apparente plutôt à de la lâcheté. Il y a en effet des choses à refuser, à rejeter, à combattre car elles sont fausses, mauvaises, destructrices, méchantes. Il nous faut détester le mensonge et le mal sous toutes ses formes et non pas les tolérer. 
Combien il est étonnant de constater que, souvent, ceux qui prônent la tolérance ne sont tolérants en réalité qu’avec ceux qui ont les mêmes idées qu’eux. Si l’on ose avoir une opinion différente sur certains sujets, on peut être immédiatement taxé de conservateur, de fasciste, d’extrême droite ou que sais-je encore. 

Peut-on connaître la vérité ?

Finalement, pourquoi devrions-nous croire qu’il n’est pas possible de connaître la vérité sur les questions fondamentales, tout comme sur ce qui est bien et mal, sur ce qui est bon ou mauvais pour réussir notre vie ? Pour croire cette affirmation, il faudrait avoir la garantie qu’elle soit vraie or son postulat de base est justement qu’on ne peut rien savoir de certain. 
Au XXIe siècle en Occident, on rejette toute notion de vérité et on conteste qu’il puisse y avoir une différence entre le bien et le mal. Tout se vaut : il n’y a pas de bon, il n’y a pas de mauvais, il n’y a pas de beau, il n’y a pas de laid. Mais cela nous conduit à devenir des êtres tourmentés car nous savons au fond de nous que cela n’est pas vrai. Lorsque nous faisons quelque chose de mal et de contraire à la vérité, notre conscience créé en nous un sentiment de culpabilité. La culpabilité entraîne de l’inquiétude et de l’angoisse. L’angoisse est une des marques de notre temps parce qu’il y a une perte de repères. Nous n’aimons pas être seuls car alors notre conscience nous parle et nous accuse. Pour ne pas y penser, nous nous lançons dans toutes sortes d’activités. Nous nous étourdissons dans le plaisir et les divertissements : le sport, les films, la musique, les jeux, les spectacles, la sexualité, les voyages, l’usage de notre smartphone… 

Quelle est la source de la vérité ?

Ce que la majorité autour de nous pense ? 
Ce que moi-même je pense ? 
Le Coran ? 
Les Védas, les textes sacrés de l’hindouisme ? 
La science ?
La culture, dans laquelle nous baignons, avec ses codes, sa vision du monde et ses valeurs ?
Google, les réseaux sociaux, les sites Internet, les chaînes YouTube ? 
L’intelligence artificielle ? 

Qu’est-ce qui peut nous permettre d’accéder à la vérité ?
On m’a plusieurs fois reproché d’être idiot, présomptueux ou intolérant en affirmant que la vérité se trouve dans la Bible. Mais j’ai remarqué que, presque tout le temps, ceux qui m’ont reproché cela n’avaient jamais ouvert la Bible ou n’avaient que peu de connaissances de ce qui pouvait y être écrit. Si c’est votre cas, soyez curieux et audacieux, et poursuivez avec moi le voyage Jean 3.16. Laissez-moi vous dire franchement ceci : soit la Bible dit vrai, soit ce qui y est écrit est faux et il est donc stupide et inutile de perdre notre temps à lire ce livre. Mais attention, pour rejeter la Bible, il faut être sûr et certain que ce qui y est affirmé est faux.

Vous est-il déjà arrivé de ne pas être sûr de savoir faire fonctionner correctement un appareil ? Si je devais utiliser un appareil très complexe, j’utiliserais le mode d’emploi du fabricant. Or, notre vie est beaucoup plus complexe que l’appareil le plus complexe. Il nous faut donc absolument utiliser le mode d’emploi de notre concepteur. Dieu nous a fourni le mode d’emploi pour réussir notre vie : la Bible.
Lorsque nous ne tenons pas compte de la Bible, nous sommes comme quelqu’un qui veut utiliser un appareil extrêmement complexe sans le mode d’emploi. Comment penser pouvoir réussir notre vie sans la sagesse de Dieu, le fabricant de la vie, le concepteur de la vie ? Si nous mettons du café moulu à la place de la lessive dans le réservoir de notre machine à laver le linge, le résultat sera catastrophique. Ce ne sera pas la faute de la machine qui peut être une très bonne marque et qui aurait rempli parfaitement son rôle si nous l’avions utilisée comme son fabricant l’avait prévu. Je sais maintenant par expérience qu’il vaut mieux faire confiance à ce qui est écrit dans la Bible. J’ai voulu vivre sans tenir compte du mode d’emploi divin et cela m’a conduit à faire des mauvais choix et à connaître des échecs, parfois très douloureux. 
Étudier et suivre ce mode d’emploi est considéré comme une folie par celles et ceux qui comptent principalement sur leur propre réflexion, leurs diplômes universitaires, les réseaux sociaux, les médias et maintenant l’intelligence artificielle. Mais, livrés à nous-mêmes, nous tâtonnons dans l’obscurité. Les hommes ont tenté de comprendre le monde, la vie et la mort en craquant des allumettes ou en allumant des bougies. Seule la lumière de Dieu peut nous éclairer et nous révéler la vérité. Il nous faut une révélation venant de lui. Le rôle de la Bible est d’exposer la vérité et de nous conduire vers celui qui a dit : Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres. Si vous ne savez pas qui a prononcé ces paroles, c’est que votre plus grand besoin est d’ouvrir la Bible et de la lire pour avoir une bonne vision de la vie et de votre vie personnelle.
La Bible ne nous apportera pas une connaissance encyclopédique sur tous les sujets. Le but principal n’est pas de tout connaître mais d’apprendre à vivre en se confiant en Dieu et de découvrir ainsi combien Dieu est bon, puissant, parfaitement capable de nous venir en aide et finalement digne d’être aimé et adoré. La Bible ne nous apportera pas une connaissance exhaustive mais ce qui est nécessaire et suffisant pour réussir notre vie. Le rôle d’une boussole, c’est d’indiquer le nord. Le rôle de la Bible, c’est de nous indiquer le chemin pour que nous puissions connaître le vrai Dieu.
La Bible raconte les interventions de Dieu dans l’histoire de l’humanité. Une histoire grandiose y est exposée, l’histoire de ce que Dieu a fait et continue de faire dans le monde. Rien de ce qui arrive dans nos vies n’est le produit du hasard. L’histoire du monde est dirigée selon un plan et un projet, celui de Dieu. Et, que nous le voulions ou non, nous sommes intégrés dans cette histoire qui dépasse notre simple existence.

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