5. Notre besoin le plus important
Quelle est l’origine du problème de fond dans nos vies ?
Lorsque les feuilles d’un arbre flétrissent, l’origine du problème ne se trouve pas dans les feuilles mais dans l’arbre. Si l’on n’a pas identifié le problème, on ne peut pas avoir la bonne solution. Quel est notre véritable problème, le problème de fond ? Souvent on ne voit que certaines conséquences sans remonter à l’origine, à la cause, et on ne propose donc que des remèdes superficiels, partiels et non durables.
De quoi avez-vous besoin ? Je ne sais pas quelle est votre situation mais ce n’est probablement pas votre besoin prioritaire. Avant tout, vous avez besoin de l’Évangile, de la bonne nouvelle en relation avec Jésus. Et si vous pensez n’avoir besoin de rien, alors vous avez besoin de toute urgence de l’Évangile. Aujourd’hui, en Occident, nous vivons dans un état de prospérité technologique et matérielle, dans un confort jamais atteints auparavant. De quoi aurions-nous besoin, nous dont le principal centre d’intérêt est devenu les loisirs ? En réalité, un plus grand besoin n’est pas comblé. Notre plus grand besoin n’est pas le dernier smartphone, le dernier jeu vidéo… Si vous ne savez pas quel est votre plus grand besoin, c’est que vous avez besoin de découvrir quel est le but de votre vie. Prenez trente minutes pour lire ceci. Mon identité ->
Quel est notre plus grand problème ?
Ce n’est pas le racisme, l’esclavage, le colonialisme, les problèmes écologiques, les inégalités sociales, le chômage… Tous les problèmes sociaux, familiaux, économiques, écologiques sont les conséquences d’un problème plus grand et qui nous affecte tous. C’est de l’aide face à ce problème dont nous avons tous besoin. Ce problème, c’est notre séparation d’avec Dieu. Et la conséquence, c’est que nous nous débrouillons seuls pour essayer de vivre ou simplement de survivre.
Que feriez-vous si vous voyiez quelqu’un en train de pousser sa voiture avec beaucoup de difficultés en tenant d’une main le volant à travers la fenêtre ? Vous viendriez probablement l’aider à pousser en pensant que sa voiture est tombée en panne. Mais comment réagiriez-vous si, en proposant votre aide, l’homme vous répondait qu’il n’a aucun problème et que sa voiture fonctionne très bien ? Que penseriez-vous s’il vous affirmait le plus tranquillement du monde qu’il voyage tous les jours comme cela en poussant sa voiture sans utiliser le moteur ? Vous vous diriez que cet homme est fou et stupide ! Nous ressemblons à cet homme lorsque nous vivons sans l’inspiration, sans la force, sans la présence de Dieu. Nous nous épuisons à vouloir pousser la voiture de notre vie ! Une voiture est faite pour fonctionner avec l’essence ou l’électricité, nous sommes créés pour vivre en nous confiant en Dieu.
Nous avons un immense besoin de sagesse, non de la sagesse humaine mais de la sagesse venant de Dieu. L’être humain aime entretenir l’illusion de la possibilité d’obtenir la toute-puissance. Aujourd’hui, nous envisageons pouvoir un jour atteindre la vie éternelle par la recherche en génétique. La technologie nous affranchirait des limites imposées par notre corps et l’intelligence artificielle répondrait à toutes nos questions.
Nous avons besoin de justice, non de la justice humaine mais de la justice venant de Dieu. Beaucoup envisagent que seule une révolution pourrait faire émerger une société juste. Ils sont prêts à utiliser la violence même si cela coûte la vie de milliers ou de millions de personnes. J’ai été de ceux-là quand j’avais 18 ans.
Nous avons besoin de sagesse, nous avons besoin de justice et nous avons encore besoin de beaucoup d’autres choses. Mais nous avons un besoin encore plus essentiel, de loin plus fondamental. Nous avons besoin que notre plus grand problème, notre problème de fond, soit réglé.
Notre plus grand ennemi
Ce ne sont pas les Noirs ou les Blancs, les riches ou les pauvres, les vieux, les hommes politiques… Notre plus grand ennemi est nous-mêmes. Nous sommes notre propre ennemi et, le plus tragique, c’est que nous ne le savons même pas. Par présomption et par orgueil, nous estimons être capables de nous débrouiller dans la vie sans nous appuyer sur Dieu. Hélas, nous sommes induits en erreur, trompés, manipulés le plus souvent sans nous en rendre compte. Nous sommes séduits par des mensonges acceptés par la majorité des humains. À long ou moyen terme, nous ne pourrons que connaître déception, désillusion et regrets amers.
Les deux plus grands obstacles qui nous empêchent de rechercher l’aide de Dieu sont l’idolâtrie et l’incrédulité. Nous recherchons de l’aide ailleurs qu’en Dieu et nous ne croyons pas qu’il puisse nous aider ou s’intéresser à nous, qu’il soit bon et qu’il connaisse tous les détails de notre vie.
Le monde a besoin d’aide, la France a besoin d’aide.
Au vingtième siècle, beaucoup espéraient que la science avec ses découvertes allait résoudre tous les problèmes de l’humanité. Aujourd’hui, cet optimisme a disparu et a été remplacé par la crainte et la prise de conscience que l’homme est capable de faire disparaître la vie sur terre. Pas un mois ne passe sans que les informations ne parlent du dérèglement climatique, de la menace d’une guerre nucléaire, des déchets radioactifs ou de crises financières et économiques. De nouveaux virus apparaissent, des États se désintègrent, les terroristes fous tuent au nom de Dieu. Les hommes politiques semblent naviguer à vue et plus aucune nation n’est capable, seule, d’imposer un ordre dans le monde.
Le monde ressemble à un de ces grands voiliers du XVIIe siècle qui serait pris dans une tempête, secoué par les vents déchaînés, tentant d’éviter les récifs et ne sachant plus où il est, ne distinguant plus les étoiles et n’ayant plus de boussole pour le guider.
Le monde souffre et il semble que nos dirigeants n’ont pas la feuille de route de l’Histoire ni le GPS pour nous conduire sur le bon chemin. Avec Waze ou Google Maps, on écrit le lieu de départ et le lieu d’arrivée, et le meilleur itinéraire nous est proposé. Pour le grand voyage de l’humanité, Dieu était présent au point de départ de l’histoire et il a fixé le point d’arrivée. Quel itinéraire allons-nous prendre ? Allons-nous refermer le GPS divin et décider d’aller dans une direction qui nous semble bonne et ignorer ce que Dieu a décidé et prévu ?
Si vous êtes inquiet, soucieux, préoccupé, effrayé, pessimiste en pensant au futur, reprenez espoir. Dieu n’a pas dit son dernier mot. Aujourd’hui, pour attirer notre attention et nous arrêter dans notre folie, Dieu est obligé d’utiliser un mégaphone tellement nous sommes devenus têtus et insensibles. Pour nous alerter, c’est le mégaphone du dérèglement climatique, des séismes et des crises de toutes sortes qu’il doit employer.
Il y a une solution pour le monde et pour chacun de nous.
Il y a une solution mais le problème n’est pas ce que l’on croit et donc la solution n’est pas celle que l’on imagine. Un mauvais diagnostic ne peut qu’offrir un remède inefficace, sans aucun impact durable, sans aucun impact en profondeur.
Notre erreur tragique c’est que nous avons mis Dieu hors de nos vies. Nous espérons en une autre solution que celle de Dieu et nous récoltons souffrances et désillusion. Il nous faut abandonner les mensonges et choisir la vérité. La réalité est tout autre que celle que nous avons imaginée et qui a façonné toute notre façon de réfléchir. La réalité est celle-ci : Dieu dirige l’Histoire de l’humanité. Il contrôle toute chose et permet l’échec et le mal pour ouvrir nos yeux et nous détourner de nos idoles afin que nous nous tournions vers lui pour être sauvés. L’Évangile est la solution. Voilà la bonne nouvelle.
Selon la croyance de l’humanisme issu des Lumières, la morale laïque est censée produire de bons citoyens et finalement un monde parfait. Mais la morale n’a pas été capable de produire des humains parfaits. Elle n’en a pas la puissance. Si cela avait été le cas, il y a déjà longtemps que la France serait un pays modèle. L’égoïsme et la méchanceté viennent de l’intérieur de l’homme, et la morale ne peut pas nous transformer à l’intérieur.
Il faut reconnaître que nous n’y arrivons pas et nous devons désirer l’aide de Dieu, du vrai Dieu. Ce que Dieu nous demande c’est de reconnaître notre rejet de lui. Nous n’avons jamais fait appel à lui, nous avons voulu diriger nous-mêmes notre vie sans avoir affaire à lui, ou nous avons fait fausse route en ce qui le concerne et nous avons cru des mensonges à son sujet. Il nous faut aussi avouer le mal que nous avons fait et le bien que nous n’avons pas fait. Et finalement, il nous faut reconnaître que nous avons toujours cherché de l’aide en dehors de Jésus. Si un docteur vous donne un diagnostic et un remède, allez-vous en tenir compte ? Probablement. Alors, prenons au sérieux le diagnostic et le remède du plus grand des docteurs, du plus grand des spécialistes, de celui qui créé l’univers et qui a donné la vie à tout ce qui s’y trouve.
Avant tout, les difficultés sont l’occasion d’entendre l’Évangile
Notre plus grand besoin est d’être sauvé. Dieu peut avoir choisi de nous arrêter par la souffrance et les échecs pour nous pousser à désirer l’Évangile et nous sauver. Les difficultés et les échecs servent à nous alerter et nous détourner du chemin de la perdition.
De quoi avons-nous besoin d’être sauvés ? Dans la Bible, Jésus est désigné comme le sauveur du monde. Mais de quoi nous sauve-t-il ? De la pauvreté ? Des problèmes sociaux ? Des guerres ? Des difficultés dans le couple ? Tous ces problèmes ne sont que les symptômes, les manifestations d’un problème plus profond. Ce sont les conséquences et non la cause.
L’Évangile nous sauve du péché
Comment réagissez-vous quand on vous parle du péché ? Quelle est votre conception de la notion de péché ? Que pensez-vous si l’on vous dit que vous êtes un pécheur ? J’ai entendu si souvent une réponse du genre : « Je n’ai rien fait de grave, je ne suis pas Hitler ».
Le péché, on pourrait en parler avec d’autres mots, des synonymes comme perturbation, dysfonctionnement, déformation, corruption, avilissement, enlaidissement, déchéance, perversion. La Bible établit ce diagnostic de l’état de chaque être humain : nous dysfonctionnons. Nous sommes infectés par un virus à l’image d’un ordinateur dans lequel un virus aurait pénétré, se serait infiltré et aurait perverti les programmes conçus par le fabricant. Dans la Bible, ce virus porte un nom : le péché. C’est un terme qui veut dire « manquer le but ». Nous avons tous manqué le but voulu par Dieu. Nous ne correspondons plus à ce que Dieu avait projeté pour nous
Nous sommes tous porteurs de ce virus. Que nous soyons riche ou pauvre, que nous soyons né en Afrique, en Asie ou en Europe, que nous soyons grand ou de petite taille, nous dysfonctionnons. Tous les aspects de notre personnalité sont affectés par la présence du péché : notre réflexion, notre volonté, nos désirs, notre caractère.
Les conséquences du péché sont douloureuses. Le péché provoque les disputes, les blessures, les trahisons, les divorces. Le péché peut aussi nous rendre esclaves de la pornographie, de l’alcool, de la drogue, des jeux-vidéo violents, des jeux d’argent… A une plus vaste échelle, les guerres, les injustices, l’oppression et l’exploitation des pauvres sont aussi les effets du péché dans un monde qui a manqué le but en ne mettant pas son créateur à la première place. Nous sommes tous contaminés par ce virus et nos tentatives pour camoufler cette réalité sont dérisoires. On peut suivre la religion de sa famille en essayant d’en respecter les règles mais, ça ne change rien, nous sommes quand même porteurs du péché.
Enfin, et par-dessus tout, le péché nous prive de la plus précieuse des relations, celle avec Dieu.
Nous dysfonctionnons quand nous vivons en rejetant Dieu, en le méprisant ou, tout simplement, en l’ignorant. Nous apprécions la nature, les joies de la vie, les voyages, l’étonnante diversité du monde sans jamais remercier ou nous intéresser à notre créateur. Nous agissons comme quelqu’un qui entrerait dans un appartement qui n’est pas le sien, se servirait de tout, ouvrirait le réfrigérateur, se ferait cuire un bon plat, prendrait une douche… et repartirait sans même saluer ou remercier le propriétaire, sans même lui avoir demandé l’autorisation de se servir de ce qui lui appartient. Nous décevons Dieu et nous le frustrons. Nous le frustrons de la joie qu’il devrait avoir à être aimé et honoré par ses créatures.
Nous dysfonctionnons aussi quand nous ne comptons que sur nos forces, notre intelligence, notre sagesse. Nous pensons pouvoir nous débrouiller seuls sans Dieu. On n’a pas besoin de lui, on peut y arriver sans lui. Nous ne nous arrêtons jamais pour lui demander ce qu’il pense de nos projets. Jamais il ne nous vient à l’esprit de lui demander quelle est sa volonté pour notre vie et nous ne consultons jamais le mode d’emploi que Dieu nous a donné : la Bible. Nous pensons savoir ce qui est bon pour nous, inutile de tenir compte de ce vieux livre écrit il y a plus de 2000 ans !
Être contaminé par le péché, c’est aussi vivre sans demander à Dieu de nous aider. Nous sommes face à une difficulté, nous n’arrivons pas à nous en sortir mais nous ne faisons pas appel à Celui qui peut nous secourir. Nous ne croyons même pas qu’il puisse intervenir. Nous estimons sans valeur son existence, sa puissance et sa bonté.
Nous dysfonctionnons également quand nous nous tournons vers Dieu seulement en cas de besoin. Nous le considérons un peu comme un distributeur automatique. De la même façon qu’on met une pièce dans la machine pour obtenir la boisson désirée, on fait une prière, on allume un cierge, on jeûne ou bien on fait un geste superstitieux afin de recevoir l’aide divine en retour. Pourtant dès le lendemain, ou même à peine quelques instants plus tard, nous nous remettons à vivre comme si Dieu n’existait pas. Il est déjà sorti de nos pensées et nous agissons et prenons nos décisions sans faire aucun cas de lui.
Enfin, le péché se manifeste quand nous idolâtrons quelqu’un ou quelque chose. Une idole prend la place de Dieu. Nous attendons d’elle qu’elle remplisse le rôle que Lui seul peut tenir. Nous attendons d’elle qu’elle nous apporte le bonheur et comble nos besoins les plus profonds. Nous pouvons faire beaucoup de sacrifices pour que ce que nous idolâtrons nous apporte ce que nous espérons. Mais, on est toujours déçu par nos idoles. Elles ne peuvent répondre à nos besoins les plus profonds. Plus nous avons mis d’espoirs en elles, plus nous risquons de souffrir car lorsque nous expérimentons finalement que nos idoles ne comblent pas nos besoins, notre vie s’écroule. Seul Dieu peut donner un sens à notre vie et nous apporter le bonheur. Ni le succès, ni la célébrité, ni la richesse, ni l’État, ni la sexualité, ni même notre conjoint ou nos enfants ne peuvent nous apporter ce qui est du ressort du créateur seul. Le constat de la Bible à notre sujet est toujours d’actualité : Au lieu d’adorer le Dieu immortel et glorieux, ils adorent des idoles. Ils ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur (Romains 1.23,25). Je suis l’Éternel ton Dieu. Tu n’auras pas d’autre dieu que moi. Tu ne te feras pas d’idoles. Tu ne te prosterneras pas devant elles (Exode 20.2-5). L’idolâtrie est une expression universelle du péché.
Le message de la Bible, c’est une bonne nouvelle mais, auparavant, c’est une mauvaise nouvelle : nous dysfonctionnons, nous sommes pécheurs ! Le monde n’est pas ce qu’il devrait être, nous ne sommes pas ce que nous devrions être, et nous ne nous en sortirons pas seuls. Je sais que tout ce que vous venez de lire n’est pas populaire. Je pense que vous n’avez jamais vu d’affiches sur les murs nous rappelant ces vérités. Pourtant, à chaque fois que vous ouvrez la télévision et que vous regardez les informations, vous avez en plein écran le rappel quotidien de cette réalité : nous sommes pécheurs. Le monde n’est pas ce qu’il devrait être. Nous ne sommes pas ce que nous devrions être. Et nous ne nous en sortirons pas seuls.
Heureusement, la Bible nous fournit aussi le remède que Dieu a prévu contre le péché : l’Évangile de Jésus-Christ. Ce remède est parfaitement efficace et il est le seul qui le soit. Mais on ne prend ce remède que lorsqu’on a fait le même diagnostic que Dieu. Acceptez-vous ce diagnostic sur vous-même et sur l’état du monde ? Croyez-vous sincèrement que vous êtes porteur du péché ? Si c’est votre cas, reprenez espoir. Voici ce que Dieu a demandé dans un songe à Joseph alors que sa femme Marie se trouvait enceinte du sauveur : Tu lui donneras le nom de Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. (Matthieu 1.21) En hébreu, Jésus se dit « Yéshoua » et signifie : Dieu sauve.
Notre plus grand besoin : la réconciliation avec Dieu
L’horreur du péché et sa nature destructrice restent cachées à nos yeux parce que le propre du péché est précisément de dissimuler sa nature pervertie et mauvaise. Le péché est une offense envers Dieu. Le mal qu’on a fait et le bien que nous n’avons pas fait nous rendent impurs, détestables, coupables.
Nous passons notre temps à fuir notre responsabilité et notre culpabilité. J’ai été professeur à l’école et je me souviens que, lorsque je surveillais la récréation, il est arrivé plusieurs fois qu’un petit vienne se plaindre qu’un grand l’embêtait ou même le menaçait. Je ne sais plus combien de fois j’ai assisté à la même réaction. L’élève accusé contestait immédiatement ce qui lui était reproché et répliquait : « Je n’ai rien fait ! » Après une petite enquête, l’élève s’avérait bien être coupable des faits qui lui étaient reprochés. Il changeait alors de stratégie et affirmait : « Il n’y a pas que moi ! » Et lorsque la sanction tombait, il s’écriait comme s’il était victime d’une injustice : « C’est toujours moi qui suis puni ! »
C’est une attitude universelle qui ne disparaît pas lorsqu’on devient adulte. Qu’il nous est difficile d’admettre nos fautes. Combien d’efforts faisons-nous pour tenter de les cacher. À l’époque des smartphones, des tablettes, de l’intelligence artificielle, rien de nouveau ! Si ça ne va pas, c’est de la faute des riches, c’est de la faute des pauvres, c’est de la faute des immigrés, c’est de la faute des Blancs, c’est de la faute des juifs, c’est de la faute des parents, c’est de la faute des hommes politiques tous pourris, c’est de la faute de la société. Dans le couple, quand la complicité a disparu, quand il y a un désaccord, c’est de la faute de l’autre. Quand les relations au travail avec les collègues sont difficiles, c’est de la faute de l’autre. C’est toujours de la faute de l’autre. Qui sera assez honnête pour reconnaître et dire : « Ce n’est pas seulement de la faute des autres, c’est aussi de la mienne » ?
Notre besoin essentiel, principal, vital est que Dieu soit réconcilié avec nous pour que nous puissions le connaître, l’aimer et l’adorer. En lui se trouve tout ce dont nous avons besoin. Il est lui-même tout ce dont nous avons besoin. Mais comment cette réconciliation peut-elle se réaliser et comment pouvons-nous avoir accès à Dieu ? C’est la réponse à ces deux questions qui est au cœur de l’Évangile.
L’aide efficace et durable se trouve exposée dans le mode d’emploi
Vous est-il déjà arrivé de ne pas être sûr de savoir faire fonctionner correctement un appareil ?
Si je devais utiliser un appareil très complexe, j’utiliserais le mode d’emploi du fabricant. Or, notre vie est beaucoup plus complexe que l’appareil le plus complexe. Il nous faut donc absolument utiliser le mode d’emploi de notre concepteur. Dieu nous a fourni le mode d’emploi pour réussir notre vie : la Bible. Lorsque nous ne tenons pas compte de la Bible, nous sommes comme quelqu’un qui veut utiliser un appareil extrêmement complexe sans le mode d’emploi. Comment penser pouvoir réussir notre vie sans la sagesse de Dieu, le fabricant de la vie, le concepteur de la vie ?
Nous payons et récoltons les conséquences de notre rejet de la Bible. Nous manquons de sagesse et d’amour. La société s’éloigne de toutes les règles voulues par Dieu qui nous permettraient d’être heureux sur Terre. Nous ressentons pourtant tous que nous avons besoin d’aide face à notre faiblesse et nos échecs, mais nous essayons toujours de bricoler nos petites solutions imparfaites. Nous ne suivons pas le mode d’emploi et c’est pour cela que nos solutions et nos remèdes sont inefficaces. Heureusement, dans tout mode d’emploi, il y a une rubrique d’aide et de réparation en cas de dysfonctionnement. Une réparation est prévue par le fabricant. Dieu a pourvu à tout ce qu’il faut pour nous sauver de la situation dans laquelle nous sommes. L’aide de Dieu est parfaite, il ne fait pas de bricolage.
Étudier et suivre ce mode d’emploi est considéré comme une folie par celles et ceux qui comptent principalement sur leur propre réflexion, leurs diplômes universitaires, les réseaux sociaux, les médias et maintenant l’intelligence artificielle. Le salut se trouve pourtant dans ce qui est exposé et consigné dans la Bible.
Il faut utiliser le mode d’emploi, mais le mode d’emploi ne suffit pas
Imaginez quelqu’un qui se plaint que sa machine à laver le linge ne fonctionne pas. Il a pourtant rempli le bac, mis une lessive de qualité, mis de l’anti calcaire et de l’assouplissant. Il a choisi le bon programme de lavage et il a appuyé sur le bouton « marche ». Mais rien ne s’est produit. En fait, il a tout simplement oublié de raccorder la machine à la prise électrique. L’appareil n’est pas branché. Tout est préparé mais il manque l’essentiel.
Nous ne pouvons pas vivre sans Dieu. Il est celui qui donne la vie, qui inspire, qui protège, qui intervient, qui transforme notre caractère. Lorsque nous ne sommes pas « raccordés » à Dieu, cela ne fonctionne pas dans nos vies.
Nous ne pouvons établir un monde juste, bon, parfait, sans Dieu. Nous ne pouvons pas réussir notre vie si nous n’avons pas une relation avec notre créateur. Lire la Bible ne suffit pas. Nous dysfonctionnons et il faut que Dieu effectue une opération à l’intérieur de nous. Il faut brancher l’appareil à l’électricité. Pour se brancher à « l’électricité », Jésus est le cordon. Il est le seul moyen d’être relié à Dieu.
L’un des mots les plus sublimes de la Bible : la grâce
La grâce nous parle du secours qui ne vient pas d’où nous l’attendons.
Si nous avons le sentiment d’avoir tout gâché ou que nous sommes dans une situation sans issue, Dieu peut changer notre situation et ouvrir un chemin pour nous. Dieu peut changer le mal en bien.
La grâce nous parle d’un secours que l’on ne peut trouver nulle part ailleurs.
On peut avoir gâché sa vie et se sentir comme un détritus dans une poubelle. On sent mauvais, on est sale, on est cabossé. Personne n’a envie de nous sortir de là et nous n’avons plus d’avenir. Nous sommes honteux, écrasé de culpabilité et de remords, désespéré. Nous avons tout gâché. Mais Dieu peut restaurer une vie gâchée. Dieu sait tout de notre situation. Il s’est penché sur nous. Jésus a soulevé le couvercle de la poubelle et il est allé nous y chercher pour nous en retirer. Dieu est bien conscient de notre état, de notre aspect, de notre odeur. Il peut nous pardonner, nous laver, nous purifier. Il peut nous recycler, nous restaurer et nous donner un avenir pour nous utiliser enfin pour sa gloire.
La grâce nous parle du secours reçu sans que nous l’ayons mérité.
Dieu n’attend pas de nous la perfection avant de nous venir en aide. Il connaît notre faiblesse, notre détresse, nos péchés, ce que nous avons gâché, notre idolâtrie. Mais il vient vers nous là où nous en sommes réellement pour nous pardonner et nous transformer. Il nous faut seulement nous repentir, c’est-à-dire avoir conscience de ce qui lui déplaît dans nos vies et décider d’y renoncer. Il aura compassion de nous.
Nous passons beaucoup de temps à essayer de nous justifier, à tenter de trouver des excuses à notre comportement. Le plus rapidement nous reconnaissons notre culpabilité et abandonnons nos justifications, le plus rapidement nous pouvons avoir accès à la grâce de Dieu. La grâce est uniquement pour ceux qui ont accepté le diagnostic de Dieu sur eux-mêmes et qui se reconnaissent porteurs du virus du péché, pour ceux qui reconnaissent et avouent leurs fautes.
Naturellement, nous avons comme conception que Dieu est à notre service et qu’il devrait nous bénir mécaniquement. Lorsque nous prenons conscience de notre péché, nous découvrons que notre incrédulité et notre méchanceté provoquent la colère de Dieu. Nous n’avons plus la même perspective de notre vie. C’est alors que nous comprenons notre besoin de sa grâce.
La meilleure chose qui puisse nous arriver, c’est que Dieu nous révèle notre totale perdition et qu’il fasse luire en nous l’espoir d’être pardonnés, délivrés, transformés, acceptés. Nous pouvons alors enfin reconnaître nos échecs, nos faiblesses, nos besoins profonds.
La grâce nous parle du secours reçu de Dieu.
Nous n’avons pas conscience que nous avons besoin de la grâce parce que nous avons une mauvaise vision. Nous pensons que Dieu n’existe pas, que Dieu n’est pas tout-puissant, qu’il n’intervient pas, qu’il n’est pas en colère.
Dieu peut nous communiquer tout ce qui nous manque pour réussir notre vie : patience, force, courage, amour pour notre conjoint, sagesse pour élever nos enfants… Ce secours nous est donné à cause de Jésus et il s’obtient en le demandant par la prière. Prier ce n’est pas réciter des phrases par cœur mais c’est s’adresser au Dieu tout-puissant qui intervient. La prière est un mode de vie. On sait qu’on ne peut pas compter sur soi-même et on s’attend à Dieu pour être aidé.
Avoir seulement réalisé que l’on est incapable de réussir par ses propres capacités ne suffit pas. Si nous faisons un constat honnête sans chercher l’aide de Dieu, nous tomberons dans le désespoir ou le cynisme ayant perdu toute espérance. Il nous faut aussi expérimenter d’être secouru par Dieu. Son aide est parfaite et adaptée sur mesure à notre personnalité et nos besoins. Nous vivrons alors une aventure et un émerveillement qui nous conduiront à l’adoration. Se confier en Dieu façonne en nous un caractère où apparaissent paix, douceur et force. La paix parce que nous sommes en sécurité, la douceur parce que nous savons que nous dépendons de Dieu, et la force parce que nous puisons notre force en celui qui est tout-puissant. Cela nous rend humbles, joyeux et reconnaissants.
La psychologie séculière nous centre sur nous et nous conduit immanquablement à la déception. La grâce nous centre sur Dieu. Il fait pour nous ce que nous sommes incapables de faire. Rien n’est désespéré même si notre folie, notre rébellion envers lui et nos péchés nous ont conduits là où nous en sommes. Il y a toujours la possibilité de s’humilier et de revenir à Dieu pour être aidé, être pardonné, être libéré, être restauré et être introduit dans une relation avec le Seigneur, l’Éternel, le Tout-Puissant.
Enfin, il faut se confier en Dieu mais se confier dans le vrai Dieu, celui qui est juste et bon, celui qui est tout-puissant et qui intervient : le Dieu de la Bible.
La grâce est une puissance.
C’est la puissance de Dieu en nous qui nous permet de vivre d’une façon juste, bonne et qui lui plaise. Avez-vous déjà pris des résolutions au début d’une nouvelle année ? Avez-vous déjà expérimenté de ne pas réussir à persévérer dans la durée ? Notre problème n’est pas d’ignorer ce que nous devons faire mais de ne pas y arriver. Nous avons besoin d’être changés en profondeur. L’éducation, la morale, les principes religieux ne peuvent résoudre notre problème et transformer intérieurement un être humain. La loi peut dire à quelqu’un ce qu’il doit faire et même ce qu’il encourt s’il ne le fait pas, mais cela n’obligera personne à obéir et à faire ce qui est bien et juste. Il faut que l’envie de faire ce qui est bien et juste vienne du cœur, de l’être humain lui-même. C’est cela que la puissance de Dieu produit en nous.
Dieu commence à nous transformer intérieurement dès que nous acceptons l’Évangile de Jésus. Nous expérimentons alors les premiers effets du remède divin au plus profond de nous. Cependant, nous ne connaîtrons pas la délivrance totale du mal, de l’injustice et de la méchanceté dans le monde dès maintenant. Pour goûter au bonheur parfait, il nous faudra attendre le monde futur qui va venir. En attendant, Dieu nous aidera tout au long de notre voyage terrestre. Il sera à nos côtés pour nous conduire et nous venir en aide. Il n’ôtera pas forcément les conséquences de nos mauvais choix ou de nos années vécues sans lui, mais il transformera notre caractère pour nous apprendre à lui faire confiance et à dépendre de lui. Nous serons alors préparés pour vivre éternellement dans le monde futur, heureux et parfait qu’il va établir.
La grâce nous introduit dans une nouvelle relation avec Dieu.
Nous reconnaissons que Dieu est Dieu et que lui seul doit diriger notre vie. Il est le Seigneur. Nous décidons de ne plus être notre propre maître, de fixer nous-mêmes les règles, et nous découvrons qu’il y a un mode d’emploi pour réussir notre vie : la Bible.
Pour saisir la grâce de Dieu, il nous faut les deux mains de la repentance et de la foi.
Nous devons nous repentir. Il nous faut regretter profondément et sincèrement notre rejet ou notre mépris de Dieu, et pas seulement nos échecs ou le fait de connaître de grandes difficultés. Nous sommes responsables de notre état pour avoir vécu sans Dieu, sans le vrai Dieu.
Et nous devons choisir dorénavant le chemin de la foi. Nous abandonnons ce mode de vie où nous tentions de nous débrouiller pour réussir et nous nous confions désormais en Dieu en lui obéissant.
La foi
La foi n’est pas un vague sentiment religieux ou une émotion sans contenu.
La foi n’est pas un patrimoine culturel français européen. Nous n’avons pas la foi parce que nous admirons la cathédrale de Notre-Dame.
Avoir la foi ce n’est pas vivre dans un monde imaginaire où au bout du compte nos rêves ne se réalisent pas. C’est vivre dans la réalité avec ses difficultés en se confiant en Dieu et en expérimentant de recevoir son aide. Celle-ci nous est donnée soit en nous fortifiant pour passer à travers les difficultés, soit par une intervention surnaturelle ou providentielle pour changer les circonstances adverses.
Aujourd’hui dans le langage courant, quand on dit « je crois », cela signifie « peut-être que, il y a des probabilités mais ce n’est pas certain, je pense que, c’est mon opinion, j’espère que ». Nous nous appuyons sur la sagesse humaine, sur la force humaine. C’est tout le contraire de la foi donc il est parlé dans la Bible. Les termes en hébreu pour caractériser la foi sont issus du mot amen qui signifie : c’est vrai. Ce que l’on croit est certain car cela repose sur Dieu et sur ce qu’il a déclaré.
Mais alors, qu’est-ce que la foi ? C’est simplement croire et obéir. La foi est basée sur l’Histoire, sur la Bible et sur ce qu’on y apprend de Dieu. Ce n’est pas un saut dans l’irréel, dans l’univers des contes de fées.
La foi, c’est comme la vue. La vision ne sert que si l’on a quelque chose à voir, la foi n’est utilisable que si l’on a quelque chose à croire. Je vois un objet parce qu’il est dans mon champ de vision, je ne peux pas voir un objet qui se trouve derrière ma tête. Et je ne peux voir cet objet que si j’ouvre les yeux et que je ne ferme pas mes paupières. La foi vient de ce que l’on entend au sujet de Jésus en lisant la Bible. Mais je ne peux comprendre et croire en Jésus que si j’accepte qu’il me soit présenté. Que devons-nous faire pour accomplir les œuvres que Dieu attend de nous ? demandèrent-ils à Jésus. L’œuvre de Dieu, leur répondit-il, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé. (Jean 6.28,29)
Aujourd’hui lorsqu’on mentionne le nom de Jésus, beaucoup ne pensent qu’au bébé dans la crèche, « le petit Jésus ». Certains voient en lui un homme charismatique dont le message était de s’aimer les uns les autres. Pour d’autres, il aurait été le premier communiste ou un rêveur utopiste mis à mort par ses opposants. Pour d’autres encore, il est un sage à l’image de Gandhi, de Bouddha ou de Socrate. Dans l’Islam, c’est un prophète envoyé par Dieu. Qui est Jésus pour vous ?
Quatre biographies de celui qui est le sauveur, le remède prévu par Dieu, ont été écrites par des disciples de Jésus qui l’ont connu personnellement pour trois d’entre eux et ont vécu quotidiennement à ses côtés pendant trois ans. Le quatrième auteur a collecté auprès des témoins oculaires tout ce dont il a eu besoin pour la rédaction de son ouvrage. Ces récits que l’on trouve dans la Bible racontent ce que Jésus a fait et dit il y a 2000 ans. Voici une sélection de textes des quatre récits contenus dans la Bible. Jésus ->
L’Évangile
Finalement, j’espère que vous vous demandez en quoi consiste cet Évangile dont je n’ai cessé de faire mention. Ce qui est au centre de la Bible et qui concerne Jésus est ce qu’on appelle l’Évangile. Évangile est un mot grec qui se traduit par « bonne nouvelle ».
L’Évangile n’est pas une performance que nous devons accomplir. L’Évangile, c’est l’intervention de Dieu dans notre vie qui accomplit ce que nous sommes incapables de faire. Avec l’Évangile, nous ne nous épuisons plus à tenter de réussir notre vie par nos propres forces, notre sagesse ou nos efforts religieux.
L’Évangile c’est une juste vision de l’Histoire : le monde dans lequel nous vivons n’a pas toujours été dans l’état où il est, et le monde ne sera pas toujours tel que nous le connaissons. Il y a une solution, mais le problème n’est pas ce que l’on croit et donc la solution n’est pas celle que l’on imagine. Les remèdes humains sont inefficaces car nos diagnostics sont mauvais. L’Évangile est la seule véritable bonne nouvelle.
L’Évangile est considéré comme une folie, une stupidité par ceux qui se croient sages, par beaucoup de philosophes, par beaucoup de gens cultivés et par les autorités religieuses qui ne croient pas en cet Évangile. Mais l’Évangile est une puissance, la puissance de Dieu qui sauve et transforme.
L’Évangile est une bonne nouvelle seulement pour ceux qui cherchent et désirent la vérité.
L’Évangile est une bonne nouvelle seulement pour ceux qui s’humilient. Celui qui s’abaisse sera élevé. Il faut reconnaître nos fautes, notre besoin d’aide et notre folie d’avoir vécu sans Dieu, sans le vrai Dieu.
L’Évangile est une bonne nouvelle seulement pour ceux qui renoncent à tout ce qu’ils savent être mauvais et mal.
L’Évangile est une bonne nouvelle pour ceux qui ne veulent plus mettre quelque chose à la première place avant Dieu. On peut être religieux, croire en Dieu et avoir une ou plusieurs idoles. On peut aussi avoir une morale et des principes que l’on respecte assez bien dans plusieurs domaines mais avoir mis Dieu en dehors de notre vie.
L’Évangile est souvent moqué car il est tentant de dire : Si Jésus est le sauveur, pourquoi ne voit-on pas la transformation du monde, la fin des injustices et l’établissement de la paix sur toute la Terre ? Il y a des traitements que les médecins donnent aux malades et qui agissent sur le long terme avec la nécessité d’une prise quotidienne régulière. L’Évangile est un remède efficace et parfait mais qui prend du temps pour manifester une complète guérison, au contraire des remèdes superficiels. Si notre médecin nous dit de prendre trois comprimés tous les matins pour notre traitement et que nous estimons ne devoir en prendre qu’un seul par semaine sans raison valable, nous en subirons les conséquences. Allons-nous faire confiance au plus grand des médecins et prendre le remède qu’il nous a prescrit ?
Une femme misérable et couverte de dettes reçut chez elle une lettre l’invitant à se rendre chez un notaire. Mais elle n’y attacha aucune importance et jeta la lettre à la poubelle. Elle ne se rendit donc pas chez le notaire alors qu’elle allait recevoir un héritage de plusieurs millions d’euros de ses parents qui venaient de mourir. Fâchée avec ses parents, elle ne les avait pas revus depuis de nombreuses années et n’était même pas au courant de leur décès. Jésus est mort pour vous afin que vous receviez un héritage : le pardon de vos péchés, la réconciliation avec Dieu, la vie éternelle. Allez-vous faire comme la femme de cette histoire ? L’aide dont vous avez besoin ne vient pas de là où vous l’attendez ou l’imaginez. Allez-vous prêter attention à l’Évangile ou allez-vous mépriser la mort de Jésus pour vous et finir misérablement votre vie ?
Adressez-vous à Dieu directement avec vos propres mots. Ouvrez votre cœur, implorez son aide. Dites-lui que vous n’avez pas trouvé de secours auprès des hommes. Dites-lui combien vous êtes faible et démuni. Demandez-lui d’avoir pitié de vous et d’intervenir.
Sachez que l’intervention de Dieu ne viendra peut-être pas de la façon que vous attendez, exigez ou avez envisagée. Soyez prêts à vous remettre en question. Demandez à Dieu qu’il vous sonde, qu’il passe votre âme au scanner divin. Demandez-lui qu’il vous montre s’il y a quelque chose dans votre vie qui lui déplaît profondément. Demandez-lui si vous êtes sur un mauvais chemin à cause de vos choix. Si vous n’avez jamais fait appel à lui auparavant, reconnaissez-le sincèrement. Demandez-lui en pardon et décidez que dorénavant vous allez reconnaître qu’il est Dieu et que c’est lui qui doit diriger votre vie. Enfin, et de toute urgence, partez pour un voyage au cœur de l’Évangile.
JEAN 3.16 ->