6. L’aide, le secours
L’aide efficace et durable se trouve exposée dans le mode d’emploi.
Vous est-il déjà arrivé de ne pas être sûr de savoir faire fonctionner correctement un appareil ?
Si je devais utiliser un appareil très complexe, j’utiliserais le mode d’emploi du fabricant. Or, notre vie est beaucoup plus complexe que l’appareil le plus complexe. Il nous faut donc absolument utiliser le mode d’emploi de notre concepteur. Dieu nous a fourni le mode d’emploi pour réussir notre vie : la Bible. Lorsque nous ne tenons pas compte de la Bible, nous sommes comme quelqu’un qui veut utiliser un appareil extrêmement complexe sans le mode d’emploi. Comment penser pouvoir réussir notre vie sans la sagesse de Dieu, le fabricant de la vie, le concepteur de la vie ?
Nous payons et récoltons les conséquences de notre rejet de la Bible. Nous manquons de sagesse et d’amour. La société s’éloigne de toutes les règles voulues par Dieu qui nous permettraient d’être heureux sur Terre. Nous ressentons pourtant tous que nous avons besoin d’aide face à notre faiblesse et nos échecs, mais nous essayons toujours de bricoler nos petites solutions imparfaites. Nous ne suivons pas le mode d’emploi et c’est pour cela que nos solutions et nos remèdes sont inefficaces. Heureusement, dans tout mode d’emploi, il y a une rubrique d’aide et de réparation en cas de dysfonctionnement. Une réparation est prévue par le fabricant. Dieu a pourvu à tout ce qu’il faut pour nous sauver de la situation dans laquelle nous sommes. L’aide de Dieu est parfaite, il ne fait pas de bricolage.
Étudier et suivre ce mode d’emploi est considéré comme une folie par celles et ceux qui comptent principalement sur leur propre réflexion, leurs diplômes universitaires, les réseaux sociaux, les médias et maintenant l’intelligence artificielle. Le salut se trouve pourtant dans ce qui est exposé et consigné dans la Bible.
Il faut utiliser le mode d’emploi, mais le mode d’emploi seul ne suffit pas.
Imaginez quelqu’un qui se plaint que sa machine à laver le linge ne fonctionne pas. Il a pourtant rempli le bac, mis une lessive de qualité, mis de l’anti calcaire et de l’assouplissant. Il a choisi le bon programme de lavage et il a appuyé sur le bouton « marche ». Mais rien ne s’est produit. En fait, il a tout simplement oublié de raccorder la machine à la prise électrique. L’appareil n’est pas branché. Tout est préparé mais il manque l’essentiel.
Nous ne pouvons pas vivre sans Dieu. Il est celui qui donne la vie, qui inspire, qui protège, qui intervient, qui transforme notre caractère. Lorsque nous ne sommes pas « raccordés » à Dieu, cela ne fonctionne pas dans nos vies.
Nous ne pouvons établir un monde juste, bon, parfait, sans Dieu. Nous ne pouvons pas réussir notre vie si nous n’avons pas une relation avec notre créateur. Lire la Bible ne suffit pas. Nous dysfonctionnons et il faut que Dieu effectue une opération à l’intérieur de nous. Il faut brancher l’appareil à l’électricité. Pour se brancher à « l’électricité », Jésus est le cordon. Il est le seul moyen d’être relié à Dieu.
L’un des mots les plus sublimes de la Bible : la grâce
La grâce nous parle du secours qui ne vient pas d’où nous l’attendons.
Si nous avons le sentiment d’avoir tout gâché ou que nous sommes dans une situation sans issue, Dieu peut changer notre situation et ouvrir un chemin pour nous. Dieu peut changer le mal en bien.
La grâce nous parle d’un secours que l’on ne peut trouver nulle part ailleurs.
On peut avoir gâché sa vie et se sentir comme un détritus dans une poubelle. On sent mauvais, on est sale, on est cabossé. Personne n’a envie de nous sortir de là et nous n’avons plus d’avenir. Nous sommes honteux, écrasé de culpabilité et de remords, désespéré. Nous avons tout gâché. Mais Dieu peut restaurer une vie gâchée. Dieu sait tout de notre situation. Il s’est penché sur nous. Jésus a soulevé le couvercle de la poubelle et il est allé nous y chercher pour nous en retirer. Dieu est bien conscient de notre état, de notre aspect, de notre odeur. Il peut nous pardonner, nous laver, nous purifier. Il peut nous recycler, nous restaurer et nous donner un avenir pour nous utiliser enfin pour sa gloire.
La grâce nous parle du secours reçu sans que nous l’ayons mérité.
Dieu n’attend pas de nous la perfection avant de nous venir en aide. Il connaît notre faiblesse, notre détresse, nos péchés, ce que nous avons gâché, notre idolâtrie. Mais il vient vers nous là où nous en sommes réellement pour nous pardonner et nous transformer. Il nous faut seulement nous repentir, c’est-à-dire avoir conscience de ce qui lui déplaît dans nos vies et décider d’y renoncer. Il aura compassion de nous.
Nous passons beaucoup de temps à essayer de nous justifier, à tenter de trouver des excuses à notre comportement. Le plus rapidement nous reconnaissons notre culpabilité et abandonnons nos justifications, le plus rapidement nous pouvons avoir accès à la grâce de Dieu. La grâce est uniquement pour ceux qui ont accepté le diagnostic de Dieu sur eux-mêmes et qui se reconnaissent porteurs du virus du péché, pour ceux qui reconnaissent et avouent leurs fautes.
Naturellement, nous avons comme conception que Dieu est à notre service et qu’il devrait nous bénir mécaniquement. Lorsque nous prenons conscience de notre péché, nous découvrons que notre incrédulité et notre méchanceté provoquent la colère de Dieu. Nous n’avons plus la même perspective de notre vie. C’est alors que nous comprenons notre besoin de sa grâce.
La meilleure chose qui puisse nous arriver, c’est que Dieu nous révèle notre totale perdition et qu’il fasse luire en nous l’espoir d’être pardonnés, délivrés, transformés, acceptés. Nous pouvons alors enfin reconnaître nos échecs, nos faiblesses, nos besoins profonds.
La grâce nous parle du secours reçu de Dieu.
Nous n’avons pas conscience que nous avons besoin de la grâce parce que nous avons une mauvaise vision. Nous pensons que Dieu n’existe pas, que Dieu n’est pas tout-puissant, qu’il n’intervient pas, qu’il n’est pas en colère.
Dieu peut nous communiquer tout ce qui nous manque pour réussir notre vie : patience, force, courage, amour pour notre conjoint, sagesse pour élever nos enfants… Ce secours nous est donné à cause de Jésus et il s’obtient en le demandant par la prière. Prier ce n’est pas réciter des phrases par cœur mais c’est s’adresser au Dieu tout-puissant qui intervient. La prière est un mode de vie. On sait qu’on ne peut pas compter sur soi-même et on s’attend à Dieu pour être aidé.
Avoir seulement réalisé que l’on est incapable de réussir par ses propres capacités ne suffit pas. Si nous faisons un constat honnête sans chercher l’aide de Dieu, nous tomberons dans le désespoir ou le cynisme ayant perdu toute espérance. Il nous faut aussi expérimenter d’être secouru par Dieu. Son aide est parfaite et adaptée sur mesure à notre personnalité et nos besoins. Nous vivrons alors une aventure et un émerveillement qui nous conduiront à l’adoration. Se confier en Dieu façonne en nous un caractère où apparaissent paix, douceur et force. La paix parce que nous sommes en sécurité, la douceur parce que nous savons que nous dépendons de Dieu, et la force parce que nous puisons notre force en celui qui est tout-puissant. Cela nous rend humbles, joyeux et reconnaissants.
La psychologie séculière nous centre sur nous et nous conduit immanquablement à la déception. La grâce nous centre sur Dieu. Il fait pour nous ce que nous sommes incapables de faire. Rien n’est désespéré même si notre folie, notre rébellion envers lui et nos péchés nous ont conduits là où nous en sommes. Il y a toujours la possibilité de s’humilier et de revenir à Dieu pour être aidé, être pardonné, être libéré, être restauré et être introduit dans une relation avec le Seigneur, l’Éternel, le Tout-Puissant.
Enfin, il faut se confier en Dieu mais se confier dans le vrai Dieu, celui qui est juste et bon, celui qui est tout-puissant et qui intervient : le Dieu de la Bible.
La grâce est une puissance.
C’est la puissance de Dieu en nous qui nous permet de vivre d’une façon juste, bonne et qui lui plaise. Avez-vous déjà pris des résolutions au début d’une nouvelle année ? Avez-vous déjà expérimenté de ne pas réussir à persévérer dans la durée ? Notre problème n’est pas d’ignorer ce que nous devons faire mais de ne pas y arriver. Nous avons besoin d’être changés en profondeur. L’éducation, la morale, les principes religieux ne peuvent résoudre notre problème et transformer intérieurement un être humain. La loi peut dire à quelqu’un ce qu’il doit faire et même ce qu’il encourt s’il ne le fait pas, mais cela n’obligera personne à obéir et à faire ce qui est bien et juste. Il faut que l’envie de faire ce qui est bien et juste vienne du cœur, de l’être humain lui-même. C’est cela que la puissance de Dieu produit en nous.
Dieu commence à nous transformer intérieurement dès que nous acceptons l’Évangile de Jésus. Nous expérimentons alors les premiers effets du remède divin au plus profond de nous. Cependant, nous ne connaîtrons pas la délivrance totale du mal, de l’injustice et de la méchanceté dans le monde dès maintenant. Pour goûter au bonheur parfait, il nous faudra attendre le monde futur qui va venir. En attendant, Dieu nous aidera tout au long de notre voyage terrestre. Il sera à nos côtés pour nous conduire et nous venir en aide. Il n’ôtera pas forcément les conséquences de nos mauvais choix ou de nos années vécues sans lui, mais il transformera notre caractère pour nous apprendre à lui faire confiance et à dépendre de lui. Nous serons alors préparés pour vivre éternellement dans le monde futur, heureux et parfait qu’il va établir.
La grâce nous introduit dans une nouvelle relation avec Dieu.
Nous reconnaissons que Dieu est Dieu et que lui seul doit diriger notre vie. Il est le Seigneur. Nous décidons de ne plus être notre propre maître, de fixer nous-mêmes les règles, et nous découvrons qu’il y a un mode d’emploi pour réussir notre vie : la Bible.
Pour saisir la grâce de Dieu, il nous faut les deux mains de la repentance et de la foi.
Nous devons nous repentir. Il nous faut regretter profondément et sincèrement notre rejet ou notre mépris de Dieu, et pas seulement nos échecs ou le fait de connaître de grandes difficultés. Nous sommes responsables de notre état pour avoir vécu sans Dieu, sans le vrai Dieu.
Et nous devons choisir dorénavant le chemin de la foi. Nous abandonnons ce mode de vie où nous tentions de nous débrouiller pour réussir et nous nous confions désormais en Dieu en lui obéissant.
La foi
La foi n’est pas un vague sentiment religieux ou une simple émotion.
La foi n’est pas un patrimoine culturel français européen. Nous n’avons pas la foi parce que nous admirons la cathédrale de Notre-Dame.
Avoir la foi ce n’est pas vivre dans un monde imaginaire où au bout du compte nos rêves ne se réalisent pas. C’est vivre dans la réalité avec ses difficultés en se confiant en Dieu et en expérimentant de recevoir son aide. Celle-ci nous est donnée soit en nous fortifiant pour passer à travers les difficultés, soit par une intervention surnaturelle ou providentielle pour changer les circonstances adverses.
Aujourd’hui dans le langage courant, quand on dit « je crois », cela signifie « peut-être que, il y a des probabilités mais ce n’est pas certain, je pense que, c’est mon opinion, j’espère que ». Nous nous appuyons sur la sagesse humaine, sur la force humaine. C’est tout le contraire de la foi donc il est parlé dans la Bible. Les termes en hébreu pour caractériser la foi sont issus du mot amen qui signifie : c’est vrai. Ce que l’on croit est certain car cela repose sur Dieu et sur ce qu’il a déclaré.
Mais alors, qu’est-ce que la foi ? C’est simplement croire et obéir. La foi est basée sur l’Histoire, sur la Bible et sur ce qu’on y apprend de Dieu. Ce n’est pas un saut dans l’irréel, dans l’univers des contes de fées.
La foi, c’est comme la vue. La vision ne sert que si l’on a quelque chose à voir, la foi n’est utilisable que si l’on a quelque chose à croire. Je vois un objet parce qu’il est dans mon champ de vision, je ne peux pas voir un objet qui se trouve derrière ma tête. Et je ne peux voir cet objet que si j’ouvre les yeux et que je ne ferme pas mes paupières. La foi vient de ce que l’on entend au sujet de Jésus en lisant la Bible. Mais je ne peux comprendre et croire en Jésus que si j’accepte qu’il me soit présenté. Que devons-nous faire pour accomplir les œuvres que Dieu attend de nous ? demandèrent-ils à Jésus. L’œuvre de Dieu, leur répondit-il, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé. (Jean 6.28,29)
Aujourd’hui lorsqu’on mentionne le nom de Jésus, beaucoup ne pensent qu’au bébé dans la crèche, « le petit Jésus ». Certains voient en lui un homme charismatique dont le message était de s’aimer les uns les autres. Pour d’autres, il aurait été le premier communiste ou un rêveur utopiste mis à mort par ses opposants. Pour d’autres encore, il est un sage à l’image de Gandhi, de Bouddha ou de Socrate. Dans l’Islam, c’est un prophète envoyé par Dieu. Qui est Jésus pour vous ?
Quatre biographies de celui qui est le sauveur, le remède prévu par Dieu, ont été écrites par des disciples de Jésus qui l’ont connu personnellement pour trois d’entre eux et ont vécu quotidiennement à ses côtés pendant trois ans. Le quatrième auteur a collecté auprès des témoins oculaires tout ce dont il a eu besoin pour la rédaction de son ouvrage. Ces récits que l’on trouve dans la Bible racontent ce que Jésus a fait et dit il y a 2000 ans. À l’étape suivante de votre voyage sur le site Jean 3.16, vous pourrez lire une sélection de textes de ces quatre récits contenus dans la Bible.
L’Évangile
Finalement, j’espère que vous vous demandez en quoi consiste cet Évangile dont je n’ai cessé de faire mention. Ce qui est au centre de la Bible et qui concerne Jésus est ce qu’on appelle l’Évangile. Évangile est un mot grec qui se traduit par « bonne nouvelle ».
L’Évangile n’est pas une performance que nous devons accomplir. L’Évangile, c’est l’intervention de Dieu dans notre vie qui accomplit ce que nous sommes incapables de faire. Avec l’Évangile, nous ne nous épuisons plus à tenter de réussir notre vie par nos propres forces, notre sagesse ou nos efforts religieux.
L’Évangile c’est une juste vision de l’Histoire : le monde dans lequel nous vivons n’a pas toujours été dans l’état où il est, et le monde ne sera pas toujours tel que nous le connaissons. Il y a une solution, mais le problème n’est pas ce que l’on croit et donc la solution n’est pas celle que l’on imagine. Les remèdes humains sont inefficaces car nos diagnostics sont mauvais. L’Évangile est la seule véritable bonne nouvelle.
L’Évangile est considéré comme une folie, une stupidité par ceux qui se croient sages, par beaucoup de philosophes, par beaucoup de gens cultivés et par les autorités religieuses qui ne croient pas en cet Évangile. Mais l’Évangile est une puissance, la puissance de Dieu qui sauve et transforme.
L’Évangile est une bonne nouvelle seulement pour ceux qui cherchent et désirent la vérité.
L’Évangile est une bonne nouvelle seulement pour ceux qui s’humilient. Celui qui s’abaisse sera élevé. Il faut reconnaître nos fautes, notre besoin d’aide et notre folie d’avoir vécu sans Dieu, sans le vrai Dieu.
L’Évangile est une bonne nouvelle seulement pour ceux qui renoncent à tout ce qu’ils savent être mauvais et mal.
L’Évangile est une bonne nouvelle pour ceux qui ne veulent plus mettre quelque chose à la première place avant Dieu. On peut être religieux, croire en Dieu et avoir une ou plusieurs idoles. On peut aussi avoir une morale et des principes que l’on respecte assez bien dans plusieurs domaines mais avoir mis Dieu en dehors de notre vie.
L’Évangile est souvent moqué car il est tentant de dire : Si Jésus est le sauveur, pourquoi ne voit-on pas la transformation du monde, la fin des injustices et l’établissement de la paix sur toute la Terre ? Il y a des traitements que les médecins donnent aux malades et qui agissent sur le long terme avec la nécessité d’une prise quotidienne régulière. L’Évangile est un remède efficace et parfait mais qui prend du temps pour manifester une complète guérison, au contraire des remèdes superficiels. Si notre médecin nous dit de prendre trois comprimés tous les matins pour notre traitement et que nous estimons ne devoir en prendre qu’un seul par semaine sans raison valable, nous en subirons les conséquences. Allons-nous faire confiance au plus grand des médecins et prendre le remède qu’il nous a prescrit ?
Une femme misérable et couverte de dettes reçut chez elle une lettre l’invitant à se rendre chez un notaire. Mais elle n’y attacha aucune importance et jeta la lettre à la poubelle. Elle ne se rendit donc pas chez le notaire alors qu’elle allait recevoir un héritage de plusieurs millions d’euros de ses parents qui venaient de mourir. Fâchée avec ses parents, elle ne les avait pas revus depuis de nombreuses années et n’était même pas au courant de leur décès.
Jésus est mort pour vous afin que vous receviez un héritage : le pardon de vos péchés, la réconciliation avec Dieu, la vie éternelle. Allez-vous faire comme la femme de cette histoire ? L’aide dont vous avez besoin ne vient pas de là où vous l’attendez ou l’imaginez. Allez-vous prêter attention à l’Évangile ou allez-vous mépriser la mort de Jésus pour vous et finir misérablement votre vie ?
Adressez-vous à Dieu directement avec vos propres mots. Ouvrez votre cœur, implorez son aide. Dites-lui que vous n’avez pas trouvé de secours auprès des hommes. Dites-lui combien vous êtes faible et démuni. Demandez-lui d’avoir pitié de vous et d’intervenir.
Sachez que l’intervention de Dieu ne viendra peut-être pas de la façon que vous attendez, exigez ou avez envisagée. Soyez prêts à vous remettre en question. Demandez à Dieu qu’il vous sonde, qu’il passe votre âme au scanner divin. Demandez-lui qu’il vous montre s’il y a quelque chose dans votre vie qui lui déplaît profondément. Demandez-lui si vous êtes sur un mauvais chemin à cause de vos choix. Si vous n’avez jamais fait appel à lui auparavant, reconnaissez-le sincèrement. Demandez-lui en pardon et décidez que dorénavant vous allez reconnaître qu’il est Dieu et que c’est lui qui doit diriger votre vie.
Enfin, et de toute urgence, partez pour la dernière partie de votre voyage, celle qui va vous conduire au cœur de l’Évangile : JEAN 3.16 ->