Le 7 octobre 2023
Après la sidération des premiers jours qui ont suivi le meurtre de 1200 israéliens, une grande partie de l’opinion publique s’est retournée contre Israël l’accusant d’une réaction disproportionnée, puis de crimes de guerre, et enfin de crimes contre l’humanité et de génocide. Benjamin Nétanyahou est devenu l’égal d’Hitler.
Personne ne peut être indifférent devant les images que nous avons pu tous voir dans la Bande de Gaza : les bombardements, les destructions, les morts et les blessés, les populations obligées de fuir et de dormir sous des tentes. Quelle tristesse, quel malheur !
Mais après le 7 octobre que devait faire Israël ? Ne pas réagir ? Les Israéliens ne pouvaient pas faire comme si 1200 personnes assassinées de façon aussi sauvage et cruelle, ce n’était pas grave. Devaient-ils abandonner les 251 otages à Gaza ? Auriez-vous abandonné votre enfant, votre conjoint, vos parents, si vous saviez qu’ils étaient entre les mains de criminels déterminés et remplis de haine ? Après les agressions régulières tout au long de ces dernières années, après les envois récurrents d’obus et de missiles sur les villes israéliennes, le gouvernement d’Israël devait-il attendre encore la prochaine agression du Hamas ?
Tous ceux qui ont condamné Israël pour son intervention n’avaient rien à proposer comme alternative. C’est bien beau de réclamer la paix, tout le monde désire vivre paisiblement. Mais comment vivre en paix avec des voisins dont le seul projet est notre destruction ? Que devait donc faire Israël ? Aviez-vous une solution réaliste ?
Imaginez que dans la constitution de la Belgique soit écrit qu’un des buts de l’État est à la destruction de la France. Imaginez que, depuis 20 ans, des milliers d’obus soient régulièrement tirés sur les villes du Nord-Pas-de-Calais. Imaginez que des centaines de milliers d’habitants doivent régulièrement s’enfuir vers d’autres régions. Imaginez enfin qu’un jour, un millier de Belges soient entrés en France et aient assassiné 1200 Français dans la région de Lille-Roubaix, puis qu’ils soient retournés en Belgique avec 251 de nos compatriotes emmenés en otages. Que pensez-vous que le gouvernement français devrait décider de faire ?
Le refus d’être confronté à la réalité.
Face à la remise en question de l’atrocité et même de la réalité des crimes commis le 7 octobre 2023, l’armée israélienne a décidé de produire un documentaire sur les monstruosités commises par les membres du Hamas dans le territoire israélien en ce jour funeste. Un montage a été réalisé à partir de vidéos enregistrées par les caméras de surveillance dans les kibboutz attaqués, depuis les portables des victimes ou avec les caméras que portaient sur eux les agresseurs tués ou capturés. Une centaine d’heures d’images ont pu être récupérées. Le documentaire dure 45 minutes et les vidéos s’enchaînent sans commentaires.
Ce documentaire a été projeté devant les membres du congrès aux USA et dans d’autres pays. Le 14 novembre 2023, une projection a été proposée aux députés de l’Assemblée nationale à Paris à huis clos. Sur 577 députés, une trentaine seulement y ont assisté. À la sortie de la projection, ils étaient bouleversés et horrifiés. Ils avaient vu des tueries, des cadavres mutilés et démembrés, des corps calcinés de jeunes filles et de femmes âgées, des viols collectifs de femmes israéliennes. Plusieurs députés ont aussi exprimé leur stupéfaction de voir la liesse et la jubilation des agresseurs terroristes. Certains avaient téléphoné à leurs familles pour leur raconter et leur montrer leurs crimes. D’autres avaient sauté avec jouissance sur des têtes de cadavres. Comment se fait-il que seulement une trentaine de nos députés ait jugé utile de voir réellement ce qui s’est passé le 7 octobre en Israël ?
Plusieurs hommes politiques français se sont rendus sur les lieux en Israël. Ils ont pu voir les destruction dans les kibboutz, ils ont parlé avec des membres de l’armée israélienne, ils se sont rendus dans les hôpitaux, ils ont entendu des témoignages et ont constaté l’horreur de ce qui s’est passé ce 7 octobre 2023. De nombreux cadavres de femmes ont été retrouvés avec des mutilations de leurs organes génitaux. Plusieurs avaient des ciseaux enfoncés dans le vagin. Certaines femmes enceintes assassinées avaient été éventrées.
J’ai moi-même entendu le témoignage de plusieurs survivants. Certains étaient cachés immobiles parmi de nombreux cadavres pour éviter d’être repérés et tués par les terroristes. Je ne pouvais retenir mes larmes lorsque je les entendais. L’un avait assisté au viol d’une femme à qui les terroristes avaient d’abord coupé les seins. Ils s’amusaient ensuite à se lancer les seins comme dans un jeu avec une balle. Tout ce que j’ai pu entendre n’était que cruauté et sauvagerie. Comment peut-on affirmer que le Hamas est un groupe de résistance face à l’occupation israélienne ?
Pourquoi avoir choisi le malheur ?
Les mêmes larmes ont coulé de mes yeux à chaque fois que je voyais à la télévision des Palestiniens à Gaza qui venaient de perdre leurs enfants, leurs conjoints, leurs parents suite à un bombardement de leur immeuble. Leur douleur et leur détresse étaient si intenses, on ne pouvait qu’avoir compassion d’eux. Impossible de faire une froide analyse de leur situation avec détachement. Mais en voyant cette souffrance, je ressentais aussi en moi une colère. Une colère contre ce qui a provoqué cette souffrance. Pourquoi en était-on arrivé là ? Pourquoi être entré en Israël le 7 octobre et avoir massacré tant de gens ? Pourquoi, depuis 20 ans, le Hamas n’a-t-il pas développé paisiblement ce territoire ? Pourquoi a-t-il constamment projeté d’attaquer les Israéliens ? Ceux-ci n’ont jamais été à l’initiative du conflit avec Gaza. Ils n’ont fait que réagir pour se protéger des agressions et des menaces. La barrière de sécurité, le blocus de la bande de Gaza, le dôme de fer, ce n’étaient que des mesures pour se défendre. Pourquoi le Hamas refuse-t-il le droit aux Juifs d’avoir un État pour y vivre comme tous les autres peuples sur Terre ?
Malheureusement, lorsqu’on choisit de mettre au pouvoir un mouvement fanatique comme le Hamas, des conséquences tragiques sont inévitables. En ayant connaissance des déclarations de chefs du Hamas, on ne peut s’attendre qu’au pire pour le peuple qui a décidé de les élever comme dirigeants.
Au Qatar, des leaders du groupe ont affirmé que des attaques comme celles du 7 octobre se reproduiraient dès que possible et en pire. Au lendemain du 7 octobre 2023, Ismaël Haniyeh, membres du bureau politique, a affirmé qu’il y aura d’autres 7 octobre jusqu’à ce qu’Israël disparaisse. Sur la BBC, en réponse au journaliste qui lui demandait pourquoi les civils de Gaza et les enfants n’allaient pas se réfugier dans les tunnels construits sous la ville, le responsable du Hamas a dit sans aucune gêne que l’accès aux tunnels était réservé aux combattants et que c’était à l’ONU de s’occuper de la population.
À la télévision libanaise, un autre responsable a expliqué que la réaction d’Israël avait été prévue ainsi que les conséquences sur la population de Gaza. Cela devait influencer l’opinion publique des pays étrangers contre Israël et provoquer l’instabilité dans le monde. Des réactions violentes de Juifs israéliens contre des Arabes avaient aussi été envisagées ainsi que des incidents sur l’esplanade des mosquées à Jérusalem, ce qui créerait une nouvelle vague de résistance chez les Palestiniens. Les martyrs sont le prix à payer et, comme il l’a affirmé, ils sont fiers de sacrifier des martyrs.
Dès le début des bombardements israéliens sur Gaza, j’ai constamment entendu que la population gazaouie n’était pour rien dans ce conflit et que seuls quelques milliers de membres du Hamas étaient responsables. J’aimerais tant que cela soit aussi simple mais ce n’est hélas pas la vérité. En 2006, une majorité d’habitants de Gaza a choisi d’établir le Hamas au détriment du Fatah. Ils étaient pourtant parfaitement au courant du programme político-religieux du Hamas. Il n’y avait aucun projet de cohabitation pacifique avec l’État d’Israël. Or, on ne peut que constater qu’un très grand nombre d’habitants de Gaza partagent l’objectif du Hamas : la disparition de l’État d’Israël et l’élimination des Juifs de tout le Moyen-Orient. J’ai vu plusieurs vidéos prises par des Palestiniens de l’arrivée à Gaza des otages israéliens ramenés dans des pick-up le 7 octobre. J’ai vu deux vieilles femmes juives être insultées et recevoir des crachats de la foule hystérique. J’ai vu des jeunes femmes juives blessées et dans un piteux état, être frappées par des dizaines de civils palestiniens enragés. Et que dire d’un soldat blessé sur lequel se sont acharnés plusieurs spectateurs. Après leur libération, des enfants israéliens otages ont raconté la cruauté de leurs geôliers. On leur a appliqué sur la jambe un pot d’échappement brûlant pour les marquer et les reconnaître s’ils s’échappaient. Un enfant a été obligé de regarder le film des atrocités du 7 octobre, et il raconte avoir été frappé par la population au moment de son arrivée à Gaza lors de son enlèvement. Avez-vous déjà entendu les témoignages de ce qu’ont subi les otages qui ont été libérés ? Impossible ensuite d’apporter un quelconque soutien au Hamas et de le considérer comme un mouvement de résistance légitime, mais impossible aussi de dédouaner une grande partie de la population de sa responsabilité de la situation dans laquelle elle se trouve aujourd’hui plongée.
La réalité, c’est que la même haine qui animait ceux qui ont assassinés les 1200 Juifs le 7 octobre, cette même haine se trouve dans le cœur d’une grande partie de la population de Gaza. La population a été éduquée, endoctrinée dans la haine d’Israël et des Juifs. J’ai consulté un manuel scolaire où les exemples utilisés pour travailler des notions grammaticales étaient des insultes contre les Juifs et des appels à les combattre. Et c’est malheureusement la même chose en Cisjordanie. En avril 2026 le Parlement européen a adopté des résolutions demandant que le financement futur de l’Union européenne à l’Autorité palestinienne soit subordonné au retrait des contenus antisémites et incitant à la violence. Le groupe de veille a noté que l’Autorité palestinienne s’était engagée auprès de l’Union européenne à supprimer ces contenus des manuels scolaires d’ici 2024, mais qu’elle ne l’avait toujours pas fait. « Aujourd’hui, le Parlement européen a envoyé un message clair et crucial tant à l’Autorité palestinienne qu’à la Commission européenne : il est inconcevable qu’après les massacres du 7 Octobre, les programmes scolaires de l’Autorité palestinienne restent imprégnés de haine, de violence et d’antisémitisme », a déclaré Marcus Sheff, PDG de l’Institut IMPACT-SE, dans un communiqué. « L’engagement de l’Autorité palestinienne à réformer son programme scolaire s’est avéré être une promesse vide de sens. Le moment est venu pour la Commission de démontrer que l’inaction et la duplicité de l’Autorité palestinienne, qui menacent de radicaliser la prochaine génération de Palestiniens, ont des conséquences diplomatiques et financières concrètes », a-t-il ajouté. En novembre, une étude réalisée par l’Institut IMPACT-SE qui s’était penché, pour la première fois depuis quatre ans, sur les manuels scolaires utilisés, avait révélé qu’il n’y avait eu aucun changement dans les contenus, malgré les promesses de réforme du gouvernement de Ramallah.
A Gaza, la mort en martyr dans une attaque contre l’État d’Israël est partout et sans cesse présentée comme un idéal. Pendant des années, on a pu voir régulièrement des images de jeunes adolescents qui se rendaient près de la barrière de sécurité entre Gaza et Israël pour incendier des pneus, jeter des pierres aux soldats Israéliens ou gonfler des ballons explosifs pour qu’ils s’envolent et aillent exploser dans les villages ou les champs israéliens. Chacun de ces enfants était rémunéré une centaine d’euros par le Hamas. Les parents devaient bien être au courant de cela. Comment peut-on laisser ses enfants prendre des risques aussi insensés puisque les soldats israéliens tiraient sur les personnes qui s’approchaient trop près de la barrière de sécurité ? Plusieurs de ces manifestants ont été blessés sérieusement. Certains ont même dû être amputés.
On ne peut qu’être bouleversé devant la mort d’une famille dont l’immeuble a été bombardé et on ne peut que soupirer après l’arrêt des frappes, mais on doit aussi malheureusement constater cette réalité : la bande de Gaza récolte ce qu’un grand nombre de ses habitants ont semé. Si l’on réclame la justice, celle-ci ne peut être séparée de la vérité.
La situation actuelle à Gaza est celle qu’avaient prévue les chefs du Hamas. Leur stratégie avait été élaborée de façon très précise. L’attaque meurtrière du 7 octobre et l’enlèvement d’otages israéliens devait provoquer une inévitable et très forte intervention d’Israël. Les morts et les destruction à Gaza qui s’ensuivraient, seraient visibles par le monde entier à travers les médias, créant une forte émotion et la condamnation d’Israël. Tout cela aboutirait à un isolement d’Israël sur la scène internationale. Toute tentative de paix avec Israël deviendrait impossible et ce serait la fin des accords d’Abraham avec les nations arabes. Lorsqu’en 1981, Anouar el Sadate signa la paix entre l’Égypte et Israël, il fut assassiné peu après par des membres des frères musulmans, la même mouvement dont se revendique le Hamas. Lorsqu’en 2023 Mohamed Ben Salman, le prince héritier d’Arabie Saoudite, envisagea de régulariser les relations avec Israël, des menaces d’assassinat contre lui se sont multipliées sur les réseaux sociaux. On est toujours dans la même vision, le même logiciel : l’État d’Israël doit cesser d’exister. C’est le nœud du problème, le point central du conflit israélo-palestinien. Nous y reviendrons plus précisément plus loin.
Du côté du Hamas, du Hezbollah ou de la République islamique d’Iran, qu’importe le nombre de morts dans la population, ce sont des martyrs pour la cause du Jihad. Qu’importe les mensonges, ils font partie de la stratégie pour tromper l’ennemi.
Infos incomplètes, fausses ou malhonnêtes
Aujourd’hui, ne pas défendre la cause palestinienne est devenu une faute morale. On a établi le méchant et l’opprimé. Accuser de tous les torts Israël, et finalement les Juifs, est devenu une cause noble et juste. L’histoire est revisitée et, pour obtenir la paix, on est prêt à soutenir le narratif des frères musulmans. Aujourd’hui si l’on dénonce les fausses informations et les mensonges propagés, on est immédiatement accusé d’être complice d’un génocide. Mais, comme je l’ai dit, dans un procès, l’accusé a le droit de se défendre avant que les juges prennent leur décision. Je vais donc continuer à exposer des faits pour vous faire considérer la situation d’un autre point de vue.
Combien d’informations incomplètes, fausses ou malhonnêtes ont circulé au cours de ce conflit et cela, toujours au détriment d’Israël ! Et combien d’informations n’ont pas été révélées ni mises à la connaissance du public ! En voici quelques exemples symptomatiques.
– Je me souviens d’un soir, au début de la réaction de l’armée israélienne, où la télévision a annoncé le bombardement d’un hôpital par un missile israélien ayant causé 500 morts. Peu après le nombre était monté à 800. L’information a été reprise immédiatement sur tous les médias arabes, par le journal Le Monde, dans un tweet d’Olivier Veran, alors ministre du gouvernement. De graves accusations ont alors été entendues pour dénoncer le crime d’Israël. Finalement, un ou deux jours plus tard, on a dû constater que c’était une roquette tirée par le Jihad islamique depuis la bande de Gaza qui était retombée sur le parking de l’hôpital faisant exploser les réservoirs des voitures garées et ayant provoqué la mort de 50 personnes et non de 800 comme annoncé. La seule trace d’impact retrouvée sur le parking avait un diamètre d’un mètre et correspondait bien à celle d’une roquette, les missiles israéliens provoquant un cratère d’une dizaine de mètres de diamètre. Un échange téléphonique entre deux membres du Hamas révélant l’erreur du Jihad fut capté, enregistré puis diffusé par l’armée israélienne. Les vidéos prises, depuis l’extérieur de Gaza, montrèrent une salve de roquettes lancée avant et au moment de l’explosion depuis Gaza vers Israël. Les médias du monde entier qui avait abondamment relayé cet évènement fustigeant l’armée d’Israël n’ont présenté aucune excuse pour avoir présenté une version inexacte des faits.
– Une vidéo prise par des Gazaouis a montré des civils essayant de sortir de l’hôpital de Chiffa, drapeaux blancs et mains levés, pour rejoindre la rue désignée par l’armée israélienne comme corridor humanitaire vers le sud de Gaza. Puis, quelques instants après, ces civils sont rentrés en courant dans l’hôpital après avoir essuyé des tirs. Dans une vidéo diffusée sur France 2, on pouvait voir des civils morts, tués par balle sur ce chemin. Les soldats israéliens ont été mis en cause alors que c’étaient des snipers du Hamas qui n’hésitaient pas à tirer sur leur propre population pour les empêcher de quitter le nord de la bande de Gaza.
– Une autre vidéo montre le ravitaillement livré par un camion à l’hôpital récupéré par la force par des membres du Hamas. La même chose s’est produite pour les 300 litres d’essence livrés la nuit à l’hôpital par des soldats de Tsahal dans des jerricans. On a pu entendre l’enregistrement d’une conversation téléphonique entre deux combattants et les menaces envers le directeur de l’hôpital s’il ne remettait pas cette quantité d’essence aux combattants du Hamas. Qu’importe ce qui pouvait advenir des malades de l’hôpital.
– Les photos fournies des massacres du 7 octobre à CNN ou à l’agence Reuters l’ont été par de curieux reporters palestiniens. Ils étaient présents avec les terroristes, on les reconnaît sur les vidéos récupérées dans les caméras des terroristes capturés par l’armée israélienne. Les médias occidentaux nous ont donc informés de la situation grâce à des pigistes qui étaient soit membres du Hamas, soit des sympathisants ayant été avertis à l’avance du massacre qui allait être réalisé pour pouvoir se trouver sur place au moment des faits.
– Un réfugié gazaoui, Fady Hossam Hanona, est arrivé en France en juillet 2025, il était journaliste collaborateur de France 24 depuis neuf ans et anciennement du New York Times. Voici ce qu’il a écrit et que l’on pouvait lire sur les réseaux sociaux : Les Juifs sont des fils de chiens et je suis pour les tuer et les brûler comme l’a fait Hitler. J’en serai extrêmement heureux. Ou encore : Hitler a dit : donnez-moi un combattant palestinien et une arme allemande et je ferai ramper l’Europe à genoux. Fady Hossam Hanona est pigiste pour plusieurs médias internationaux. Puisqu’il est très difficile d’avoir une couverture du conflit à Gaza par des journalistes étrangers, voici le genre de journalistes qui fournissent les infos aux médias étrangers.
– Fafo (de son vrai nom Al Jafarawi), un influenceur avec 4,5 millions de followers, a publié de nombreuses vidéos qui étaient présentées comme des reportages sur la situation à Gaza. Pourtant, ces vidéos étaient entièrement des mises en scène où Fafo jouait une victime et même mourait dans certains épisodes. Il serait ainsi mort plusieurs fois ! Il a même été présenté comme un journaliste assassiné par les Israéliens alors qu’il a été tué à Gaza par des Palestiniens, ayant été accusé d’avoir levé d’importantes sommes d’argent pour la reconstruction d’un hôpital et d’en avoir gardé une grande partie. Comment les vidéos diffusées par cet homme ont-elles pu être considérées comme une source fiable d’informations sur la situation à Gaza ? Le 7 octobre 2023, il a publié une vidéo où il proclamait que c’était le plus beau jour de sa vie. Peut-on se réjouir des atrocités commises le 7 octobre ?
– L’O.N.G. « Reporter sans frontières » a accusé l’armée israélienne d’avoir tué une trentaine de journalistes à Gaza alors que Tsahal affirmait que ces soi-disant journalistes étaient des terroristes. On sait maintenant que plusieurs personnes initialement présentées comme journalistes et tuées dans la bande de Gaza étaient membres des branches militaires du Hamas ou du Jihad islamique. Ces deux organisations l’ont elles-mêmes confirmé. Ainsi, Abu Eisha était un commandant d’unité, Mohammed Nasser Abu Huwaidi et Yaqoub Anan al-Bursh étaient des membres des brigades du Jihad islamique, Maysara Salah était un combattant de la brigade nord du Hamas, Hussam al-Adlouni a été identifié comme membre de la brigade de Khan Younès, Ahmed Samir Muhammad Washah qui travaillait comme cameraman pour Al Jazeera était aussi impliqué dans la préparation d’attaque de snipers.
Avons-nous été tenus au courant dans les médias de ces accusations injustifiées envers l’armée israélienne ? Ce qui hélas restera imprimé dans nos mémoires, c’est que des « journalistes » innocents sont assassinés à Gaza.