Chapitre 9. mais qu’on ait la vie éternelle. (1)

Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique 
afin que
quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.

Pour le titre de ce chapitre, j’ai rassemblé les pièces du puzzle que nous avons identifiées, les éléments du verset Jean 3.16 que nous avons déjà détaillés.
Nous pouvons y ajouter un nouveau mot : MAIS. C’est un mot très court qui oppose la mort et la vie. Il est le panneau indicateur à l’embranchement, au carrefour des deux chemins qui sont devant nous : périr ou vivre éternellement.
La Bible est le seul livre qui prenne à bras le corps les problèmes fondamentaux de l’humanité. Tous les remèdes humains sont insuffisants et inefficaces. Si l’éducation et la morale avaient la puissance pour transformer l’humanité, il y a longtemps que le monde irait mieux et serait guéri. Dieu nous donne le diagnostic et nous fournit le remède pour nous délivrer du péché et de la mort. Le remède de Dieu, c’est Jésus.
Ce remède est efficace et complet. Il remédie à tous les effets néfastes du péché. 
– Il restaure notre relation avec Dieu et nous délivre de la mort.
– Il nous redonne une vie de qualité, belle et bonne.
– Il nous permet d’entrer dans le monde parfait et futur que Dieu a préparé.
Nous allons voir chacune de ces trois dimensions, chacun de ces trois aspects.

La 1ère dimension du remède de Dieu : à ma place

Vous souvenez-vous de cette phrase mystérieuse et dérangeante que Jésus a prononcée devant ses disciples : « Je suis venu donner ma vie en rançon » ?  Vous allez maintenant comprendre la raison de la mort de Jésus et en saisir la portée. 
Dans les deux chapitres précédents, j’ai parlé du péché de façon franche et radicale pour vous amener à réaliser votre besoin d’un sauveur. Jésus est venu donner sa vie en rançon pour moi et pour vous car, nous devons rendre compte de nos péchés. A ma mort, je devrai rendre compte de mes péchés et je serai condamné sauf si… sauf si quelqu’un a été condamné à ma place et a payé pour moi. C’est ce qu’a fait mon sauveur. « Jésus a donné sa vie en rançon » signifie qu’il a subi à ma place la sanction du péché. Dans la Bible, il est clairement affirmé que la mort est la conséquence et la punition du péché. La mort, c’est la sanction du péché (Romains 6:23). Jésus est mort à ma place.
Le symbole du christianisme est une croix. C’était le moyen de mettre à mort les condamnés sous l’empire romain. Imaginez une guillotine ou une chaise électrique comme symbole d’un parti politique ! Ce serait macabre et morbide. Mais la croix n’a rien d’une plaisanterie macabre. Le christianisme ne célèbre pas un homme dont la vie se serait achevée misérablement. La Bible ne considère pas la mort de Jésus comme un triste gâchis. Nous avons déjà vu la place et l’importance données dans les évangiles à la mort et la résurrection de Jésus. Sa mort n’est pas une défaite, c’est une victoire. C’est l’accomplissement d’une mission : celle de sauver les hommes et de réconcilier Dieu avec nous.
Il s’est humilié volontairement et a accepté d’être arrêté, jugé et condamné injustement. On l’a injurié, on lui a craché dessus, on l’a frappé mais il ne s’est pas défendu. Puis il a été dévêtu, les soldats l’ont fouetté et finalement ils l’ont attaché et cloué sur une croix. Là, agonisant, il a prononcé cette prière : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font » (Luc 23.34). Jésus a accepté tout cela pour moi, pour vous. Il est mort à notre place.

– Les prophètes de l’Ancien Testament l’avaient annoncé : Méprisé et abandonné des hommes, c’est pour nos péchés qu’il a été percé, c’est pour nos fautes qu’il a été brisé. L’Éternel a fait retomber sur lui les fautes de nous tous. (Esaïe 53.3,5,6 BS)

– Dans l’Ancien Testament, tout le système des sacrifices dans le temple de Jérusalem était une image de la mort du Messie qui allait venir et donner sa vie. A chaque fois que les prêtres égorgeaient un animal et brûlaient son corps sur l’autel, ils annonçaient le sacrifice de Jésus. L’animal devait être sans aucun défaut, Jésus était sans péché. C’est pourquoi il est dit de lui : Voici l’agneau de Dieu qui enlève le péché du monde (Jean 1.29).

– Un événement dans la vie d’Abraham en est également une illustration frappante : lorsque Dieu lui demanda de sacrifier son fils (si vous ne connaissez pas cette histoire, vous la trouverez dans le livre de la Genèse au chapitre 22). Sur la colline même où allait être édifié plus tard le temple de Jérusalem, Abraham attacha son enfant sur un rocher et était sur le point de le mettre à mort. Mais au dernier moment, Dieu l’arrêta. Abraham offrit alors en sacrifice un bélier à la place et il redescendit avec son fils vivant. 
Sur le même lieu, 2000 ans plus tard, Jésus, lui, est resté attaché sur la croix. Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique… (Jean 3.16). Pas de bélier pour prendre sa place, il est l’agneau de Dieu qui enlève le péché du monde (Jean 1.29).

– L’ange a rappelé tout cela à Joseph lorsque Marie se trouva enceinte : Tu lui donneras le nom de Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés (Matthieu 1.21).

– La mort et la résurrection de Jésus sont la réalisation de ce que Dieu avait annoncé au diable dans le jardin d’Eden : la descendance de la femme t’écrasera la tête et tu lui blesseras le talon (Genèse 3.15). Jésus, le descendant d’Ève, l’homme parfait, n’a jamais cédé aux tentations du diable contrairement à Adam et Ève. Lui aussi s’est retrouvé dans un jardin mais pas celui en Eden. Ce fut celui de Gethsémané, la nuit où il allait être trahi, arrêté et condamné. Rempli d’angoisse et de tristesse, conscient des terribles souffrances qui l’attendaient, il a choisi pourtant d’accomplir sa mission. Lui n’a pas voulu du fruit de l’arbre défendu et son obéissance l’a mené sur la croix pour y subir la mort à cause de nos péchés. 
Le diable, refusant d’être privé de sa domination sur l’humanité, ne put que blesser le sauveur promis. Pourtant, caché dans les coulisses, il pensait toujours pouvoir tirer les ficelles et se débarrasser de Jésus. Les chefs religieux juifs et le procurateur romain Ponce Pilate étaient sous son influence. Les chefs religieux étaient aveuglés par leur haine et leur jalousie envers Jésus, et Pilate ne voulait pas voir sa carrière politique être ruinée par ce fils de charpentier, cet illuminé qui pensait être le fils de Dieu. Une révolte juive risquait de provoquer sa destitution de son poste en Judée. Jésus ne pouvait être relâché même s’il était manifestement innocent ! 

– Sur la croix, Jésus l’a confirmé : « Tout est accompli ». Puis il baissa la tête et rendit l’esprit (Jean 19.30).

Jésus n’a pas été une victime impuissante. Il a triomphé de tout : du diable et de la mort ! Une fois sa mission accomplie, il est ressuscité car la mort n’avait aucun droit sur lui. Sa résurrection est la preuve éclatante qu’il est mort pour nous et non par accident. Justice lui a été rendue. Les responsables religieux juifs l’ont condamné comme faux prophète et blasphémateur. Les Romains n’ont pas estimé devoir le défendre contre ces fausses accusations, sa vie a été jugée sans valeur. Aujourd’hui encore, combien d’entre nous sont indifférents à son sacrifice ? Mais Dieu lui a rendu justice. Il est sorti avec gloire et puissance du tombeau ! Seuls ses disciples ont alors eu le privilège de le rencontrer dans son corps ressuscité mais viendra un temps où tout homme le verra (Apocalypse 1.7). Nous en reparlerons au chapitre 11. 
C’est de cette résurrection dont les disciples ont témoigné dans les rues de Jérusalem puis par écrit dans les évangiles. C’est toujours cette résurrection qui, aujourd’hui encore, témoigne que Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.

« Jésus, comment pourrais-je t’exprimer ma gratitude pour ton amour ? Personne d’autre n’a jamais donné sa vie pour moi. »

La mort de notre sauveur a trois conséquences.

1. La colère de Dieu est apaisée pour que Dieu soit réconcilié avec nous.
Comme beaucoup d’entre nous, j’ai tendance à être indulgent envers mes propres fautes et il m’est arrivé de fermer les yeux sur le mal qui nous entoure en évitant de m’indigner, de me révolter et de m’impliquer. Pourtant, intuitivement, je sais qu’il est juste de se mettre en colère face au mal. Je sais qu’il est juste d’être en colère et d’intervenir pour défendre celui qui est exploité, celle qui est battue, celui qui est agressé. Dieu, lui, ne ferme pas les yeux.
L’homme occidental du 21e siècle déteste entendre que Dieu est en colère. On veut bien concevoir que Dieu soit une sorte d’énergie impersonnelle ou on accepte de représenter Dieu comme un vieux bonhomme impotent avec une barbe blanche assis sur un nuage. Mais on ne supporte pas qu’on nous rappelle que notre créateur est aussi le propriétaire de l’univers et que chacun de nous doit lui rendre des comptes. 
Dieu n’est pas insensible. Il a des émotions et des sentiments. Il se réjouit intensément de tout ce qui est bon et beau, mais il déteste viscéralement notre méchanceté et notre arrogance. L’humanité a voulu le mettre à la porte de sa propre création. Nous avons choisi de lui désobéir, nous n’avons pas suivi ses enseignements. Nous l’avons insulté et méprisé. Nous l’avons offensé, nous l’avons blessé dans son honneur et sa dignité. Dieu ne peut pas le tolérer et faire comme si cela n’était pas grave. Notre orgueil, notre ingratitude et notre méchanceté provoquent automatiquement sa colère et, quand vient le temps de son intervention, la sanction est redoutable et terrible.
Pourtant, au plus profond de lui, Dieu ne désire pas la destruction de ses créatures. Sa bonté, sa miséricorde et sa compassion sont telles que Jésus est venu mourir à notre place. La colère de Dieu peut être apaisée parce que le mal a été sanctionné en Jésus sur la croix. L’offense faite à Dieu a été reconnue et traitée. L’homme parfait, celui qui faisait toute la joie du Père, celui qui a toujours honoré Dieu, a enduré toute l’intensité de la colère divine, cette colère que nous avons provoquée. Celui qui a aimé Dieu de tout son cœur, de toute sa force et de toute sa pensée ne s’est pas rebellé et a accepté de soumettre sa volonté jusqu’à aller mourir sur la Croix de Golgotha. 
Je ne saisis que superficiellement comment la colère de Dieu est apaisée par les souffrances et la mort de Jésus car je ne suis qu’un homme, mais une comparaison avec le paratonnerre m’aide à réaliser la portée de la mort de notre sauveur. Ce dispositif est destiné à protéger les bâtiments des effets de la foudre. Il attire la foudre afin que tous ceux qui sont à l’abri dans une maison soient indemnes. Jésus, par sa mort, est comme un paratonnerre qui subit la colère de Dieu et la détourne de nous. Si je méprise le sacrifice de Jésus pour moi, je choisis de rester hors de la maison sans la protection du paratonnerre risquant à tout moment d’être frappé par la foudre. Si je méprise le sacrifice de Jésus pour moi, alors il me faudra comparaître devant Dieu à ma mort. Je ressentirai toute l’ardeur de sa colère et j’entendrai la sentence inéluctable venir du Dieu saint qui déteste le péché : la mort éternelle.

2. La justice de Dieu est satisfaite car la sanction, la peine requise pour nos fautes a été subie.
Imaginez que quelqu’un vous ait agressé avec une arme pour vous voler votre voiture puis qu’il ait eu un accident un peu plus tard et ait causé la mort de deux personnes. Lors du procès, accepteriez-vous que le juge estime que cela n’est pas grave et que le coupable ressorte librement sans être le moins du monde inquiété ? La justice aurait-elle été rendue ? Le juge aurait-il été juste ? Bien sûr que non ! Pourquoi alors pensons-nous que nous pourrions être déresponsabilisés, exonérés et acquittés face à la justice parfaite de Dieu ? Dieu n’est pas un juge qui estime que le mal commis est sans importance. Dieu ne ferme pas les yeux sur nos péchés par faiblesse. Il ne fait pas « comme si ». Il ne se renie pas pour avoir la paix comme les parents qui capitulent devant leur enfant capricieux. 
Aussi, voici pourquoi le message de Jean 3.16 est si étonnant et si glorieux. La justice est rendue : notre culpabilité est établie, le verdict est juste et la sanction requise, la mort, a été infligée. Mais… ce n’est pas nous qui avons subi la peine pour nos fautes ! 
Commencez-vous à saisir la signification des paroles de Jésus lorsqu’il annonçait être venu donner sa vie en rançon ? Une autre illustration peut nous aider à réaliser ce que Dieu a fait pour nous en Jésus. Revenons à nouveau dans un tribunal et imaginons un procès où le coupable vient d’être condamné à une amende atteignant plusieurs millions d’euros. Il sait qu’il n’a aucun moyen pour payer cette somme exorbitante et qu’il va finir ses jours à croupir en prison. Imaginez alors que le même juge qui vient de prononcer la sentence, se lève et annonce qu’il va payer lui-même avec sa propre fortune le prix fixé pour le coupable. Voilà ce que Dieu a fait pour nous en Jésus.
J’ai exprimé cette vérité en des termes juridiques exactement comme cela est exposé dans la Bible. Je ne prétends pas que nous puissions comprendre totalement que Jésus ait donné sa vie à notre place mais Dieu ne nous demande pas de comprendre, il nous demande de croire. Si je méprise le sacrifice de Jésus pour moi, si je refuse qu’il ait payé à ma place, alors il me faudra comparaître moi-même devant Dieu à ma mort et subir moi-même la conséquence de mes péchés. 
Tout cela est l’œuvre de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par le Christ. En effet, Dieu était en Christ, réconciliant les hommes avec lui-même. Celui qui était innocent de tout péché, Dieu l’a condamné comme un pécheur à notre place (2 Corinthiens 5.18-21).

3. Si la peine a été accomplie alors je suis libre.
Je suis libre à cause de Jésus. Je ne suis pas libre parce que je suis innocent, je suis libre car Jésus est mort pour moi. Je suis libre à cause de Jésus qui a souffert à ma place. Il n’y a plus rien à ajouter, cela suffit. Si mon sauveur a payé pour moi, je peux sortir de ma cellule, quitter la prison et commencer une nouvelle vie. Lorsque la rançon est versée, le prisonnier est libéré. 
Il n’y a plus de charges pour me condamner. Je suis libéré de la culpabilité, libéré de mon passé, libéré de ce qui me faisait honte. Dieu est réconcilié avec moi. Les péchés que j’ai commis et qui sont enregistrés sur le disque dur de ma conscience peuvent être effacés. L’Éternel fait grâce, il est rempli de compassion. Il ne nous traite pas conformément à nos péchés, il ne nous punit pas comme le mériteraient nos fautes, mais autant le ciel est élevé au-dessus de la terre, autant sa bonté est grande pour ceux qui le craignent; autant l’orient est éloigné de l’occident, autant il éloigne de nous nos transgressions. Comme un père a compassion de ses enfants, l’Éternel a compassion de ceux qui le craignent (Psaume 103).
Je suis pardonné grâce à Jésus. Dieu me pardonne pour que je puisse prendre un nouveau départ. Il ne me traite pas comme je l’aurais mérité car : Ce que Dieu désire, ce n’est pas que le méchant meure, c’est qu’il change de conduite et qu’il vive (Ézéchiel 33.11).

À contre courant des remèdes humains

La croix manifeste l’amour inouï de Dieu : il a donné son fils unique. Donneriez-vous votre enfant pour sauver la vie d’un ami ? Donneriez-vous votre enfant pour sauver la vie de quelqu’un qui vous méprise et vous rejette ? Vous comprenez mieux maintenant pourquoi il est écrit : Dieu a tant aimé le monde
En regardant la création et les merveilles de la nature, nous pouvons admirer la puissance, la sagesse ou le sens esthétique de Dieu. Mais avec le sacrifice de Jésus, nous pouvons contempler la profondeur de son amour pour nous. Dans le jardin d’Eden, Satan avait sali l’honneur de Dieu en l’accusant faussement auprès d’Adam et Ève. Sur la croix, Dieu a apporté la réponse la plus éclatante qui soit : il est infiniment bon et il nous aime d’un amour pur et désintéressé.
La croix manifeste cet amour et elle révèle en même temps la gravité de l’offense faite à Dieu. La croix a été le moment où s’est exprimée sa colère contre le mal que nous commettons et sa colère devant le gâchis que nous avons fait de tout ce qu’il avait créé. Jésus a donné sa vie pour en finir avec le péché, avec le mal, avec la mort. Le prix exorbitant nécessaire pour que la colère de Dieu soit apaisée et pour l’expiation de nos péchés révèle l’énormité de ceux-ci et la gravité de notre situation. Si nous pouvions nous en sortir nous-mêmes, si des prières, le jeûne, un pèlerinage ou toute autre pratique religieuse pouvaient suffire, Jésus ne serait jamais venu sur Terre mourir pour nous. Cela aurait été inutile ! 
Avec mes faibles mots, j’ai présenté des vérités qui dépassent notre entendement. Mais, quelle grâce, la promesse est là : afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.

Je vais clore ici ce chapitre afin de vous laisser méditer et digérer tout cela. Ce que nous venons de voir va à l’encontre de toutes les philosophies et croyances religieuses répandues dans le monde. Vous souvenez-vous de la pièce obscure dans le premier chapitre ? Les hommes ont tenté de comprendre le monde, la vie et la mort en craquant des allumettes ou en allumant des bougies. Seule la lumière de Dieu peut nous éclairer et nous révéler la vérité. En Jésus se trouve la délivrance que tant de philosophes et d’hommes célèbres ont recherchée.
Par amour, Jésus a payé le prix de nos fautes et son sacrifice a été accepté. Dieu en a donné la preuve à toute l’humanité : lorsque le sauveur eut accompli l’expiation de nos fautes, il ressuscita et apparut vivant à ses disciples. Pour la première fois, la mort ne put retenir prisonnier un homme. Elle n’avait aucun droit ni aucun pouvoir sur lui car il était sans péché ! 
Sans tenir compte des temps d’ignorance, Dieu annonce maintenant à tous les êtres humains, partout où ils se trouvent, qu’ils doivent se repentir, parce qu’il a fixé un jour où il jugera le monde avec justice par l’homme qu’il a désigné. Il en a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant (Actes 17.30,31). Le moyen que Dieu a choisi pour nous sauver nous déconcerte. Mais, je le répète, Dieu ne nous demande pas de tout comprendre, nous en sommes incapables. Il nous demande de considérer la beauté et la perfection de Jésus, et les faits historiques qui ont été rapportés par les témoins dans les évangiles. 
Le message de la Bible est une bonne nouvelle. C’est la signification même du mot grec « évangile ». Mais ce message produit toujours deux réactions opposées. Soit il remplit de joie et de reconnaissance ceux qui comprennent et croient. Soit il exaspère et provoque la haine et le mépris chez ceux qui le refusent. En supplément, je vous laisse quelques passages du Nouveau Testament à lire pour voir ce que les disciples de Jésus ont affirmé à ce sujet. Vous les trouverez en annexe.

Pour la suite, vous devrez lire un passage de l’évangile de Jean, celui d’où est tiré notre fameux verset Jean 3.16. Nous allons découvrir le contexte dans lequel cette déclaration a été faite et nous verrons la deuxième dimension, le deuxième aspect du remède de Dieu pour l’humanité.

Annexe Chapitre 9 ->

Chapitre 10. mais qu’on ait la vie éternelle. (2) ->

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